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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501817

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’une demande d’exécution du jugement n° 2204233 du 20 septembre 2022, qui enjoignait au préfet de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que la préfète de l’Isère, devenue territorialement compétente, avait délivré l’autorisation provisoire mais n’avait pas procédé au réexamen de la situation, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre de l’État, à défaut d’exécution complète avant le 31 octobre 2025. Cette décision est fondée sur les articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-12 et R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

7 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512508

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant a été assigné à résidence dans le ressort du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand. En application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction, compétente pour statuer sur le litige.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

7 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522179

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par l’Association centrale de règlement des titres traitement d’un recours en excès de pouvoir contre une amende fiscale de 10 000 euros établie par le centre des finances publiques de Montreuil, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CABINET LIBRATO AVOCATS

7 octobre 2025
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501030

**Demande d'expertise pour désordres liés au ruissellement des eaux pluviales** **Tribunal administratif de Caen** **Ordonnance de référé expertise (art. R. 532-1 CJA)** Le juge des référés du tribunal administratif de Caen a fait droit à la demande de M. D... tendant à la désignation d’un expert afin d’identifier les causes des infiltrations d’eaux de ruissellement provenant de la rue des Bateaux et endommageant sa propriété à Aure-sur-Mer. La mesure a été jugée utile en raison des éléments déjà produits (courrier de la mairie, délibération municipale) et de l’absence de certitude sur l’enchaînement causal. L’expert devra notamment déterminer si les désordres sont imputables à un défaut d’entretien ou de conception des ouvrages d’évacuation des eaux pluviales, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FERRETTI HUREL LEPLATOIS

7 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506720

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme C..., qui contestait la décision du préfet de la Haute-Garonne du 12 septembre 2025 mettant fin à son hébergement d’urgence. La requérante invoquait l’urgence, caractérisée par un risque de mise à la rue, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment un défaut de motivation et une erreur de droit au regard de l’article L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles. Le préfet soutenait que l’urgence n’était pas établie, que la décision était motivée et que l’intéressée ne justifiait plus d’une situation de détresse justifiant le maintien dans un dispositif saturé. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que Mme C... se maintenait dans les lieux et que la seule perspective d’une expulsion judiciaire ne créait pas une situation d’urgence immédiate.

Avocat : TOUBOUL

7 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303476

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a été saisi par l'association Bien vivre aux Angles d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire (n° PC 066 004 22 D0015) délivré le 20 décembre 2022 par le maire des Angles à la SAS SDC 2 pour une résidence de tourisme, ainsi que contre son modificatif du 13 mars 2024. L'association invoquait de nombreux moyens, notamment l'incomplétude du dossier de demande, la méconnaissance des articles du règlement du PLU (zones 1AU) relatifs aux destinations, à l'implantation, aux espaces verts, au stationnement et aux accès, ainsi que des risques pour la sécurité publique (article R. 111-2 du code de l'urbanisme). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le projet était conforme aux règles d'urbanisme applicables et que les pièces fournies étaient suffisantes pour en apprécier la régularité. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403540

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B... d’un recours contestant un indu de prestations familiales de 2 953,08 euros notifié par la caisse d'allocations familiales de l’Aude. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que, conformément aux articles L. 142-8 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs aux prestations familiales relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non du juge administratif. La solution retenue est donc un rejet de la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

Avocat : VICTOR AVOCAT

7 octobre 2025• Magistrat HUCHOT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512505

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation personnelle et une erreur d'appréciation, la préfète n'ayant pas enregistré sa demande d'asile malgré l'expression claire de son intention. Après avoir entendu les parties, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que les décisions étaient fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête de M. A....

Avocat : TOMASI

7 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512951

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A... B..., mère d'un enfant réfugié, contestant le rejet implicite de sa demande de carte de résident. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressée et lui a délivré un récépissé de demande de titre de séjour, mettant ainsi fin à la situation d'urgence invoquée. Par conséquent, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension, la décision contestée ayant été privée d'effet par cette mesure provisoire.

Avocat : MOLOTOALA

7 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515891

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le transfert ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante d'établir un risque personnel et actuel de renvoi vers la Turquie par l'Allemagne. Enfin, le tribunal a estimé que l'absence de preuve de la présence de membres de sa famille en France ne permettait pas de caractériser une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, ni une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article 17 du règlement Dublin III.

Avocat : TOIHIRI

7 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500462

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 6 octobre 2025, a donné acte du désistement des requérants dans le cadre d’un recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Ville di Pietrabugno. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils ont été réputés s’être désistés de l’ensemble de leurs conclusions. La solution retenue est donc un désistement d’office, sans examen au fond du litige.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

6 octobre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506928

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un couple de ressortissants arméniens demandant à être hébergés d'urgence. Le juge a rejeté leur requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles (articles L. 345-2-2 et suivants) relatives à l'hébergement d'urgence.

Avocat : TOUBOUL

6 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206121

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI les Cerisiers, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 et 2016. La société demandait l’application de l’article 268 du code général des impôts pour limiter la base d’imposition de la TVA à la marge, mais le tribunal a jugé qu’elle ne démontrait pas l’absence de droit à déduction de la taxe, condition nécessaire pour bénéficier de ce régime. Par ailleurs, la société n’ayant pas contesté les rappels de TVA dans le délai imparti, la charge de la preuve lui incombait, et elle n’a pas apporté d’éléments suffisants. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

6 octobre 2025• 7ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511217

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 26 mai 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A... B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que l'absence de titre de séjour l'empêcherait de se rendre au chevet de sa mère malade en Tunisie. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : TOMASI

6 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511241

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Essonne de supprimer son inscription au système d’information Schengen (SIS). Le juge a constaté que la requérante n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative, rendant sa demande manifestement irrecevable. En conséquence, l’ordonnance a rejeté l’intégralité des conclusions, sans examiner la condition d’urgence ou les moyens soulevés, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

6 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511275

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête en référé suspension de M. et Mme D... B... A..., qui contestaient le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le juge des référés a relevé que la requête était irrecevable car elle présentait simultanément des conclusions en annulation et en suspension, en violation de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En tout état de cause, la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du même code n’était pas remplie, les requérants ne démontrant pas que leur situation, qui perdurait depuis plusieurs années, s’était aggravée du fait des décisions contestées.

Avocat : TOMASI

6 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511556

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l'Essonne concernant la demande de duplicata de titre de séjour de M. B..., ressortissant camerounais titulaire d’une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant pouvant justifier de la régularité de son séjour auprès de son employeur via l’accusé de réception de sa demande, et n’établissant pas de préjudice grave lié à l’impossibilité de voyager. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : TOMASI

6 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515630

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait à être convoquée par le préfet pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge constate qu’une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite, ce qui la rend manifestement mal fondée. La requête est donc rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DANTON

6 octobre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300212

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B... d'une demande de condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis lors d'un accident d'hélicoptère survenu le 6 juin 2022. Après la signature d'un protocole transactionnel avec le ministre chargé des transports, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 6 octobre 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n'a été prononcée à l'encontre de l'État.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DE LA GRANGE ET FITOUSSI

6 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511510

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de l'Essonne sur la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre, et qu'il continuait à recevoir des attestations de prolongation d'instruction valables jusqu'au 15 décembre 2025, lui permettant de séjourner et travailler temporairement. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

6 octobre 2025