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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 551

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
CAA59Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01809

Avocat : CABINET DE LA GRANGE & FITOUSSI;SELARL FABRE SAVARY FABBRO

17 octobre 2025• 2e chambre - formation à 3
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501728

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre de M. B..., ressortissant surinamais. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la décision d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de sa vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de ses enfants garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé.

Avocat : AUDUBERT VICTOR

17 octobre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512359

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 18 septembre 2025 formée par la société Groupe Chailan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts, notamment en raison de l'absence d'accès au site et de l'absence de démonstration de conséquences irréversibles. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence, du vice de procédure ou de l'erreur d'appréciation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté fondé sur les articles L. 171-7 et L. 171-8 du code de l'environnement.

Avocat : TOSI

17 octobre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501597

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Haute-Corse refusant à M. B... une habilitation pour accéder aux zones de sûreté de l'aéroport de Bastia-Poretta. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

17 octobre 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302112

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B... et la société Mare du Saule d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi suite à la contamination d’un lot de sarrasin par le prosulfocarbe, un produit phytosanitaire. Les requérants invoquent la responsabilité pour faute de l’État et de l’ANSES, notamment en raison de la délivrance et du maintien d’autorisations de mise sur le marché de produits à base de prosulfocarbe, ainsi que l’insuffisance des mesures de gestion du risque. À titre subsidiaire, ils invoquent la responsabilité sans faute pour préjudice anormal et spécial. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le litige s’inscrit dans le cadre du règlement (CE) n° 1107/2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

17 octobre 2025• 4 ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428432

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 16 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le CESEDA et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

17 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505659

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à M. A..., ressortissant sénégalais, un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a considéré que la carence de l'administration à délivrer ce document, malgré un dossier complet, créait une situation d'urgence et d'utilité en exposant le requérant à la perte de son contrat d'alternance. Cette injonction, fondée sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, doit être exécutée sous quinze jours, sans astreinte. L'État a également été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : ANTOINE

17 octobre 2025
TA106Ordonnance

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501733

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le placement en rétention administrative de M. C..., ressortissant brésilien, était dépourvu de base légale en raison de la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prononcée le 24 janvier 2025. Le préfet ayant reconnu cette illégalité et remis l'intéressé en liberté, les conclusions de la requête sont devenues sans objet. Le tribunal admet provisoirement M. C... à l'aide juridictionnelle et rejette le surplus des conclusions.

Avocat : AUDUBERT VICTOR

17 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506551

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 7 février 2025. Cette décision lui refusait un titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte, en validant la délégation de signature accordée à Mme D... par un arrêté préfectoral régulièrement publié. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

17 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508040

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B..., ressortissante camerounaise. La requérante avait sollicité la communication des motifs de cette décision implicite, sans obtenir de réponse dans le délai d'un mois prévu par l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de communication rend la décision illégale. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction à Mme B... dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : PINTO

17 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511502

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l'Essonne sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d’urgence était présumée et établie, la requérante se trouvant en situation irrégulière et ayant perdu son emploi. Cependant, il a estimé qu’aucun des moyens invoqués, notamment le défaut de motivation, le vice de procédure et la méconnaissance des articles L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée.

Avocat : TOMASI

17 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301143

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A... B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a requalifié la décision attaquée en refus de renouvellement, et non en retrait de titre, rendant inapplicables les dispositions de l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne concernent que les retraits. En conséquence, le préfet ne pouvait légalement fonder son refus sur ce texte, et le tribunal a annulé l'arrêté, enjoint au préfet de délivrer une carte de résident de dix ans à M. A... B..., et mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LEBRETON

17 octobre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416883

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation de juge unique, a rejeté la requête de M. A... contestant la décision "48 SI" du 17 octobre 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, rappelant que cette notification ne conditionne pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, jugeant que la délivrance de l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route constitue une garantie essentielle conditionnant la régularité de la procédure de retrait de points. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant la demande d'injonction et celle fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FITOUSSI

17 octobre 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517488

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant s’étant désisté de ses conclusions principales à fin de suspension et d’injonction, le tribunal lui a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a en revanche fait droit à sa demande de frais irrépétibles, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en condamnant l’État à verser 600 euros à son avocat, sous réserve des conditions de l’aide juridictionnelle provisoire accordée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518284

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour « étudiant » présentée par Mme A... sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été jugée manifestement irrecevable pour deux motifs : d’une part, la requérante n’a pas introduit de requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du même code ; d’autre part, sa demande était prématurée, aucune décision implicite n’ayant pu naître du silence de l’administration, le délai de quatre mois prévu à l’article R. 422-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étant pas écoulé.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 octobre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501161

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SCI J.L. Gregori d'une tierce-opposition contre une ordonnance du 3 février 2025 ayant donné acte du désistement de SNCF Réseau dans une procédure de constat d'état des lieux. Le juge des référés a déclaré cette tierce-opposition recevable, estimant que la SCI, bien qu'avisée des opérations, n'était pas partie à l'instance initiale. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande, jugeant que le désistement de SNCF Réseau, maître d'ouvrage, mettait fin à la mission de l'expert désigné sur le fondement de la loi du 29 décembre 1892 relative aux travaux publics. La solution retenue est donc le rejet de la tierce-opposition, confirmant l'extinction de la procédure de constat.

Avocat : SCHNEIDER TOM

16 octobre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304707

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de la SASU Capsol contestant le remboursement d’un trop-perçu d’allocations d’activité partielle (28 781,47 euros) pour la période 2020-2021. La société invoquait un défaut de motivation, une erreur de droit et une erreur de fait, soutenant que la baisse d’activité persistait après la crise sanitaire. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que la société ne justifiait pas de la réalité de la baisse d’activité alléguée pour la période concernée, en application des articles R. 5122-1 et R. 5122-10 du code du travail.

Avocat : SAMB TOSCO

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515511

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. B... d’une demande visant à assortir d’une astreinte une injonction prononcée par une précédente ordonnance du 30 juillet 2025, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative. Le requérant s’est désisté de cette demande, désistement dont le juge lui a donné acte par une ordonnance du 16 octobre 2025. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur la demande d’exécution, le désistement étant pur et simple. En revanche, les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre les frais à la charge de l’État.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416326

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de Paris de lui restituer son passeport. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressé pour restitution, effective le 7 janvier 2025. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat est condamné à verser 800 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 octobre 2025
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501720

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

16 octobre 2025• 1ère chambre