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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 950 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 950

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 209

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601498

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler une interdiction de retour d'un an prononcée par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en raison du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire après le rejet de sa demande d'asile et l'expiration de son obligation de quitter le territoire. Les moyens invoqués, tels que l'incompétence, l'insuffisance de motivation ou la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont été écartés, la décision étant fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : TOMASI

18 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601519

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant pakistanais, visant à annuler une interdiction de retour d'un an prononcée par le préfet de police. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise après le maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire au-delà d'un délai de départ volontaire, était conforme aux dispositions des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOURE

18 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601596

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers l'Allemagne aux fins d'examen d'une demande d'asile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (8e Section - MESD). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le préfet de police n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'utiliser la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III pour examiner la demande d'asile en France, malgré les allégations du requérant concernant sa santé et ses liens familiaux. **Textes appliqués** : Règlement (UE) n°604/2013 (Dublin III, notamment ses articles 3 et 17), Convention européenne des droits de l'homme (articles 3 et 8), et la Constitution française (article 53-1).

Avocat : TOURE

18 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601618

**Sujet principal** : Recours en annulation d'une interdiction de retour sur le territoire français prononcée contre un ressortissant tunisien. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (8e Section - MESD). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler l'arrêté d'interdiction de retour. Il écarte l'ensemble des moyens soulevés (vice de forme, insuffisance de motivation, défaut d'examen de la situation, méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation), estimant que la décision contestée est légale. **Textes appliqués** : Le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-7 et L. 612-10), la Convention européenne des droits de l'homme (article 8) et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne (article 41).

Avocat : TOMASI

18 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601746

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français d'un an. La juridiction a estimé que le moyen d'incompétence manquait en fait, que la décision était suffisamment motivée, et que l'application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la CEDH, ne révélait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a toutefois admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : TOMASI

18 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601770

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en annulation de l'arrêté d'assignation à résidence de 45 jours pris à l'encontre d'un ressortissant turc. La juridiction estime que la décision, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation. Elle considère également que cette mesure, prise suite à une obligation de quitter le territoire français et compte tenu du casier judiciaire de l'intéressé, ne méconnaît pas les exigences de l'article 8 de la CEDH ou de l'article 3-1 de la CIDE.

Avocat : TOURE

18 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603319

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation des arrêtés d'éloignement pris à l'encontre de M. A... La juridiction a jugé que les décisions du préfet de police étaient régulières, notamment en écartant le moyen d'incompétence et en estimant que leur motivation était suffisante au regard des éléments de l'affaire (menace à l'ordre public, soustraction à une précédente OQTF). Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : GALINDO SOTO

18 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603459

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de titre de séjour pour une ressortissante congolaise. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a suspendu l'exécution de la décision préfectorale de refus, considérant que l'urgence était présumée et qu'un doute sérieux existait sur sa légalité, notamment au regard de l'examen de la situation médicale de l'intéressée. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au séjour pour soins.

Avocat : TOMASI

18 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509230

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre une décision de prolongation de placement à l'isolement. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions indemnitaires sont éteintes. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.

Avocat : REBSTOCK - CERDA & ASSOCIES

18 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600932

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant somalien demandant l'annulation d'une décision préfectorale fixant la Somalie comme pays de destination de son éloignement. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et estime que le requérant n'apporte pas d'éléments suffisants pour établir un risque de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 721-4.

Avocat : TOMASI

18 février 2026• Reconduites à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602110

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral interdisant à un éducateur sportif d'exercer. Le juge estime que la privation d'activité et de ressources alléguée par le requérant ne caractérise pas l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PAUTOT

18 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603359

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une décision mettant fin à la prise en charge d'une jeune fille par l'aide sociale à l'enfance (ASE). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'**urgence** n'est pas remplie, car la prise en charge court jusqu'au 23 février 2026 et il n'est pas établi que les requérantes soient menacées d'expulsion immédiate à cette date. **Textes appliqués** : L'ordonnance est rendue principalement sur le fondement de l'**article L. 522-3 du code de justice administrative**, permettant le rejet d'une demande de référé lorsque le caractère d'urgence n'est pas caractérisé. La condition d'urgence de l'article L. 521-1 du même code n'est pas satisfaite.

Avocat : BENVENUTO

18 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503784

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. F..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 21 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'accord franco-algérien de 1968, et des articles L. 423-6 et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que la décision préfectorale était légalement justifiée et proportionnée.

Avocat : MACHADO TORRES

18 février 2026• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526579

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire, de fixation d'un pays de destination et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que les décisions étaient régulières, notamment quant à la compétence de la signataire et à leur motivation, et qu'elles ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ou les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également rejeté la demande d'injonction de délivrer un titre de séjour et la demande de provision au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

18 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601128

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et estime que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en relevant une menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

18 février 2026• 8e Section - MESD
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499811

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

17 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:499811.20260217• 3ème chambre jugeant seule
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402431

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Dio-et-Valquières délivrant un certificat d’urbanisme opérationnel négatif pour un projet de construction. Par un mémoire enregistré le 15 février 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

17 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602955

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de l'étranger qui avait demandé la suspension du rejet implicite de son renouvellement de titre de séjour et une injonction au préfet. Le juge constate ce désistement pur et simple, rendant sans objet la procédure de suspension. Il condamne néanmoins l'État à verser à l'intéressé la somme de 600 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603458

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la demande de Mme A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que les conséquences de l'absence de titre de séjour, bien que dommageables (suspension du contrat de travail), ne caractérisent pas l'urgence particulière requise pour une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale. Il rappelle à la requérante la possibilité d'un recours sur le fond contre la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, régie par les articles R. 422-5, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

17 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400908

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Saint-Guilhem-le-Désert refusant de prendre des mesures de police pour prévenir les risques d'inondation. Le tribunal a jugé que le maire n'avait pas commis d'erreur de droit ni de fait en ne donnant pas suite à la demande, considérant que les éléments fournis ne démontraient pas une carence caractérisée dans l'exercice de ses pouvoirs de police au titre des articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

17 février 2026• 5ème Chambre