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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 950 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 950

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 741

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606390

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), s'est déclaré incompétent territorialement. Il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, car le requérant résidait dans les Hauts-de-Seine à la date de la décision attaquée. Cette solution est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence de l'intéressé.

Avocat : CABINET QUENNEHEN-TOURBIER (AARPI)

6 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522269

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A..., une ressortissante bangladaise, visant à annuler l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation du pays de destination qui lui ont été notifiées. La juridiction estime que la décision du préfet de police, intervenue après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA), est suffisamment motivée et ne méconnaît pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment son article L. 611-1, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602554

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. G... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Suisse au titre du règlement Dublin III. La juridiction estime que la décision est régulière, notamment au regard de la délégation de signature, de l'accord exprès des autorités suisses et de l'application correcte de l'article 12 du règlement (UE) n°604/2013. Elle retient que le visa uniforme délivré par la France au nom de la Suisse engage la responsabilité de cet État pour l'examen de la demande d'asile.

Avocat : ATSATITO KAMANOU

6 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602773

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour de deux ans, pris à l'encontre d'un ressortissant malien. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, il a rejeté les moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation et du défaut d'examen particulier de la situation personnelle, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'autorité administrative avait procédé à l'examen requis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

5 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601424

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien en situation irrégulière, qui contestait son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire, la fixation de son pays de destination et une interdiction de retour de 36 mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légalement fondé sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A... ne pouvant justifier d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour valide. Il a également estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans son appréciation de la situation.

Avocat : TOMASI

5 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604952

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande d'annulation des arrêtés d'éloignement pris à l'encontre du requérant. La juridiction estime que les décisions du préfet de police sont régulières, notamment quant à la compétence de leur signataire et à leur motivation, et qu'elles ne méconnaissent pas l'examen de la situation personnelle de l'intéressé. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

5 mars 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508825

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous en vue du renouvellement de sa carte de résident. Le juge constate un non-lieu à statuer, la demande étant devenue sans objet puisque le requérant avait déjà déposé sa demande de renouvellement avant de saisir la justice. La demande d'allocation d'une somme d'argent au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est également rejetée.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

5 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524522

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... D..., un ressortissant tunisien, visant à annuler l'arrêté du préfet de police refusant la délivrance d'un titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que les décisions étaient régulières, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et leur motivation. Elle a jugé que le requérant, qui sollicitait un titre au titre d'une activité salariée, relevait prioritairement des dispositions spécifiques de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et non des dispositions générales de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) invoquées.

Avocat : TOMASI

5 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603194

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... D... visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une interdiction de retour de douze mois. La juridiction estime que le préfet de police a légalement exercé son pouvoir d'appréciation en tenant compte des critères légaux, notamment l'absence de preuve d'intégration familiale et la soustraction à une précédente obligation de quitter le territoire. Les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une violation de l'article 8 de la CEDH sont écartés, l'administration ayant respecté les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

5 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604121

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler son interdiction de retour de 24 mois. Le juge estime que l'arrêté préfectoral est légal, car il est suffisamment motivé, fondé sur une délégation de signature régulière, et respecte les procédures légales. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après examen de la situation personnelle du requérant.

Avocat : TOMASI

5 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604231

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de douze mois. La juridiction estime que le préfet de police a légalement pris sa décision en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après un examen suffisant de la situation personnelle du requérant. Elle écarte les moyens soulevés, notamment le défaut de base légale et la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

5 mars 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606591

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de fermeture partielle de l'établissement « Le Chalet du Lac ». Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que la mesure, limitée à l'activité dansante nocturne, ne porte pas une atteinte suffisamment grave à l'équilibre économique de l'établissement dont l'activité principale reste la restauration. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET JACQUES-ALEXANDRE BOUBOUTOU (SELUR)

5 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601535

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de Mme B... C... visant à annuler son transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin (UE n°604/2013). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé et que les procédures, notamment la tenue d'un entretien et la remise des brochures d'information, ont été respectées. Le tribunal prononce toutefois l'admission provisoire de la requérante à l'aide juridictionnelle.

Avocat : BENVENUTO

5 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517720

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant algérien demandant une injonction au préfet pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle, a pris acte de son désistement concernant la demande d'injonction, et a mis à la charge de l'État une somme au titre des frais du litige. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MOLOTOALA

5 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407974

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le sous-préfet, agissant en vertu d'une délégation de signature régulière, était compétent pour prendre ces décisions. Il a estimé que le refus de titre de séjour, fondé sur l'absence de séjour régulier préalable, et l'OQTF, justifiée par cette situation irrégulière, étaient légaux au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 433-4, et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

5 mars 2026• 4ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600564

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé l'arrêté du 9 février 2026 renouvelant l'assignation à résidence d'un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que la durée totale des assignations prononcées sur le fondement de l'article L. 731-1 du CESEDA, pour une même obligation de quitter le territoire, dépassait la limite maximale de 135 jours fixée par l'article L. 732-3 du même code. Le tribunal a ainsi sanctionné un excès de pouvoir de l'autorité administrative.

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

5 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602755

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. M’hamed A... visant à annuler la décision de la préfète du Puy-de-Dôme prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation pour constater une menace à l'ordre public, en application des articles L. 511-1 et L. 511-3-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : TOMASI

5 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603288

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet de police de lui délivrer un document provisoire justifiant de la régularité de son séjour et de traiter sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé, en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, que le requérant n'avait pas apporté d'éléments précis et circonstanciés permettant de caractériser une situation d'urgence justifiant ces mesures provisoires.

Avocat : MARTOUX

5 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503331

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour d'une ressortissante togolaise, épouse d'un Français. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'insertion socioprofessionnelle notable de la requérante en France. Le tribunal a fondé sa décision sur une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : LEBRETON

5 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600232

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé d'un ressortissant vietnamien demandant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge a estimé que, la demande ayant été déposée en septembre 2023, un rejet implicite était né du silence de l'administration au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R.* 432-1 du CESEDA. Or, la mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est exclu par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : BOUTONNET

5 mars 2026