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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 551

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517340

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 11 août 2025 par lequel le préfet de Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain, et l’a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d’urgence, présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour, n’était pas caractérisée en l’espèce, M. B... ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la viabilité de son activité professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TOMASI

15 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503610

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par Mme A..., agent hospitalier, pour suspendre la décision du centre hospitalier de Semur-en-Auxois requalifiant son arrêt de travail en congé de maladie ordinaire, alors qu'elle estimait relever d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de justifier de manière suffisamment grave et immédiate du préjudice financier allégué. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : C.G.B.G CHATON GRILLON TRONCHE

15 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510781

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a considéré que la mesure d'éloignement était légale au regard des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

15 octobre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314471

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser la famille A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 20 octobre 2021, en raison de l'absence de proposition de logement adapté. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé 5 000 euros à M. et Mme A... pour leur préjudice moral et 1 000 euros pour chacun de leurs trois enfants mineurs, rejetant les demandes des autres requérants majeurs.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515687

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la communication du dossier administratif de Mme B... épouse A.... La requérante invoquait l'urgence en raison des répercussions sur sa demande de titre de séjour, mais n'a pas fourni d'éléments suffisamment précis pour établir une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. Le juge a donc estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, conformément à l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

15 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105031

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (16 février 2021) et un permis modificatif (27 juin 2024) délivrés par le maire de Morzine à M. B... pour un complexe hôtelier avec ERP. La requérante invoquait la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l’urbanisme, du code de la construction et du règlement du PLU. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité des deux arrêtés. En conséquence, la demande reconventionnelle de M. B... fondée sur l’article L. 600-7 du code de l’urbanisme pour recours abusif a également été rejetée.

Avocat : CABINET MEROTTO

14 octobre 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200311

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SAS Sefitec contestant le refus de permis de construire un immeuble de 22 logements. Le tribunal a annulé l'arrêté du maire de Nice du 26 août 2021 et la décision implicite de rejet du recours gracieux. Il a jugé que le motif de refus fondé sur l'article 33 du PLUm, imposant un pourcentage maximal de logements T1 et T2, était illégal car cet article fixe une répartition détaillée des logements, excédant les pouvoirs conférés par l'article L. 151-14 du code de l'urbanisme. La commune de Nice a été condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SZEPETOWSKI

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302051

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la société Fedym, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 10 janvier 2023 par lequel le maire de Quissac ne s'était pas opposé à une déclaration préalable de lotissement. Le tribunal a d'abord jugé que la société requérante, en tant que voisine immédiate du projet, justifiait d'un intérêt à agir, écartant ainsi la fin de non-recevoir soulevée par la commune. Sur le fond, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incomplétude du dossier et la méconnaissance des articles U3, U4, U12 du PLU et des articles L.153-11, R.111-2 et R.421-19 du code de l'urbanisme. La décision a été rendue en formation de 1ère chambre, et les textes appliqués sont principalement le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL TERRITOIRES AVOCATS

14 octobre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303038

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ouvrier de l’État, qui contestait le brevet de pension du 11 avril 2023 ne l’admettant pas à la retraite au titre des travaux insalubres. Le tribunal a jugé que la décision du 23 mai 2022 du ministre des armées, refusant un départ anticipé pour travaux insalubres, était devenue définitive faute d’avoir été contestée dans les délais. Par conséquent, le brevet de pension, qui fixait la date d’effet au 29 octobre 2021 dans le cadre de l’amiante, n’était pas entaché d’illégalité. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sur le fondement du décret n°2004-1056 du 5 octobre 2004.

Avocat : SELARL TEISSONNIERRE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

14 octobre 2025• JU-1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305130

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande d'indemnisation des ayants droit de Mme E... B..., décédée des suites d'un accident médical non fautif survenu lors d'une intervention chirurgicale au CHU de Bordeaux le 29 avril 2020. L'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) a été condamné à réparer les préjudices, sur le fondement des dispositions du code de la santé publique relatives à la solidarité nationale. Le tribunal a rejeté la demande de nouvelle expertise de l'ONIAM et a fixé les indemnités, incluant les préjudices d'affection, d'accompagnement, économique et les frais d'obsèques, tout en réduisant certaines demandes. Les frais d'expertise ont été mis à la charge de l'ONIAM.

Avocat : SELARL TOSI

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304129

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné les recours en excès de pouvoir de Mme A... B... contre deux arrêtés du préfet de l’Hérault (28 juin 2023 et 21 mars 2024) lui interdisant d’exercer des fonctions d’enseignement ou d’encadrement dans le sport. La requérante contestait notamment la procédure d’urgence, l’absence de rémunération des activités reprochées, le non-respect du contradictoire et le caractère disproportionné des sanctions. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés au regard des articles L. 212-1, L. 322-1 et L. 322-7 du code du sport.

Avocat : DAUMIN COIRATON-DEMERCIERE - AVOCATS

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403074

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a examiné deux requêtes de Mme A... B... contestant des arrêtés préfectoraux lui interdisant d'exercer des fonctions d'enseignement ou d'encadrement dans le sport. La requérante invoquait notamment des vices de procédure (délai de convocation insuffisant, absence de communication du dossier, défaut d'information sur le droit de se taire) et contestait le bien-fondé des mesures, arguant d'une erreur de fait et du caractère disproportionné des interdictions. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la procédure contradictoire avait été respectée et que les faits reprochés, dont l'absence de déclaration d'un accident grave, justifiaient les mesures d'interdiction prises sur le fondement des articles L. 212-1, L. 322-1 et L. 322-7 du code du sport.

Avocat : DAUMIN COIRATON-DEMERCIERE - AVOCATS

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500323

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 14 octobre 2025, du désistement pur et simple de M. E... et Mme C... de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Caen. Ce recours visait à annuler une autorisation d’extension et de surélévation d’un garage. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement ne soulevait plus de questions autres que les frais d’instance. Il a rejeté les conclusions de la commune et des bénéficiaires du permis tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, laissant chaque partie supporter ses propres frais.

Avocat : TOUCAS

14 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304063

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 16 mai 2023 par lequel le maire de Nébias avait interdit la circulation des véhicules motorisés sur l'ensemble des voies et chemins de la commune du 26 au 29 mai 2023, à l'occasion de l'événement « Cathare Moto Trail ». La solution retenue est fondée sur les articles L. 2213-2 et L. 2213-4 du code général des collectivités territoriales, qui permettent au maire de réglementer la circulation pour des motifs environnementaux, mais uniquement sur certaines voies ou secteurs déterminés, et non sur l'intégralité du territoire communal. Le tribunal a jugé que l'interdiction générale et absolue était disproportionnée et entachée d'une erreur d'appréciation, car elle excédait les pouvoirs du maire en matière de police de la circulation.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309987

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par plusieurs syndicats de l'immobilier d'un recours en excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral du 29 septembre 2023 fixant les loyers de référence pour Lyon et Villeurbanne. Les requérants contestaient notamment le manque de précision des secteurs géographiques définis par l'arrêté. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que la carte annexée, qui délimitait les cinq zones d'encadrement des loyers, était trop imprécise pour permettre de déterminer les limites exactes des secteurs, méconnaissant ainsi l'objectif à valeur constitutionnelle de clarté et d'intelligibilité de la norme. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit et les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives à l'encadrement des loyers.

Avocat : SELARL GUITTON-DADON

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516227

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 13 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en rappelant que la possession d'une promesse d'embauche ne constitue pas un motif exceptionnel en soi. Il a jugé que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : TOMASI

14 octobre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524989

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C... qui contestait l'arrêté du préfet de police du 25 août 2025 l'assignant à résidence à Paris pour 45 jours renouvelables. Le requérant invoquait l'impossibilité de respecter cette mesure en raison de sa situation de rue et de son hébergement ultérieur au CASA de Nanterre. Le tribunal écarte ce moyen en rappelant que la légalité de l'acte s'apprécie à sa date d'édiction, date à laquelle M. C... avait déclaré une adresse à Paris. La solution est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

14 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525282

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par M. A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de police du 28 août 2025 l’obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence, a rejeté l’ensemble de ses demandes. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant que la délégation de signature était régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. Il a également estimé que la convocation litigieuse ne constituait pas une manœuvre déloyale et que les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant n’avaient pas été méconnues. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité des arrêtés attaqués, fondés sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

14 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517484

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant a maintenu sa demande au titre des frais de justice. Le tribunal a fait droit à cette demande et condamné l'État à verser 600 euros à M. A... sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509875

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant arménien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant, en sollicitant un changement de statut (vers un titre « vie privée et familiale »), avait renoncé au renouvellement de son titre d’étudiant, ce qui exclut la présomption d’urgence applicable en cas de simple refus de renouvellement. M. A... n’a pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son parcours et ses perspectives professionnelles. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

14 octobre 2025