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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 537

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301006

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté les requêtes de M. A... contestant les décisions du préfet de Corse-du-Sud du 19 juin 2023. Ces décisions retiraient le bénéfice des aides de la politique agricole commune pour les campagnes 2017 et 2018 et rejetaient sa demande pour la campagne 2019. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire et la motivation étaient suffisantes, et que M. A... ne pouvait être regardé comme un agriculteur actif au sens du règlement (UE) n° 1307/2013. Il a également estimé que l'administration avait établi que les conditions d'obtention des aides avaient été créées artificiellement, justifiant le retrait sur le fondement du règlement (UE) n° 1306/2013.

Avocat : ANTONIOTTI

27 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301032

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme C... de trois requêtes visant à contester des décisions du préfet de Corse-du-Sud du 19 juin 2023, portant respectivement sur le retrait d’aides de la politique agricole commune pour les campagnes 2017 et 2018, et sur le rejet de sa demande d’aides pour la campagne 2019. La requérante invoquait notamment un vice de procédure contradictoire, un défaut de motivation, et une méconnaissance des règlements européens relatifs aux paiements directs. Le tribunal a joint les trois affaires pour statuer par un seul jugement, en application des règlements (UE) n° 1306/2013 et n° 1307/2013 du 17 décembre 2013, ainsi que du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats ont porté sur la qualification d’agricultrice de Mme C... et le respect des procédures contradictoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANTONIOTTI

27 février 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600220

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait la suspension d’un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna pour la rénovation d’un « caseddu » en ruine. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 111-3 du code de l’urbanisme en raison de son implantation hors continuité urbaine. Le juge a estimé qu’aucun des moyens invoqués n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte, notamment au regard de l’article L. 111-23 du même code invoqué par le défendeur. L’État a été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

27 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500474

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait la délivrance de son permis de conduire après avoir réussi l'épreuve pratique. La requérante avait présenté des conclusions principales en injonction, ce qui est irrecevable car il n'appartient pas au juge administratif d'adresser de telles injonctions en dehors des cas prévus par la loi. Ses conclusions subsidiaires, fondées sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ont également été rejetées, le tribunal ne pouvant statuer en urgence sur une telle demande en cours d'instance. La décision s'appuie sur les articles R. 411-1 et L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : VERBATEAM TOULOUSE

27 février 2026• Cellule juge unique
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2002360

**Sujet principal** : Litige contractuel relatif à l'exécution d'un marché de recouvrement de créances entre des sociétés du groupe Valophis et le cabinet Sogefy, portant sur le reversement des sommes recouvrées. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête des sociétés Valophis, qui demandaient la condamnation du cabinet Sogefy au paiement de provisions pour des sommes prétendument non reversées. Il retient les arguments de la défense, notamment l'absence de preuve d'un manquement contractuel certain de la part du prestataire et l'absence de démonstration d'une créance certaine, liquide et exigible. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les règles générales du contentieux administratif des contrats, sans citer de texte spécifique autre que les articles de procédure (articles R. 611-8-1 et L. 761-1 du code de justice administrative) relatifs à la production des mémoires et aux frais irrépétibles.

Avocat : TONDI

27 février 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301400

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'un contribuable visant à imputer ses déficits fonciers afférents à un immeuble situé en Allemagne sur son revenu global français pour les années 2020 et 2021. Le juge a jugé que, conformément à la convention fiscale franco-allemande du 21 juillet 1959, les déficits fonciers générés par des biens immobiliers situés en Allemagne ne sont pas imputables sur l'impôt sur le revenu français. La décision s'appuie sur les articles 4 A et 156 du code général des impôts, interprétés à la lumière de la convention bilatérale, qui prime en vertu de l'article 55 de la Constitution.

Avocat : SUTTON-PELETENGEAS

27 février 2026• 10ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411979

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation du refus de la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers était inopérant, car cette disposition ne rend pas caduque une obligation de quitter le territoire (OQTF). Il a également estimé que les éléments invoqués par le requérant (emploi et paternité) étaient antérieurs à son OQTF de 2022 et ne constituaient pas une évolution de sa situation justifiant une erreur de fait.

Avocat : LY TONG PAO NAKITA

26 février 2026• 2ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504204

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, était saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux contre le retrait de points consécutif à une infraction du 25 septembre 2024 et la décision d’invalidation de son permis de conduire. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal avoir retiré la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et en injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FITOUSSI

26 février 2026• Juge Unique
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602313

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII du 23 janvier 2026, estimant qu'elle était entachée d'un défaut de motivation et d'un manque d'examen individuel de la situation du requérant. La juridiction a fondé sa décision sur les articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent une évaluation spécifique de la vulnérabilité.

Avocat : ATSATITO KAMANOU

26 février 2026• - Etrangers - 15 jours
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01626

Avocat : ARBOR TOURNOUD PIGNIER WOLF

26 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505191

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 26 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de la directive 2008/115/CE, de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 721-4 et L. 612-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. Le tribunal a également jugé que l'interdiction de retour était légale au regard de l'article L. 612-10 du même code. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions subsidiaires et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : TOVIA-VILA

26 février 2026• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602372

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E... visant à annuler les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que la préfète de la Savoie n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie familiale du requérant, malgré la présence en France de sa fille de nationalité espagnole. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'examen des conventions internationales invoquées.

Avocat : TOMASI

26 février 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512200

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris après le rejet d'une demande d'asile, était légalement motivé et que la signature par une autorité déléguée était régulière. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

26 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601907

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant sri-lankais, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a jugé que le préfet de police avait légalement exercé son pouvoir en prononçant cette interdiction de retour, au titre des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que l'intéressé ne justifiait pas de circonstances humanitaires, son risque allégué dans son pays d'origine ayant déjà été écarté par l'OFPRA et la CNDA, et que la décision attaquée n'était pas contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

26 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509266

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral du 4 juin 2025 était suffisamment motivé, conformément aux exigences de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'erreur manifeste d'appréciation et aux vices de procédure, ont également été écartés.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

26 février 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2405890

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler plusieurs décisions de retrait de points sur son permis de conduire et à en obtenir la restitution. Le juge a estimé que l'administration avait apporté la preuve, pour les infractions des 3 et 8 février 2023, qu'elle avait bien délivré à l'intéressé les informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, condition essentielle à la légalité du retrait. Les moyens soulevés par le requérant, notamment concernant un défaut d'information et une restitution de points due, ont donc été écartés.

Avocat : BITOO

26 février 2026• 4ème Chambre (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306145

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a jugé une demande de décharge d'imposition sur le revenu et de prélèvements sociaux. Le sujet principal est la contestation par un gérant de société de son imposition sur des revenus réputés distribués. La juridiction a fait droit au requérant, annulant les impositions supplémentaires et pénalités, au motif que l'administration fiscale n'avait pas apporté la preuve de l'appréhension effective des sommes par l'intéressé, comme l'exigent les articles 109, 110 et 117 du code général des impôts.

Avocat : TOURROU

26 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601115

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l’exclusion définitive d’une étudiante en soins infirmiers prononcée par l’IFSI du centre hospitalier de Narbonne. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie, la décision empêchant la poursuite des études. Cependant, il a estimé qu’aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, inexactitude matérielle des faits, erreur de qualification et disproportion de la sanction) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’arrêté du 21 avril 2007. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

26 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510957

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B... contestant la suspension de son permis de conduire pour une durée de douze mois, prononcée par le préfet du Bas-Rhin. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que le préfet a procédé à un examen individualisé de la situation. Il juge que la suspension est proportionnée au regard de la gravité de l'infraction (excès de vitesse de plus de 40 km/h), fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, et ne constitue pas une erreur d'appréciation, même si elle affecte la vie professionnelle du requérant.

Avocat : ANTOINE NOBLET AVOCAT

26 février 2026• Juge Unique
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506493

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler les décisions du préfet de la Loire (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour). La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, n'étaient pas fondés. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LY TONG PAO NAKITA

26 février 2026• 2ème chambre