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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407407

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de lui délivrer un visa de long séjour "de retour". Le tribunal a d'abord précisé que la décision explicite de rejet de la commission, intervenue en cours d'instance, s'était substituée à la décision implicite initiale, rendant inopérant le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision consulaire. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique.

Avocat : NGOTO

16 février 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407067

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant le refus de visa de court séjour opposé par le sous-directeur des visas. La décision attaquée, fondée sur un risque de détournement migratoire, a été confirmée par le tribunal. Ce dernier a écarté les moyens d’incompétence et de détournement de pouvoir, jugeant que la décision émanait bien de l’autorité compétente. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus était légalement justifié au regard des critères du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du règlement (CE) n° 810/2009, rejetant ainsi la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

16 février 2026• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2403512

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a jugé que le recours était irrecevable pour tardiveté, car l'intéressé n'avait pas respecté le délai de deux mois pour contester la décision implicite née le 31 mai 2023. Il a appliqué les articles L. 112-3, L. 112-6 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration, relevant que le récépissé délivré constituait un accusé de réception régulier informant des voies et délais de recours.

Avocat : TORDO

16 février 2026• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522463

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer le requérant pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que l'administration, en classant sans suite une demande déposée sur une plateforme numérique inadaptée, avait méconnu son obligation de recevoir l'étranger dans un délai raisonnable, créant une situation d'urgence justifiant l'injonction. La décision s'appuie sur les articles L. 431-1 et R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, relevant que la demande de carte de séjour "vie privée et familiale" ne relève pas de la procédure dématérialisée obligatoire.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522494

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer le requérant pour le dépôt de sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle (salarié) et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par le risque d'irrégularité et les conséquences sur le droit au séjour et au travail, et que la mesure était utile, la procédure en ligne (ANEF) n'étant pas légalement applicable à cette catégorie de titre selon l'arrêté du 27 avril 2021.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601853

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que le requérant n'avait pas établi l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601926

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de clôture d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante n'a pas démontré l'incidence immédiate et grave du refus sur sa situation concrète. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601979

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a donné acte de son désistement concernant ses demandes de suspension et d'injonction relatives au refus de renouvellement de son titre de séjour. Il a condamné l'État à verser une somme de 600 euros à son avocate au titre des frais exposés. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602015

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant sa demande de suspension et d'injonction relative au renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge constate que ce désistement pur et simple rend sans objet la poursuite de la procédure de référé. Il condamne néanmoins l'Etat à verser à la requérante la somme de 600 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602139

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné une demande de suspension du rejet implicite du renouvellement d'un certificat de résidence algérien. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfecture. En revanche, il a rejeté la demande de suspension, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie en l'absence de démarches de la requérante pour obtenir une attestation de prolongation d'instruction, et n'a donc pas examiné le doute sérieux sur la légalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601890

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'éloignement. La juridiction a estimé que la préfète de l'Isère avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de son intégration et de ses liens familiaux en France, avant de prononcer l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

16 février 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327725

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler deux arrêtés d'expulsion et de fixation du pays de destination (l'Algérie). La juridiction a jugé que le ministre de l'intérieur était compétent pour prononcer l'expulsion en urgence absolue et que la procédure, fondée sur l'article L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulière. Elle a également estimé que la mesure, prise pour des motifs impérieux de sécurité publique, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée du requérant.

Avocat : CABINET PANTONE AVOCATS

16 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602758

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant tunisien contre un arrêté préfectoral lui notifiant une obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, au défaut de motivation, à la méconnaissance des droits de la défense, à la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que la mesure d'éloignement, justifiée par une condamnation pénale et des soustractions à des obligations de quitter le territoire antérieures, est proportionnée et légalement fondée.

Avocat : TOMASI

16 février 2026• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508943

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour d'un ressortissant égyptien et les décisions d'obligation de quitter le territoire qui en découlaient. La juridiction a retenu un défaut d'examen de la situation du requérant par le préfet, celui-ci ayant rejeté la demande au seul motif de l'absence d'autorisation de travail, alors que cette demande était en cours d'instruction et a ultérieurement reçu une réponse favorable. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation du requérant dans un délai de quatre mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : TOURIRINE-BENATMANE

16 février 2026• 7ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506660

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506660.20260213• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508265

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508265.20260213• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508165

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508165.20260213• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 508084

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:508084.20260213• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 505469

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

13 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505469.20260213• 6ème chambre jugeant seule
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502745

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Cogolin pour un ensemble de 97 logements. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle était tardive, le délai de recours des tiers ayant couru à compter de l'affichage régulier du permis sur le terrain, conformément aux articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires des requérants et celles de la société bénéficiaire du permis.

Avocat : GOVERNATORI

13 février 2026• 2ème chambre