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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509460

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté du 12 mars 2025 du préfet de police de Paris, considérant que le refus de délivrer un titre de séjour "recherche d'emploi - création d'entreprise" était entaché d'une erreur de droit au regard de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les mesures d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination ont également été annulées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510100

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté du 12 décembre 2024, estimant que le préfet de police de Paris avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur une disposition légale inapplicable à la situation de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

CABINET TOMASI-DUMOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
9 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601434

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de suspension en référé d'un ressortissant chinois visant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, car l'administration avait, après l'introduction du recours, délivré au requérant un récépissé le maintenant en situation régulière. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603630

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment en écartant les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et en estimant que la procédure respectait les exigences du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les textes appliqués incluent le CESEDA et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : STOFFANELLER

9 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603799

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. E... visant à annuler la décision de la préfète de l'Essonne fixant le Pérou comme pays de renvoi. La juridiction estime que la décision est régulière, étant prise par un agent dûment habilité, suffisamment motivée, et que le requérant n'apporte pas d'éléments probants démontrant un risque de traitement contraire à l'article 3 de la CEDH en cas de retour. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 721-4 du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 mars 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602370

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'un ressortissant congolais demandant l'injonction au préfet de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge a considéré que l'existence d'un arrêté préfectoral de rejet et d'obligation de quitter le territoire français faisait obstacle à la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car elle ne visait pas à prévenir un péril grave. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 432-1.

Avocat : CARBONETTO

9 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522240

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour prononcées contre lui. Le juge a estimé que le préfet de police avait suffisamment motivé sa décision en relevant l'absence de titre de séjour, de passeport et d'entrée régulière, et que le requérant n'avait pas démontré avoir été privé de son droit d'être entendu de manière utile. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : TOMASI

6 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602961

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu la décision du président du conseil départemental de Seine-et-Marne refusant un contrat jeune majeur à un ancien bénéficiaire de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par le risque imminent de privation de ressources et d'hébergement, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l'article L.222-5 du code de l'action sociale et des familles. Le requérant a également été admis à l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : STOFFANELLER

6 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307349

La décision concerne le rejet par l'administration fiscale d'une demande de remboursement de crédit d'impôt recherche (CIR) présentée par la société SAS FORCE FOR GOOD pour les exercices 2018, 2019 et 2020. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société. Le tribunal a jugé que les dépenses de conseil en communication et marketing exposées par la société n'étaient pas éligibles au dispositif du crédit d'impôt recherche prévu par l'article 244 quater B du code général des impôts, car elles ne présentaient pas un caractère scientifique et technique suffisant.

Avocat : LEYTON LEGAL

6 mars 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109102

**Sujet principal** : Recours en plein contentieux d'une SCI contre des cotisations de taxe foncière sur une station de lavage automobile pour l'année 2021. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande principale de décharge totale des cotisations. Il examine les moyens soulevés, notamment sur la motivation des actes et le calcul de la valeur locative, mais ne les retient pas dans ses motifs présentés. **Textes appliqués** : Code général des impôts (articles 1380, 1388, 1498, 1406), livre des procédures fiscales, code de justice administrative.

Avocat : STORME

6 mars 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522267

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le droit d'être entendu avait été respecté lors de l'audition préalable et que le requérant n'avait pas établi que des éléments nouveaux auraient pu faire obstacle à la mesure. Le tribunal a appliqué le principe général du droit de l'Union relatif aux droits de la défense et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

6 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522314

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant sa reconduite à la frontière. La juridiction a estimé que le refus était suffisamment motivé et que le requérant ne remplissait pas les conditions prévues par les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre. Elle a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

6 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524569

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 retirant les titres de séjour de M. B... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que la présence du requérant constituait une menace pour l'ordre public, au sens des articles L. 432-4 et R. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a en conséquence ordonné au préfet de police de restituer la carte de séjour pluriannuelle dans un délai d'un mois.

Avocat : TOMASI

6 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601417

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision du conseil départemental de la Haute-Garonne mettant fin à la prise en charge ASE d'une mère et de ses enfants. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, considérant que la décision contestée était déjà entièrement exécutée et que la situation d'urgence n'était pas caractérisée, la requérante ayant trouvé un hébergement temporaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'aide sociale à l'enfance.

Avocat : TOUBOUL

6 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2306498

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur deux requêtes concernant l'annulation de l'autorisation administrative d'un licenciement pour inaptitude. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première requête (n°2306498), devenue sans objet après le retrait des décisions attaquées par le ministre. Concernant la seconde requête (n°2309749), le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la nouvelle décision ministérielle du 9 mai 2023 autorisant le licenciement, considérant que cette décision était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement pour inaptitude et du code de justice administrative.

Avocat : IPSO FACTO

6 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406183

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes visant à annuler le refus de visas de réunification familiale pour l'épouse et les enfants présumés d'un réfugié pakistanais. La juridiction a estimé que la commission de recours avait correctement motivé sa décision en relevant des incohérences dans les déclarations des requérants et un défaut de preuves suffisantes établissant les liens familiaux allégués. Elle a jugé que ce refus ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la famille des réfugiés.

Avocat : PINTO

6 mars 2026• 9ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601419

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant la fin de la prise en charge d'une mère et de ses enfants par l'aide sociale à l'enfance du département de la Haute-Garonne. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que la décision départementale, fondée sur l'atteinte de l'âge de trois ans par le plus jeune enfant (article L. 222-5 4° du code de l'action sociale et des familles), ne présentait pas de doute sérieux sur sa légalité. La juridiction a estimé que l'obligation de relais incombait désormais à l'État pour l'hébergement d'urgence, le département conservant une mission de soutien financier et d'accompagnement.

Avocat : TOUBOUL

6 mars 2026
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403011

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice lié à la carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement d'urgence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulon (formation de jugement unique). **Solution retenue** : Le tribunal reconnaît la responsabilité de l'État (Préfet du Var) pour carence fautive dans l'exécution de la décision de la commission de médiation, car aucune offre de logement adapté n'a été présentée dans le délai légal de six mois. Cependant, il relève qu'une offre conforme a été faite ultérieurement et refusée par la requérante, ce qui affectera l'évaluation de l'indemnisation due pour les troubles dans les conditions d'existence. **Textes appliqués** : Articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, définissant le droit au logement et les obligations de relogement d'urgence.

Avocat : LEXSTONE AVOCATS

6 mars 2026• 1ère Chambre - Juge Unique
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404991

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé un arrêté du maire d'Orival prononçant une sanction disciplinaire de trois jours d'exclusion temporaire contre une adjointe administrative. La juridiction a retenu que la commune, n'ayant pas produit de mémoire en défense, était réputée acquiescer aux allégations de la requérante, et que la matérialité des faits reprochés (comportement harcelant et manquement hiérarchique) n'était pas établie, conformément à l'avis préalable du conseil de discipline. Le tribunal a appliqué les articles R. 612-6 du code de justice administrative et L. 530-1 du code général de la fonction publique, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à l'agent au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : DETTORI JULIEN

6 mars 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401641

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de deux agents territoriaux visant l'annulation d'arrêtés fixant leur complément indemnitaire annuel à zéro. Le juge a estimé que la commune, en l'absence de régime indemnitaire proprement établi par délibération, n'était pas tenue d'attribuer un tel complément, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, procédure irrégulière, statut de lanceur d'alerte) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : DETTORI JULIEN

6 mars 2026• 4 ème Chambre