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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 950 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 950

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 810

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600365

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Orne refusant de renouveler l’autorisation provisoire de séjour de M. B..., ressortissant algérien détenu. Le tribunal a estimé qu’aucun moyen n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le refus étant fondé sur l’incompétence territoriale du préfet de l’Orne, M. B... ne justifiant pas avoir élu domicile dans ce département. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 312-2 du code pénitentiaire et R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LAPLANE ANTOINE

24 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601454

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain de 79 ans, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Hérault de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, n'était pas caractérisée, malgré les risques invoqués par le requérant de perte de couverture sociale et de non-perception de sa rente. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience publique, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TODOROVA

24 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315929

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre la décision du ministre de l'intérieur du 16 octobre 2023, confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle, qui se substituait à celle du préfet, était suffisamment motivée. Il a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles du code civil relatifs aux conditions de recevabilité, au motif que l'ajournement relevait d'une appréciation d'opportunité fondée sur l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le caractère récent du contrat de travail de l'intéressée pour évaluer son insertion professionnelle.

Avocat : CABINET ALEXIS TORDO

24 février 2026• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402054

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant la déduction d'un trop-perçu de retraite de l'assiette de l'impôt sur le revenu et des contributions sociales. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour statuer sur les impositions de l'année 2020, le lieu d'imposition étant situé à La Réunion, relevant ainsi de la compétence territoriale du tribunal administratif de Saint-Denis. Il a appliqué les articles R. 312-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales pour déterminer la juridiction compétente. Les demandes au titre des années 2021 et 2022 sont devenues sans objet suite à un dégrèvement prononcé par l'administration en cours d'instance.

Avocat : SELARL ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

24 février 2026• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506363

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

23 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506363.20260223• 6ème chambre jugeant seule
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311397

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête, qui visait à contester le refus préfectoral de lui délivrer un titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : TORDO

23 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601672

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment en écartant le moyen d'incompétence et en estimant que la motivation était suffisante au regard des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée comme étant sans objet.

Avocat : TOMASI

23 février 2026• 8e Section - MESD
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408172

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., qui contestait une décision implicite de refus de titre de séjour. La juridiction a jugé irrecevable son recours, estimant qu'une simple démarche en ligne pour obtenir un rendez-vous en préfecture ne fait pas naître une décision susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Le tribunal a rappelé que, dans une telle situation, la voie appropriée est une demande d'injonction auprès du juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : MBOTO Y'EKOKO NGOY

23 février 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504879

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant marocain. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en examinant la demande au regard de l'article L. 435-1 du CESEDA, qui n'est pas applicable aux ressortissants marocains régis par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Le tribunal a renvoyé l'affaire au préfet pour qu'il réexamine la situation du requérant en utilisant son pouvoir discrétionnaire général de régularisation, en tenant compte de l'ensemble des éléments de sa situation personnelle.

Avocat : TOMASI

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604184

Le Tribunal administratif de Paris a statué sur une demande de référé-liberté concernant le refus implicite d'enregistrement d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour d'un étranger. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire en raison de l'urgence. Il a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension, l'administration ayant ultérieurement convoqué l'intéressé pour déposer son dossier, et a donné acte de son désistement concernant l'injonction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : TOMASI

23 février 2026
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600415

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'Association des pratiquants de catamaran (APCAT). Celle-ci demandait la suspension de cinq saisies administratives à tiers détenteur (SATD) exécutées le 15 décembre 2025 pour un montant total de 23 160 euros. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car l'effet d'attribution immédiate des SATD, prévu à l'article L. 262 du livre des procédures fiscales, s'était épuisé dès leur notification au tiers détenteur, avant l'introduction de la requête. En outre, les conclusions tendant à la décharge de l'obligation de payer et à la restitution des sommes excédaient les pouvoirs provisoires du juge des référés.

Avocat : AUDUBERT VICTOR

23 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600760

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société NMC Data Protect. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution d'un accord-cadre relatif à des prestations d'analyse d'impact sur la protection des données (AIPD) par la commune de Rennes. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment les erreurs manifestes d'appréciation sur la notation des sous-critères de la valeur technique et la violation du principe d'égalité de traitement, n'étaient pas fondés. Il a considéré que la commune n'avait pas commis de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, et a donc rejeté l'ensemble des demandes, y compris celles de communication de pièces et d'injonction.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

23 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422988

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer une carte de résident à un ressortissant égyptien reconnu réfugié. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, le requérant s'étant désisté de conclusions similaires dans une instance parallèle. Les conclusions relatives aux frais de procédure ont été rejetées.

Avocat : TOUJAS

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601746

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus de renouvellement d'une carte de résident. La juridiction a constaté que la convocation du requérant par la préfecture pour déposer une nouvelle demande rendait la demande de suspension sans objet. Elle a en conséquence rejeté l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, faute de preuve de frais exposés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603860

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête d'une ressortissante marocaine demandant une injonction pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, car la requérante n'a pas établi l'impossibilité de faire face à ses charges à très court terme ni démontré une vulnérabilité particulière. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen des autres conditions de l'article L. 521-2.

Avocat : NGOTO

21 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602958

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en ne justifiant pas de manière probante de l'impossibilité pour son épouse de se rendre dans un pays tiers. La requête est donc rejetée sans examen du sérieux du moyen de légalité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602216

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi d'une requête visant à suspendre la décision préfectorale de clôture d'une demande de titre de séjour et à obtenir la délivrance d'un titre provisoire. La juridiction constate le désistement pur et simple de la requérante sur le fond de sa demande en suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative). Elle admet néanmoins la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser à son avocate une somme au titre des frais exposés (article L. 761-1 du CJA et article 37 de la loi du 10 juillet 1991).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600298

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement de la carte de résident de M. B... Le juge a considéré que l'urgence n'était pas caractérisée, notamment car le préfet avait convoqué l'intéressé pour la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision expresse de rejet n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

21 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509668

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509668.20260220• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506912

Avocat : SCP GOUZ-FITOUSSI

20 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506912.20260220• 4ème chambre jugeant seule