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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 950 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 950

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524107

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 qui refusait son admission au séjour et lui enjoignait de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était régulier en matière de compétence, de motivation et d'examen individuel, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a considéré que la situation personnelle et professionnelle du requérant en France ne présentait pas un caractère exceptionnel ou humanitaire justifiant une admission au séjour, au regard notamment de l'absence de charge de famille en France et de ses attaches persistantes en Colombie.

Avocat : TOMASI

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600344

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., qui contestait la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour pour incomplétude, le refus de délivrance d'un récépissé et le refus implicite de renouvellement de son titre. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation de précarité administrative suffisamment grave et imminente, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles R. 431-10 à R. 431-12 et L. 421-3.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MASAROTTO ANOUCHKA

12 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503541

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 31 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que l'arrêté était légal et proportionné.

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

12 février 2026• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601487

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint à la caisse d’allocations familiales et au département de la Haute-Savoie d’instruire et de liquider ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que l’urgence, condition nécessaire pour obtenir des mesures de sauvegarde d’une liberté fondamentale, n’était pas démontrée, faute pour le requérant de justifier de manière suffisante de ses dépenses courantes. La décision de cessation du RSA, fondée sur l’article R. 262-40 du code de l’action sociale et des familles, n’a pas été jugée comme portant une atteinte grave et manifestement illégale nécessitant une intervention dans le délai de 48 heures.

Avocat : MOUTOUSSAMY

12 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506356

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision de refus des conditions matérielles d'accueil (CMA) opposée à une demandeuse d'asile. Le tribunal a jugé que l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait méconnu les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a retenu que le délai de 90 jours pour solliciter l'asile devait courir à compter de l'apparition des craintes de persécution, et non de l'entrée sur le territoire, et que la décision contestée n'avait pas pris en compte la vulnérabilité alléguée de la requérante.

Avocat : TOURNIER

12 février 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313991

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler l'arrêté municipal autorisant une déclaration préalable pour la création d'un toit-terrasse. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté, un adjoint au maire, était compétent en vertu d'une délégation légale, et a estimé que les moyens soulevés par les requérants, notamment concernant la méconnaissance du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux délégations de signature du maire.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

12 février 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602155

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de délivrance de certificat de résidence et d'une injonction de réexamen d'une demande de titre de séjour, formulée par un jeune majeur anciennement pris en charge par l'Aide Sociale à l'Enfance. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : La juridiction a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Elle a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la notification de la décision attaquée n'était pas régulière, ce qui rend la requête recevable. Le fond de la demande de suspension est examiné au regard des conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension), l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire), et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 435-3).

Avocat : TOUJAS

12 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301649

Le Tribunal administratif de Nantes statue sur un recours en excès de pouvoir contre l'ajournement puis le rejet d'une demande de naturalisation. La juridiction constate le désistement d'office du requérant, faute d'avoir confirmé le maintien de sa requête après une mise en demeure. Elle donne acte de ce désistement en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

11 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510919

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté l'absence de lieu à statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. Cette solution est motivée par la délivrance ultérieure d'une carte de séjour temporaire à l'intéressé, ce qui a privé d'objet ses conclusions à fin d'annulation et d'injonction. La juridiction a également alloué une somme au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 pour les frais exposés, en application du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

11 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601440

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision refusant un contrat jeune majeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, notamment au vu de la délivrance d'un récépissé de titre de séjour autorisant le travail. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-liberté (article L. 521-2).

Avocat : STOFFANELLER

11 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601018

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé-suspension, a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet opposée à la demande de renouvellement de titre de séjour d'un étranger marié à une Française. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la présomption attachée à un refus de renouvellement, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard des dispositions de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

11 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601117

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, bien qu'étant enceinte, disposait d'une attestation de prolongation d'instruction couvrant ses besoins immédiats, notamment l'accès aux soins. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

11 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601689

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction de délivrance d'un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car la requérante s'est vu délivrer un nouveau récépissé valide et est convoquée pour actualiser son dossier, ce qui démontre que l'instruction de sa demande est en cours. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602174

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa demande d'injonction au préfet de délivrer un titre de séjour. La juridiction constate que ce désistement, intervenu après l'engagement de la procédure, rend sans objet la tenue d'une audience publique. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment ses articles L. 521-2 et L. 522-1, relatives à la procédure de référé.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602806

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une assignation à résidence d'un étranger. Le juge estime que la contestation de cette mesure relève exclusivement d'une procédure spéciale de plein contentieux prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers (article L. 921-1), et non de la procédure de référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative). La requête est donc jugée manifestement irrecevable.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602811

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation de refus implicites de rendez-vous et l'injonction au préfet de lui délivrer un récépissé. Le juge estime d'abord que la demande d'annulation est irrecevable en référé, cette procédure ne permettant que des mesures provisoires. Ensuite, il considère que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, relevant qu'un jugement antérieur du même tribunal a déjà enjoint à l'administration de délivrer un récépissé au requérant.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602976

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour et d'injonction de délivrer une autorisation provisoire. Le juge estime que le requérant, bien que scolarisé et diplômé en France, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sa situation étant caractérisée par une continuité sans effet immédiat et concret du refus. Seule la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, fondée sur la loi du 10 juillet 1991, est accordée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

11 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601011

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un renouvellement de titre de séjour, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie, en raison de la présomption d'urgence attachée à un refus de renouvellement. Concernant l'existence d'un doute sérieux sur la légalité, le tribunal a considéré que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était de nature à créer un tel doute, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée.

Avocat : TOMASI

11 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500364

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant la compétence du signataire et l'insuffisance de motivation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

11 février 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601590

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'éloignement. Le tribunal a jugé que la préfète de la Savoie était compétente et que la décision, suffisamment motivée, ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire et la condamnation de l'Etat à des fraux irrépétibles.

Avocat : TOMASI

11 février 2026• ELOIGNEMENT