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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 408 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 408

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 217

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : TOEffacer tout
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206248

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’une demande d’indemnisation de 17 706 euros pour des préjudices liés à des travaux publics réalisés par la société du Grand Paris. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une mise en demeure fondée sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du même code, et rejette les conclusions de la société du Grand Paris au titre des frais de justice.

Avocat : LATOURNERIE WOLFROM AVOCATS

21 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500421

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 1 300 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de Paris le 19 mai 2022, en raison de l’absence de relogement dans le délai légal de six mois. Cette carence fautive engage la responsabilité de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le préjudice, incluant les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral, a été évalué en fonction de la durée de la carence et de la situation de logement précaire (hébergement à l’hôtel). L’État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

VANITOU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500447

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 2 200 euros à Mme A... pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 14 avril 2022. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, faute d’offre de relogement dans le délai de six mois. Le préjudice a été évalué en fonction des conditions d’hébergement persistantes en centre d’hébergement et de réinsertion sociale, de la durée de la carence et de la composition du foyer. Les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : VANITOU

21 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504047

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Minerve afin de déterminer l'origine et les causes des désordres affectant un véhicule utilitaire Fiat Ducato acquis en 2023. La mesure a été jugée utile pour permettre aux parties, notamment le concessionnaire et le constructeur (SAS FCA France), de faire valoir leurs droits en vue d'un éventuel recours en responsabilité contractuelle. La décision se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, en rechercher les causes et chiffrer le coût des réparations.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

21 novembre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2002464

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par MM. B... d’une demande d’indemnisation de l’État pour les préjudices résultant du décès de leur mère, contaminée par le SARS-CoV2 en mars 2020. Ils invoquaient une faute de l’État dans la gestion de la crise sanitaire (impréparation, pénurie de masques et de tests, communication contradictoire, confinement tardif). Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête, en se référant à une décision du Conseil d’État du 16 octobre 2025 ayant déjà tranché des questions juridiques identiques.

Avocat : ASTOLFE

21 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413545

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a étendu l'expertise judiciaire initialement ordonnée concernant les désordres affectant le musée d'art contemporain de Marseille (dysfonctionnements des brise-soleil, infiltrations, etc.) à de nouveaux intervenants. La mission d'expertise a été élargie pour inclure les désordres de la terrasse « roof top », et le contradictoire a été étendu aux sociétés Eiffage Energie Systèmes Méditerranée, Asten SAS, APAVE Sudeurope, Présents, ainsi qu'à leurs assureurs respectifs. La demande de mise hors de cause de la société APAVE (holding) a été rejetée, la commune ayant précisé viser la société APAVE Sudeurope, bureau de contrôle. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, permettant d'étendre une expertise à de nouvelles parties ou de nouveaux désordres lorsqu'ils sont utiles à la manifestation de la vérité.

Avocat : STREAM AVOCATS & SOLICITORS MARSEILLE

21 novembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302813

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme et M. D... et leur assureur, la MAIF, d’une demande de condamnation solidaire de la commune de Rousses et de son assureur Groupama pour des dommages causés à leur mur de soutènement, imputés à des travaux publics de terrassement réalisés en 2016. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant la requête recevable après une demande indemnitaire préalable. Sur le fond, la responsabilité sans faute de la commune pour dommages de travaux publics a été retenue, mais une faute d’entretien des propriétaires a été partiellement exonératoire. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le code civil.

Avocat : SELARL TERRITOIRES AVOCATS

21 novembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400654

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme D... d'une demande d'expertise visant à déterminer l'origine des désordres affectant l'accès à leur propriété, située à Tarascon-sur-Ariège, en raison de l'étroitesse d'un chemin communal et de la construction d'un mur par des riverains. Le juge des référés a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile dans la perspective d'un litige principal pendant devant la juridiction. L'expert désigné devra notamment constater les désordres, en déterminer les causes et évaluer les solutions pour y remédier.

Avocat : TOUBOUL

21 novembre 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301696

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les requêtes de Mme D... contestant des décisions implicites de rejet de la CAF de la Vienne concernant des trop-perçus d'aide personnelle au logement et de prime d'activité. La requérante invoquait notamment le défaut de motivation des décisions, l'absence de saisine de la commission de recours amiable, et la méconnaissance du principe du contradictoire lors de l'enquête. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, du code de la sécurité sociale et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MOUTOUSSAMY

20 novembre 2025• 2ème chambre - JU
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308135

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 5 600 euros à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 24 septembre 2021, en raison de l'absence de relogement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité pour troubles dans les conditions d'existence, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation couvre la période à compter du 24 mars 2022, incluant tous les intérêts échus à la date du jugement.

Avocat : TOMAS

20 novembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501111

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. E..., représentant légal de son fils A..., blessé lors d'une chute dans la cour de l'école maternelle publique Ernest Renan à Sotteville-lès-Rouen le 3 juin 2024. La commune de Sotteville-lès-Rouen s'opposait à cette mesure, arguant de l'absence de causes établies de l'accident. Le tribunal a jugé que la mesure d'expertise était utile car elle n'était pas manifestement insusceptible de se rattacher à une éventuelle action en responsabilité de la puissance publique, et a désigné un expert en chirurgie orthopédique pour évaluer les préjudices de l'enfant.

Avocat : TOMEH ANTOINE BACHAR

20 novembre 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302991

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... qui demandait la décharge de 9 521 euros de droits acquittés sur une plus-value immobilière réalisée en 2021. Le tribunal a jugé que les frais de commission d'agence (10 500 euros) étaient déjà pris en compte, que les frais de mainlevée d'hypothèque (4 987 euros) constituaient des frais de distribution non déductibles au sens de l'article 41 duovicies H de l'annexe III du CGI, et que les frais de 9 521 euros n'étaient pas justifiés comme frais déductibles. Les autres moyens, notamment la majoration du prix d'acquisition pour des travaux et la contestation de la constitutionnalité de la taxe, ont été implicitement écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant l'imposition initiale.

Avocat : TOMI

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503870

Le Tribunal administratif de Paris a constaté le désistement d'office de M. B... et Mme C..., qui contestaient des impositions sur le revenu de 2018 pour un montant total de 748 776 euros, assorties d'intérêts et pénalités. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s'être désistés. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette implicitement les conclusions de la requête.

Avocat : CABINET VIALTO SOCIETE D'AVOCATS

19 novembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506911

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un hébergement d'urgence, qui n'avait reçu aucune proposition du préfet de la Haute-Garonne dans les délais légaux. Le tribunal constate que depuis le 22 octobre 2025, M. A... est effectivement hébergé dans une résidence hôtelière à vocation sociale. Par conséquent, le tribunal estime que la demande d'injonction est devenue sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. La décision est fondée sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TOUBOUL

19 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408272

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme D... d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant d'une infection nosocomiale contractée lors d'une pancréatectomie à l'hôpital de La Timone (AP-HM). Le tribunal a retenu la responsabilité de l'AP-HM sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, qui prévoit la responsabilité des établissements de santé pour les infections nosocomiales. Il a condamné l'AP-HM à verser à Mme D... une indemnité totale de 15 000 euros en réparation de ses préjudices, incluant le déficit fonctionnel temporaire, les souffrances endurées et le déficit fonctionnel permanent. Par ailleurs, le tribunal a condamné l'AP-HM à rembourser à la CPAM des Bouches-du-Rhône la somme de 17 417,44 euros au titre de ses débours, assortie des intérêts au taux légal à compter du jugement, ainsi qu'une indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501616

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bastia, rendue en référé contractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, concerne la contestation par la société Corse Paysage de la procédure de passation du lot n°3 « Aménagements paysagers » d’un marché public de rénovation urbaine. La société requérante invoque plusieurs manquements de la commune de Bastia, notamment le défaut de communication des caractéristiques de l’offre retenue (articles R. 2181-3 et R. 2181-4 du code de la commande publique), l’absence de mise en œuvre de la procédure de détection d’une offre anormalement basse (article L. 2152-6 du même code) et une erreur manifeste d’appréciation ayant conduit à une dénaturation de son offre technique. La solution retenue par le juge, qui n’est pas précisée dans l’extrait, consistera à statuer sur la demande d’annulation de la procédure et de reprise de l’analyse des offres.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

19 novembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 509263

Avocat : CUZIN-TOURHAM

18 novembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:509263.20251118• Juge des référés
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309137

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 3 octobre 2018, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis du fait de cette carence.

Avocat : EWANE MOTTO

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309343

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 24 mars 2021, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de la famille dans un logement suroccupé et insalubre. Le tribunal a accordé 4 000 euros de dommages et intérêts pour les troubles dans les conditions d'existence subis du 1er octobre 2021 au 31 juillet 2023, ainsi que 1 200 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VANITOU

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309399

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A... A... pour le préjudice subi du fait de son absence de relogement. La commission de médiation l'avait reconnu prioritaire le 7 avril 2021, mais il n'a été relogé que le 24 avril 2023, soit après un délai excessif. Le tribunal a jugé que cette carence fautive de l'État engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a accordé une somme de 5 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant, son épouse et leurs cinq enfants mineurs, en raison du maintien dans un logement suroccupé.

Avocat : VANITOU

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)