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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 408 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 408

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 817

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : TOEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402085

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 950 euros à Mme A... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 25 juin 2021, n’avait reçu aucune proposition de logement, demeurant hébergée chez un particulier. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, la carence étant constatée à compter du 25 décembre 2021. L’indemnisation a été fixée à 950 euros, tous intérêts compris, pour les troubles dans les conditions d’existence subis.

Avocat : TOMAS

3 octobre 2025• 5ème Chambre (JU)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496264

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

2 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496264.20251002• 5ème chambre jugeant seule
« Précédent27282930313233Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410741

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de M. B..., qui contestait le refus du ministre de l’Intérieur de rectifier son relevé d’information intégral (R2I) pour des retraits de points. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, conformément aux articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : BITOO

2 octobre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505194

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le tribunal a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que l’intéressée n’avait pas sollicité le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour, expirée le 12 août 2025, et ne pouvait donc invoquer une carence de l’administration. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais d’instance.

Avocat : ANTOINE

2 octobre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501856

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Les portes du Bengale, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 67 210 euros en réparation du préjudice résultant du refus d’aides du fonds de solidarité. Le juge a constaté que les décisions de rejet des demandes d’aide, notifiées entre février et octobre 2021, n’avaient pas été contestées dans le délai raisonnable d’un an suivant leur connaissance, expirant au plus tard le 9 novembre 2022. En application du principe de sécurité juridique et de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions indemnitaires présentées après ce délai ont été jugées irrecevables. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : SGRO CHRISTOPHE

2 octobre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501857

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS Le Palais du Bengale, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 74 982 euros en réparation du préjudice résultant du refus illégal d'aides du fonds de solidarité. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car la société n'avait pas contesté dans un délai raisonnable d'un an les décisions de refus, dont elle avait eu connaissance au plus tard le 15 novembre 2023. En application du principe de sécurité juridique et des dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'expiration de ce délai faisait obstacle à toute demande indemnitaire ultérieure ayant la même portée. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : SGRO CHRISTOPHE

2 octobre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2301942

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de la CPAM de Roubaix-Tourcoing et de M. C... contre le CHRU de Lille, concernant une cure d'éventration avec prothèse réalisée trop précocement (cinq mois après un sepsis appendiculaire, au lieu des douze mois requis). La responsabilité du CHRU a été retenue pour faute, ayant entraîné une perte de chance de 50 % d'éviter les complications post-opératoires. Le tribunal a condamné le CHRU à rembourser à la CPAM les débours exposés (frais d'hospitalisation, d'appareillage et arrérages de pension d'invalidité) et à indemniser M. C... pour ses préjudices (notamment perte de gains, assistance par tierce personne et déficit fonctionnel), après application du taux de perte de chance. Les décisions se fondent sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et les dispositions du code de la sécurité sociale.

Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

1 octobre 2025• 6ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 497135

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497135.20250930• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503204

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503204.20250930• 9ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 498407

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

30 septembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498407.20250930• 1ère chambre jugeant seule
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203296

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour le préjudice d'anxiété résultant de son exposition à l'amiante durant sa carrière au ministère des armées. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour carence fautive en tant qu'employeur. Cependant, il a accueilli l'exception de prescription soulevée par le ministre, en application de la loi du 31 décembre 1968. Le droit à réparation du préjudice d'anxiété étant acquis à la date de publication de l'arrêté listant l'établissement, la demande de M. B..., formulée après l'expiration du délai de quatre ans, a été jugée prescrite. La requête a donc été rejetée.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300032

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière au ministère des armées. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mise en place d'équipements de protection entre 1969 et 1998, en violation du décret du 17 août 1977. Cependant, la demande a été rejetée car la créance indemnitaire relative au préjudice d'anxiété était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l'arrêté du 21 avril 2006.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002293

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition aux poussières d'amiante. Le tribunal a relevé que l'exposition invoquée par le requérant s'était produite uniquement lorsqu'il était employé par une société de droit privé, et non par l'État. En conséquence, les conclusions indemnitaires dirigées contre l'État en sa qualité d'employeur ont été jugées mal dirigées. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002015

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A... d'une demande indemnitaire de 35 000 euros pour le préjudice d'anxiété résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière au sein du ministère des armées. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection adéquates, et a écarté l'exception de prescription quadriennale. La solution retenue est fondée sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État et l'arrêté du 21 avril 2006 listant les professions et établissements ouvrant droit à l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002039

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A..., technicien supérieur, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice d’anxiété subi du fait de son exposition aux poussières d’amiante entre 2011 et 2020, sans mesures de protection efficaces. Le tribunal a jugé que l’État, en tant qu’employeur, avait commis une faute engageant sa responsabilité en manquant à son obligation de sécurité, l’administration n’ayant pas prouvé l’existence de protections adéquates. Il a reconnu le préjudice moral du requérant, en lien direct avec cette carence fautive, et a condamné l’État à lui verser une indemnité de 15 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 4 mars 2020 et de leur capitalisation. Cette décision s’appuie sur les principes de responsabilité administrative et les dispositions du code de la sécurité sociale relatives à l’allocation de cessation anticipée d’activité pour l’amiante.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301466

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la demande de M. B... visant à engager la responsabilité de l'État pour son exposition aux poussières d'amiante entre 1979 et 2011. Le tribunal a reconnu une faute de l'État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mise en place d'équipements de protection. Cependant, la requête a été rejetée car la créance indemnitaire de M. B..., relative au préjudice d'anxiété, a été jugée prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à partir de la publication de l'arrêté du 21 avril 2006.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301606

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour son exposition aux poussières d'amiante. Le tribunal a reconnu la faute de l'État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, mais a accueilli l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées. En application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, la créance indemnitaire de M. B... a été jugée prescrite, car le droit à réparation pour le préjudice d'anxiété était acquis au plus tard en 2006, date de publication de l'arrêté listant son établissement, et la demande indemnitaire n'a été formée qu'en 2023.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300943

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B..., agent technique du ministère des armées, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait d'une exposition aux poussières d'amiante. La requérante n'a pas apporté d'éléments suffisamment précis sur sa profession et les conditions de son exposition, ne permettant pas d'établir un préjudice d'anxiété indemnisable. Le tribunal a également estimé que le suivi post-professionnel dont elle bénéficiait ne constituait pas un préjudice établi. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité pour faute de l'employeur public en matière d'exposition à l'amiante.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302325

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de ses préjudices liés à une exposition à l'amiante. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées. Il a jugé que la créance indemnitaire de M. A... était prescrite, car le délai de quatre ans pour agir avait commencé à courir à compter de la date à laquelle son préjudice d'anxiété avait été entièrement révélé et mesurable, et que ce délai était expiré. La décision s'appuie sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302338

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition à l'amiante entre 1976 et 1984. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que les droits de M. A... étaient prescrits, car les bâtiments de la DCN de Saint-Tropez figuraient sur l'arrêté du 21 avril 2006, ce qui faisait courir le délai de prescription à partir de 2007. La demande indemnitaire, formée en 2023, était donc tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

30 septembre 2025• 3ème chambre