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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501612

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral de l'Orne du 13 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation personnelle et que la mesure d'éloignement, prise avant la naissance de sa fille et compte tenu de la récence de ses liens familiaux en France, ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : MARCHAND ANNE-VICTOIRE

3 mars 2026• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302515

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par une association et un riverain pour annuler le plan local d'urbanisme (PLU) de Fontiers-Cabardès autorisant un complexe immobilier et golfique. La juridiction a rejeté la requête, considérant notamment que le projet, situé en zone de montagne, était conforme aux règles d'urbanisme en continuité et ne portait pas une atteinte excessive aux terres agricoles. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à l'urbanisation en montagne et à la préservation des espaces agricoles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS GUITTON-DADON

3 mars 2026• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105612

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. C... visant à faire condamner l'Etat pour le refus du maire de dresser un procès-verbal d'infraction d'urbanisme. Le juge estime que le refus du maire, en sa qualité d'officier de police judiciaire, de poursuivre une infraction constitue un acte de nature judiciaire qui n'engage pas la responsabilité de l'Etat. Les conclusions indemnitaires sont par ailleurs jugées irrecevables, notamment en raison de l'absence de demande préalable.

Avocat : SELARL DROITS ET TERRITOIRES

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500049

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation du refus verbal d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le requérant, un ressortissant malgache, a finalement présenté un désistement pur et simple de sa requête. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement, mettant fin à l'instance sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

3 mars 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603718

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de trois ans. Le tribunal a estimé que le requérant, en ne fournissant pas de justificatifs médicaux ou autres à l'appui de ses allégations sur ses liens avec la France et son état de santé, ne démontrait pas l'erreur de droit ou l'erreur manifeste d'appréciation invoquée. Il a également considéré que la menace pour l'ordre public, établie par des faits de vol, rébellion et violences, justifiait la mesure. Les conclusions relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais ont été rejetées.

Avocat : GALINDO SOTO

3 mars 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202085

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un vacataire demandant l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et la condamnation de la Chambre de Commerce et d'Industrie. Le tribunal a jugé que la CCI n'avait pas commis de faute dans le recrutement en contrat à durée déterminée et que les griefs concernant la réduction du temps de travail et le non-renouvellement du contrat n'étaient pas établis. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de justice administrative et du statut du personnel des chambres de commerce et d'industrie.

Avocat : TOUATI

3 mars 2026• 6ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300260

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... A... visant à obtenir l'annulation des décisions ministérielles refusant son admission anticipée à la retraite au titre des travaux insalubres. Le tribunal a jugé que le requérant ne rapportait pas la preuve d'avoir accompli, pour chacune des dix-sept années requises, le nombre légal d'heures ou de jours dans des emplois insalubres, tel que défini par l'article 21 du décret n° 2004-1056 du 5 octobre 2004 et les annexes du décret n° 67-711 du 18 août 1967. Par conséquent, les conditions légales pour bénéficier du dispositif de départ anticipé n'étaient pas remplies.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

3 mars 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600930

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a annulé les arrêtés préfectoraux du 11 février 2026 ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'assignation à résidence de M. A... B.... Le juge a retenu que l'OQTF était illégale car insuffisamment motivée et prise en méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'administration n'ayant pas examiné la situation familiale de l'intéressé. Les autres conclusions, notamment la demande d'injonction de délivrer un titre de séjour, n'ont pas été examinées au fond en raison de l'annulation de la mesure d'éloignement.

Avocat : LEXSTONE AVOCATS

3 mars 2026• Juge des référés
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311499

La décision concerne le refus de l'administration fiscale d'admettre le report d'un déficit fiscal après un changement d'activité d'une société. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société 2C Construction, confirmant la régularité des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés. La juridiction a jugé que le changement d'objet social et d'activité réelle constituait une cessation d'entreprise au sens de l'article 221 du code général des impôts, empêchant le report du déficit de 2018 sur l'exercice 2019.

Avocat : TOURROU

3 mars 2026• 2ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00017

Avocat : JEAN-JOEL GOVERNATORI AVOCAT

2 mars 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602557

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant ivoirien demandant l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les décisions de la préfète de la Drôme étaient suffisamment motivées et procédaient d'un examen complet de la situation personnelle du requérant, notamment au regard des articles L. 613-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée en raison de l'urgence.

Avocat : TOMASI

2 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600398

**Sujet principal** : Recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour, une assignation à résidence et ses modalités. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand. **Solution retenue** : Le tribunal rejette les moyens soulevés par le requérant. Il écarte le moyen d'incompétence, considérant que le signataire des décisions disposait d'une délégation régulière, et estime que l'OQTF est suffisamment motivée. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et Code de justice administrative (notamment article L. 776-1 et suivants).

Avocat : TOUABTI

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600740

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions d'éloignement (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) prises à l'encontre d'un ressortissant brésilien. Le tribunal a annulé l'ensemble de ces décisions, considérant notamment que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'intégration professionnelle du requérant et méconnaissait les dispositions de l'article L. 435-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres décisions, étant accessoires à l'OQTF, ont été annulées par voie de conséquence.

Avocat : TORJEMANE

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604668

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et son interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les arrêtés préfectoraux du 13 février 2026 étaient réguliers, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et du défaut de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), constatant que le requérant ne justifiait pas d'un séjour régulier et avait déjà fait l'objet d'une mesure d'éloignement dans un autre État membre de l'UE.

Avocat : TOMASI

2 mars 2026• 8e Section - MESD
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509062

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi d'une demande de provision par les représentants légaux d'un patient victime d'une infection nosocomiale contractée au CHU de Montpellier, à l'encontre de l'ONIAM. Le juge a constaté que l'obligation de l'ONIAM d'indemniser au titre de la solidarité nationale, prévue à l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, n'était pas sérieusement contestable. En application de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, il a accordé une provision, mais en a limité le montant à la fraction qu'il a estimée certaine, soit 285 987,84 euros pour le patient et 5 000 euros pour chacun de ses fils, considérant que le quantum initialement demandé était excessif.

Avocat : DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

2 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316373

**Sujet principal** : Recours en annulation et indemnisation d'une agent territoriale concernant la prolongation de son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et des allégations de harcèlement moral. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête en annulation, estimant que l'arrêté litigieux est suffisamment motivé et que les pièces médicales invoquées par la requérante sont postérieures à la décision contestée. La demande d'indemnisation pour préjudice moral lié au harcèlement n'est pas examinée dans cet extrait. **Textes appliqués** : Article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration (motivation des décisions défavorables) et article 57 de la loi du 26 janvier 1984 (congés de maladie dans la fonction publique territoriale).

Avocat : IPSO FACTO

2 mars 2026• 12eme chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600340

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la demande de suspension en référé d'une mesure d'éloignement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la requérante avait déjà été reconduite à la frontière avant l'audience, rendant la demande sans objet. Les moyens de droit soulevés, notamment concernant le droit d'asile et le respect de la vie privée et familiale, n'ont pas été examinés au fond en l'absence d'urgence caractérisée.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317351

**Sujet principal** : Recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'une demande de naturalisation française. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il écarte les moyens soulevés (défaut de motivation, défaut d'examen, erreur de droit ou d'appréciation), considérant notamment que le contrôle du juge sur une décision de naturalisation est limité à l'erreur manifeste d'appréciation et que la requérante n'a pas sollicité la communication des motifs de la décision implicite. **Textes appliqués** : Articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, 21-15 et 21-24 du code civil, et 37 et 48 du décret du 30 décembre 1993 relatif à la nationalité française.

Avocat : TOUCHARD

2 mars 2026• 12eme chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600349

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement et de contrôle prises à l'encontre d'un ressortissant étranger. Le requérant contestait notamment une obligation de quitter le territoire français (OQTF), une interdiction de retour, un refus de délai de départ volontaire et une assignation à résidence. La juridiction a examiné la légalité de ces décisions au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, qui se limite à exposer les moyens du requérant et la procédure.

Avocat : TOUABTI

2 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602567

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé la décision de la préfète de la Savoie déterminant le pays de reconduite d'un ressortissant marocain. Le juge a retenu que l'administration avait méconnu l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en ne procédant pas à un examen complet de la situation personnelle du requérant, qui avait indiqué avoir une demande d'asile pendante en Suisse. La décision a été annulée pour défaut de motivation et d'examen suffisant, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH.

Avocat : TOMASI

2 mars 2026• ELOIGNEMENT