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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 408 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 408

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : TOEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400002

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 700 euros à Mme A... pour le préjudice moral et les troubles dans ses conditions d'existence, en raison de l'absence de relogement suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 23 octobre 2019. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 23 avril 2020, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a également accordé 1 100 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : VANITOU

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314471

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser la famille A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 20 octobre 2021, en raison de l'absence de proposition de logement adapté. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé 5 000 euros à M. et Mme A... pour leur préjudice moral et 1 000 euros pour chacun de leurs trois enfants mineurs, rejetant les demandes des autres requérants majeurs.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

15 octobre 2025• 12ème Chambre(JU)
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305130

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande d'indemnisation des ayants droit de Mme E... B..., décédée des suites d'un accident médical non fautif survenu lors d'une intervention chirurgicale au CHU de Bordeaux le 29 avril 2020. L'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) a été condamné à réparer les préjudices, sur le fondement des dispositions du code de la santé publique relatives à la solidarité nationale. Le tribunal a rejeté la demande de nouvelle expertise de l'ONIAM et a fixé les indemnités, incluant les préjudices d'affection, d'accompagnement, économique et les frais d'obsèques, tout en réduisant certaines demandes. Les frais d'expertise ont été mis à la charge de l'ONIAM.

Avocat : SELARL TOSI

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417356

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme A... pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 27 septembre 2023, n’a reçu aucune proposition de logement dans le délai de six mois. Le tribunal a jugé que cette carence, fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, a causé des troubles dans ses conditions d’existence, en raison de son hébergement précaire chez sa sœur avec ses trois enfants. L’indemnisation a été fixée en fonction de la durée de la carence et de la composition du foyer.

Avocat : VANITOU

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500385

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l'État à indemniser Mme A... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un logement, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, dépourvue de logement et hébergée chez ses parents dans des conditions inadaptées à son handicap, n'avait reçu aucune proposition de relogement malgré le délai légal de six mois et une injonction du tribunal assortie d'une astreinte. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence subis du fait de cette carence prolongée.

Avocat : VANITOU

14 octobre 2025• Pole Social (JU)
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407595

**Sujet principal :** Exécution d’un jugement du tribunal administratif ordonnant le reversement de l’allocation de logement familiale à un bailleur. **Juridiction :** Tribunal administratif de Montpellier (juge statuant seul, Mme Corneloup). **Solution retenue :** Le tribunal fait droit à la demande d’exécution. Il enjoint à la caisse d’allocations familiales de l’Aude de verser à la société requérante les sommes dues au titre de l’allocation de logement familiale pour la période de novembre 2021 à décembre 2022, dans un délai de deux mois. Le tribunal écarte l’argument de la caisse fondé sur le non-respect d’un plan d’apurement par la locataire, estimant que cette circonstance aurait dû être invoquée dans le cadre de la procédure initiale et ne peut justifier une inexécution partielle du jugement définitif. **Textes appliqués :** Article L. 911-4 du code de justice administrative (pouvoir du juge d’assurer l’exécution de ses décisions).

Avocat : VICTOR AVOCAT

14 octobre 2025• Vice-président CORNELOUP
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310331

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la SCI Thomimmo contestant la majoration de 40% pour manquement délibéré appliquée sur le fondement de l'article 1729 du code général des impôts, à la suite d'une rectification en matière d'impôt sur les sociétés. La société soutenait que l'élément matériel et l'élément intentionnel du manquement faisaient défaut, invoquant notamment une erreur de calcul comptable et un changement d'associés intervenu douze ans après la conclusion du contrat de crédit-bail. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au vu des éléments du dossier.

Avocat : SELARL ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304616

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en plein contentieux sur renvoi du Conseil d'État, a examiné la demande de Mme C... visant à engager la responsabilité du centre hospitalier d'Arpajon pour des fautes lors d'une abdominoplastie en 2016 (absence de sevrage tabagique préopératoire, suture sous tension, et retard fautif dans la gestion de la nécrose post-opératoire). Le tribunal a retenu la responsabilité de l'hôpital sur le fondement des articles L. 1142-1 du code de la santé publique, et a condamné l'établissement à indemniser la patiente pour ses préjudices, incluant l'assistance par tierce personne, les pertes de gains professionnels, et les préjudices fonctionnels et esthétiques, tout en réduisant certaines demandes à de plus justes proportions. Les montants alloués ont été fixés après application du barème de capitalisation et déduction des prestations versées par les caisses de sécurité sociale.

Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

14 octobre 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305438

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du directeur de la caisse d'allocations familiales de l’Aude du 14 septembre 2023, qui n’accordait qu’une remise partielle d’un indu de prime d’activité de 547,86 euros, laissant à sa charge 410,89 euros. Saisi en plein contentieux, le juge a examiné si une remise totale était justifiée au regard de la situation de précarité et de la bonne foi de la requérante, conformément à l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Mme A... n’a pas apporté d’éléments suffisants pour démontrer une précarité empêchant le remboursement du solde, alors qu’elle perçoit environ 1000 euros de prestations mensuelles et vit seule. La demande de remise totale a donc été rejetée.

Avocat : VICTOR AVOCAT

13 octobre 2025• Présidente QUEMENER
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303231

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI JClasse, qui contestait ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 et 2022. La société soutenait que la surface pondérée de ses locaux professionnels était surévaluée, mais le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué les dispositions des articles 1498 du code général des impôts et 324 Z de son annexe III. En l'absence de preuve d'une valeur d'utilisation réduite pour les sanitaires, dégagements et autres parties secondaires, le tribunal a estimé que la surface pondérée retenue par l'administration était fondée. La demande de la SCI a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

10 octobre 2025• Juge unique 7
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301445

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... et Mme D... qui contestaient leur taxe d'habitation pour les années 2021 et 2022. Les requérants soutenaient que la valeur locative de leur maison était surévaluée en raison d'une surface réelle et de coefficients d'entretien et de situation erronés. Le tribunal a jugé que les requérants n'apportaient pas de justificatifs probants pour démontrer l'inexactitude de la surface retenue par l'administration fiscale. La solution retenue est le rejet de la demande de réduction des impositions, sur le fondement des articles 1409, 1494, 1495 et 1496 du code général des impôts.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

10 octobre 2025• Juge unique 7
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504485

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, fait droit à la demande d’expertise médicale présentée par Mme A... afin d’évaluer la qualité de sa prise en charge au CHU de Montpellier suite à une intervention chirurgicale et une infection nosocomiale, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal rejette la demande de mise hors de cause de l’ONIAM, estimant que l’expertise est utile pour déterminer l’origine et la gravité des préjudices, ce qui ne préjuge pas de l’engagement éventuel de la solidarité nationale. Il rejette également la demande de soumission d’un pré-rapport aux parties, une telle obligation n’étant pas prévue par les textes.

Avocat : DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

10 octobre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508399

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SARL Qualiformation d’une demande de décharge de rappels de TVA pour la période 2017-2019. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total des sommes réclamées. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le non-lieu à statuer sur la demande de décharge devenue sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 200 euros à la société au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

10 octobre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300325

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les requêtes de la SARL Qualiformation. Ces requêtes demandaient la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période de mars 2017 à novembre 2019. Le directeur départemental des finances publiques de l'Isère ayant prononcé un dégrèvement total des sommes contestées le 1er octobre 2025, le litige est devenu sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à la société au titre des frais de justice.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

10 octobre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509630

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SARL Hôtel Gril de Chasse-sur-Rhône d’une demande en décharge de cotisations de cotisation foncière des entreprises, de taxe spéciale d’équipement et de taxe pour frais de chambres de commerce et d’industrie pour l’année 2024. La société s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 30 septembre 2025. Par une ordonnance du 9 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : SCP TZA - TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

9 octobre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509631

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SNC Hôtel Bureau de Chasse-sur-Rhône d’une demande en décharge partielle de cotisation foncière des entreprises et taxes annexes pour 2024. La société s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 30 septembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : SCP TZA - TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

9 octobre 2025
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400715

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. A... contestant sa radiation du revenu de solidarité active (RSA) par la CAF de la Somme. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas justifié de l’existence d’un recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles. En l’absence de cette formalité et de production de la décision attaquée, la requête a été jugée manifestement irrecevable, de même que la demande indemnitaire. La décision a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MOUTOUSSAMY

9 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303268

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SCI La Butte des Vignobles, qui demandait la décharge de cotisations de taxe sur les bureaux pour les années 2017 à 2020. La société contestait l'imposition de locaux loués à Pierrelaye, arguant notamment d'un défaut de motivation de la proposition de rectification et de l'exonération de certaines surfaces. Le tribunal a jugé la procédure d'imposition régulière, la proposition de rectification étant suffisamment motivée. Sur le fond, il a considéré que les locaux en cause, incluant des ateliers et des surfaces de stationnement, entraient dans le champ d'application de la taxe prévue à l'article 231 ter du code général des impôts, et que les moyens soulevés par la requérante n'étaient pas fondés.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2004514

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné deux requêtes liées à des dommages causés par les travaux de construction de la ligne 15 Sud du Grand Paris Express. La société Filia Maif, en tant qu'assureur, et les propriétaires ont demandé réparation pour des préjudices matériels et de jouissance, invoquant la responsabilité sans faute de la société du Grand Paris (SGP) pour les dommages de travaux publics, ainsi qu'une faute contractuelle pour la non-exécution d'une convention d'occupation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces demandes, considérant que le lien de causalité entre les dommages allégués et les travaux publics n'était pas établi, faute d'expertise probante, et que la faute contractuelle n'était pas constituée. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité du maître d'ouvrage pour dommages de travaux publics et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : LATOURNERIE WOLFROM AVOCATS

9 octobre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504688

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A... afin de déterminer les causes et l’étendue de son préjudice suite à sa prise en charge médicale à l’hôpital Bicêtre et à l’hôpital Nord-Ouest Val-d’Oise à compter du 8 décembre 2023. La mesure a été jugée utile et les parties, dont l’AP-HP et l’ONIAM, ne s’y sont pas opposées, bien qu’elles aient émis des réserves sur leur responsabilité. La demande de pré-rapport a été rejetée, l’expert étant libre d’organiser ses opérations, et la question des frais d’expertise a été jugée prématurée. Les textes appliqués sont l’article R. 532-1 du code de justice administrative, ainsi que les codes de la santé publique et de la sécurité sociale.

Avocat : HEURTON

9 octobre 2025