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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504899

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse C..., ressortissante angolaise, qui demandait une injonction de convocation pour renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'a pas démontré avoir vainement tenté d'obtenir un rendez-vous via la plateforme en ligne de la préfecture, se contentant d'un simple courriel. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de preuve des démarches préalables nécessaires, sans application d'astreinte ni de frais de justice.

Avocat : MARTOUX

20 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517387

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'un certificat de résidence algérien à M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant, en situation irrégulière depuis 2012, ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517353

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant saisi le tribunal que plus d’un an après la naissance de la décision contestée et sans justifier d’un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée selon la procédure prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517797

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, car la requête au fond était déjà inscrite au rôle d’une audience collégiale prévue le 17 novembre 2025, ce qui relativisait l’urgence invoquée par le requérant. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais d’instance, a été rejeté.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 octobre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01958

Avocat : SELARL PERES PIERRE-ANTOINE

20 octobre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208479

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme H... D... épouse J... et de ses enfants, qui demandaient la condamnation de l'État à réparer leurs préjudices moraux et matériels consécutifs au décès de M. F... J..., survenu en 1993 des suites d'un cancer du côlon. Le tribunal a estimé que leur créance indemnitaire, fondée sur une faute de l'État liée à l'exposition aux rayonnements ionisants lors d'essais nucléaires en Polynésie française, était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968. Le point de départ de la prescription quadriennale a été fixé au 1er janvier 1994, et les requérants n'ont pas justifié d'un acte interruptif de prescription avant leur réclamation du 7 mars 2022. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

20 octobre 2025• 10ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523552

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 14 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. D..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant s'était lui-même placé dans la situation d'urgence qu'il invoquait, en ayant tardé à solliciter un titre en qualité de parent d'enfant réfugié et à saisir le juge des référés. La solution retenue est fondée sur l'absence d'urgence justifiée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : TOMASI

20 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517522

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... B... visant à suspendre le refus implicite de titre de séjour. Le juge a constaté qu’un titre de séjour lui avait déjà été accordé, valable du 8 janvier 2024 au 7 janvier 2025, rendant inexistant le refus allégué. La requête a été jugée manifestement irrecevable, faute de décision administrative faisant grief, et rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402420

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante palestinienne, qui demandait l'annulation du refus de visa de long séjour pour études. La juridiction a estimé que la décision implicite de la commission de recours, qui s'était approprié les motifs du refus consulaire, était fondée sur l'existence de motifs sérieux établissant que l'intéressée souhaitait séjourner en France à d'autres fins que celles déclarées. Le tribunal s'est basé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 312-2, D. 312-3 et D. 312-8-1) ainsi que sur la directive UE 2016/801 relative aux conditions d'entrée des étudiants. La solution retenue confirme le rejet de la demande de visa.

Avocat : CABINET DANIEL TOSTADO

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402890

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. G..., Mme F... et Mme K... (agissant pour elle-même et son enfant mineur) demandant l'annulation des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France au titre de la réunification familiale. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. Les requêtes ont été rejetées, de même que les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : BOUTONNET

20 octobre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405434

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, pour contester la décision du 1er février 2024 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa a rejeté comme irrecevable son recours contre un refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, estimant que le délai de recours contentieux n'était pas opposable en l'absence de preuve de la notification des voies et délais de recours. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de la commission, jugeant que le recours administratif préalable obligatoire de M. B... n'était pas tardif et que la commission avait commis une erreur de droit en le déclarant manifestement irrecevable. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 312-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : QUENNEHEN - TOURBIER

20 octobre 2025• 10ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510314

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, étaient manifestement infondés. Les arguments tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation ont été jugés insuffisamment précis. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

20 octobre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204103

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a été saisi par la SAS PC Soft Informatique d’une demande de réduction d’impôt sur les sociétés et de décharge de prélèvements sociaux au titre de l’exercice 2019, fondée sur l’application du régime de faveur de l’article 238 du code général des impôts. La société contestait le refus de l’administration fiscale de reconnaître l’éligibilité de certains actifs incorporels (logiciels) à ce régime, en soutenant avoir fourni toutes les justifications nécessaires et avoir opté pour un calcul par groupe d’actifs. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la position de l’administration fiscale, sans qu’il soit fait droit aux conclusions subsidiaires de la requérante.

Avocat : DENTONS EUROPE AARPI

20 octobre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300679

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. B... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 à 2018. Le tribunal a jugé que M. B..., en tant que seul maître de l'affaire de la SARL HY PRO NET II, était présumé avoir appréhendé les distributions effectuées par la société, conformément au 1° du 1 de l'article 109 du code général des impôts. Les moyens soulevés par le requérant, notamment concernant la garde alternée de son fils et la qualification des retraits d'espèces, ont été écartés. La solution retenue confirme les impositions et pénalités mises en recouvrement.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

20 octobre 2025• 7ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517398

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de classement sans suite de la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante ukrainienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne contestait pas sérieusement que le justificatif de domicile fourni était insuffisant, et qu'aucun texte n'imposait à l'administration de l'inviter à régulariser sa demande. Par ailleurs, les conclusions subsidiaires présentées sur le fondement de l'article L. 521-3 ont été jugées irrecevables car présentées simultanément dans la même requête. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516749

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil concerne un référé suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) introduit par M. B..., ressortissant guinéen, contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour. Le juge des référés rejette l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant qu'une simple convocation pour actualiser le dossier ne rend pas la requête sans objet. Il écarte également la fin de non-recevoir tirée de l'absence de décision, en application de l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui prévoit la naissance d'une décision implicite de rejet en l'absence de réponse dans un délai de quatre mois. La solution retenue par le tribunal est donc de considérer la requête recevable et non dépourvue d'objet, sans se prononcer sur le fond de la demande de suspension à ce stade.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517090

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment l'impossibilité de poursuivre ses études ou de bénéficier de soins urgents. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516779

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour pluriannuel de Mme A..., ressortissante afghane, en qualité de membre de la famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a écarté la fin de non-recevoir et l'exception de non-lieu soulevées par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction n'ayant pas abrogé la décision implicite et ne permettant pas à l'intéressée de travailler ou d'ouvrir des droits sociaux, la requête conservait son objet. La solution retenue par le tribunal est de ne pas faire droit à l'exception de non-lieu, permettant ainsi l'examen au fond de la condition d'urgence et du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

18 octobre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301317

Le Tribunal Administratif de Nîmes était saisi par Mme E... d'une demande d'indemnisation pour un accident de la circulation survenu le 3 avril 2017, qu'elle imputait à une course-poursuite menée par la police municipale de Nîmes. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, considérant que l'opération de poursuite visait à interpeller un individu pour une infraction, ce qui relève de la police judiciaire. En application des articles 12 et 14 du code de procédure pénale, le juge a jugé que les litiges relatifs aux dommages causés lors de telles opérations relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires. Par conséquent, la requête de Mme E... a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

17 octobre 2025• 3ème chambre
CEDécision• Contentieux des pensions

Conseil d'État — N° 497247

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:497247.20251017• 7ème et 2ème chambres réunies