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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 455

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312893

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B... et la société Jils Menuiseries contre un refus d’autorisation de travail. Le préfet ayant finalement accordé l’autorisation, les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales tout en maintenant leur demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État, considéré comme partie perdante, à verser 750 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOURNAN

8 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523943

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 15 août 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'interdiction de retour.

Avocat : ADETONAH

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511188

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme A... D..., ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son admission sous condition dans un programme d’études. La solution retenue repose sur l’absence de justification de l’urgence requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance de l’accord franco-algérien et des articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

8 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517617

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence nécessitant une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, condition essentielle pour l'application de cette procédure d'exception. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence caractérisée, en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517618

Requête en référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative) rejetée par le Tribunal administratif de Montreuil. M. B., ressortissant ivoirien, contestait l'absence de réponse à sa demande de renouvellement de titre de séjour et le refus de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction, invoquant un risque de perte d'emploi et une atteinte à sa liberté de circulation. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant en possession d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 11 novembre 2025, maintenant ses droits. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517729

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un récépissé ou une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, en raison de l'absence de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas établie, rappelant que l'attestation de prolongation d'instruction n'est délivrée que pour un dossier complet. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 octobre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02449

Avocat : TOURNIQUET

8 octobre 2025• 2ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00325

Avocat : TOUBOUL

8 octobre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515763

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prise par le préfet des Hauts-de-Seine.

Avocat : TOIHIRI

8 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507148

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de la Haute-Garonne à l'encontre de Mme A.... Le juge constate que la requête en annulation de la décision attaquée, introduite le même jour, a un caractère suspensif en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la demande de suspension sans objet. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH.

Avocat : MACHADO TORRES

8 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203894

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant russe, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a considéré que la décision implicite de rejet, née du recours administratif préalable obligatoire, s'était substituée à la décision initiale du 5 novembre 2021. Il a écarté les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, estimant que l'entretien de vulnérabilité réalisé n'avait révélé aucun facteur particulier de vulnérabilité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOUCHARD

8 octobre 2025• 5ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517702

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la délivrance d’un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge estime que l’urgence n’est pas caractérisée, car le requérant ne justifie pas de la nécessité d’une mesure de sauvegarde d’une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures. Il relève que M. A... a bénéficié de récépissés jusqu’en 2025 et que l’absence de nouveau document ne constitue pas, en l’espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés. La décision s’appuie notamment sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatifs aux décisions implicites de refus de titre de séjour.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517014

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de l'autorité consulaire française à Téhéran refusant d'enregistrer la demande de visa d'asile de la famille E..., ressortissants afghans. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, rappelant que le droit d'asile n'implique pas un droit à la délivrance d'un visa pour déposer une demande en France. Il souligne qu'aucun texte ne fixe de délai pour convoquer un demandeur de visa, et que les requérants n'ont pas démontré un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension.

Avocat : TOVIA VILA

8 octobre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509090

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour modifier une précédente ordonnance du 7 juillet 2025. Cette ordonnance avait suspendu des décisions préfectorales et enjoint au préfet du Nord de réexaminer la situation de M. A... sous deux mois. Constatant que le réexamen n'avait pas été effectué malgré la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, le juge a fait droit à la demande. Il a assorti l'injonction de réexamen d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, à compter d'un délai de huit jours suivant la notification de la décision.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

8 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512507

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A..., ressortissant d'un État membre de l'Union européenne, contestant l'arrêté préfectoral du 22 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de soixante mois. Le tribunal a admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a ensuite annulé les décisions attaquées, en se fondant sur les articles L. 200-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent spécifiquement l'éloignement des citoyens de l'Union européenne. La solution retenue est l'annulation des arrêtés pour erreur de droit, le préfet ayant méconnu le champ d'application de la loi applicable aux ressortissants communautaires.

Avocat : TOMASI

8 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507052

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Garonne à l’encontre de M. A..., ressortissant ghanéen. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressé disposait d’un recours en annulation suspensif devant le tribunal administratif en application des articles L. 614-1 et L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par ailleurs, les moyens invoqués, tirés notamment d’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 611-3 du CESEDA, n’ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L’admission provisoire à l’aide juridictionnelle a également été refusée.

Avocat : MACHADO TORRES

8 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515649

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme A..., ressortissante afghane. La requérante invoquait l'urgence liée à sa grossesse et à la séparation, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité du refus (motivation, erreur d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : VICTOR

8 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527547

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 21 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait les considérations de droit et de fait nécessaires, notamment les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par le requérant ont été rejetés sur ces points.

Avocat : STOFFANELLER

8 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309512

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. E..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 29 juin 2023. Cet arrêté retirait son titre de séjour "étudiant", l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision de retrait suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. E..., fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 432-5, et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TORDO

8 octobre 2025• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511487

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté préfectoral du 26 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également rejeté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale du requérant. La décision est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

8 octobre 2025• Reconduites à la frontière