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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496667

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

17 octobre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:496667.20251017• 7ème et 2ème chambres réunies
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518362

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en suspension de l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de sa reconduite. Aucun texte substantiel n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par le désistement du requérant.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 octobre 2025
TA21
« Précédent190191192193194195196Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503329

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société C-Logik, qui demandait le versement d’une provision de 1 459,39 euros assortie d’intérêts moratoires et d’une indemnité forfaitaire, à la suite de l’abandon de sa requête. Aucune contestation sérieuse n’étant soulevée, le juge des référés a constaté ce désistement sans examiner le fond de l’obligation invoquée. La décision se fonde sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui régit les demandes de provision, et sur l’office du juge de donner acte des désistements.

Avocat : CONDEMINE VICTOR

17 octobre 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506474

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a étendu à la communauté d’agglomération Sète Agglopôle Méditerranée une mesure d’expertise initialement ordonnée le 6 juin 2025. Cette extension a été demandée par la société Groupama Méditerranée et la commune de Gigean, afin de déterminer l’origine des désordres affectant une propriété à Gigean. Le juge a considéré que la participation de la communauté d’agglomération, gestionnaire du réseau d’eaux pluviales potentiellement en cause, était utile à la solution du litige. La décision se fonde sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

17 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509579

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante burkinabée, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE et des articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, mais le tribunal a jugé que le principe général du droit de l'Union européenne relatif au respect des droits de la défense n'imposait pas une audition préalable dans ce cadre. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée entre-temps. Les textes appliqués incluent la convention européenne des droits de l'homme, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

17 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517398

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en estimant que l'intéressé ne justifiait pas d'une vie privée et familiale établie ni d'un motif exceptionnel de séjour, malgré son emploi dans un métier en tension. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondée sur les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

17 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525156

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant mexicain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 1er septembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trente-six mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen individuel de sa situation, conformément aux articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le préfet avait bien pris en compte l'ensemble des critères légaux (durée de présence, liens avec la France, antécédents d'éloignement et menace pour l'ordre public) pour fixer la durée de l'interdiction. Par conséquent, le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation a été écarté.

Avocat : TOMASI

17 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528993

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... pour demander la suspension de l'arrêté du préfet de police du 28 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a admis provisoirement M. C... à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision porte sur l'application des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conditions de l'urgence et du doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : TOMASI

17 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415134

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre des armées relative à son placement en congé de longue durée pour maladie. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 17 octobre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête et en a donné acte.

Avocat : CABINET JACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU (SELUR)

17 octobre 2025
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511508

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension d'une décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Essonne sur la demande de carte de résident de Mme B..., en tant que parent d'un enfant réfugié. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison de l'état de santé de son enfant et de l'impossibilité d'accéder aux droits sociaux, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux, sans que le préfet n'ait présenté d'observations. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

17 octobre 2025
TA78Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511515

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par Mme B..., ressortissante turque, contestant la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour "conjoint de français". Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressée bénéficiait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 29 décembre 2025, lui permettant de séjourner et de travailler. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

17 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518323

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gabonais. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui remettre sa carte de résident ou un récépissé, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales (droit au travail, vie privée et familiale). Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention sous 48 heures, n'était pas remplie, les éléments avancés (situation irrégulière récente, suspension future du contrat de travail) ne caractérisant pas une urgence à très bref délai. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518366

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son éloignement. Le juge a estimé que les conclusions étaient manifestement irrecevables, car la contestation d'une décision fixant le pays de renvoi relève de la procédure spécifique prévue aux articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, exclusive du référé liberté. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 octobre 2025
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01108

Avocat : DELVOLVE PONIATOWSKI SUAY ASSOCIES

17 octobre 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00184

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

17 octobre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511533

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Essonne sur la demande de carte de résident de M. B..., parent d'un enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant disposant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 28 décembre 2025, et n'a donc pas examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 2-1 de la Convention relative aux droits de l'enfant.

Avocat : TOMASI

17 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511560

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant bénéficiait d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 20 novembre 2025, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

17 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316426

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 29 novembre 2023 par lequel le préfet du Val-d'Oise a retiré la carte de séjour de M. E..., ressortissant turc. Le tribunal juge que ce retrait, fondé sur l'article L. 432-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour emploi présumé d'un étranger sans titre, porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il relève notamment la présence continue de M. E... en France depuis plus de neuf ans, son mariage avec une Française, ses trois enfants scolarisés, et le caractère peu étayé des faits reprochés.

Avocat : TORDO

17 octobre 2025• 5ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517825

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., étudiant étranger, qui sollicitait la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré au requérant, postérieurement à l’introduction de sa requête, une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 13 janvier 2026. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction ont perdu leur objet et il n’y a plus lieu d’y statuer, le surplus des conclusions étant rejeté.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413096

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 12 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La décision a été jugée légalement fondée, la signataire disposant d'une délégation de compétence régulière. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'absence d'examen au regard de l'article L. 425-9 du CESEDA, la requérante n'ayant pas sollicité ce fondement. La solution retenue s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUJAS

17 octobre 2025• 1ère Chambre