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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)Contentieux des pensions(227)Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat : TOEffacer tout
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510849

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

24 février 2026• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507629

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite d'une admission exceptionnelle au séjour. Le requérant s'étant désisté après l'obtention d'un titre de séjour, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser 700 euros au requérant au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : PINTO

24 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404316

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de M. A... Cette décision fait suite à la production par le préfet de police d'une carte de résident délivrée au requérant, rendant ainsi le litige sans objet. Le tribunal rejette également la demande d'allocation de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TORDO (ATTENTION SUSPENSION)

24 février 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04801

Avocat : GALINDO SOTO

24 février 2026• 8ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305461

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête des consorts B..., qui demandaient réparation du préjudice moral et d’angoisse de mort imminente suite au décès de leur frère, M. E... B..., survenu dans l’incendie de sa cellule à la maison d’arrêt d’Aiton. La juridiction a estimé qu’aucune faute de l’administration pénitentiaire n’était établie, celle-ci ayant pris des mesures de surveillance renforcée compte tenu des troubles psychiatriques du détenu, sans que des signes précurseurs d’un passage à l’acte suicidaire n’aient été détectés. Les juges ont notamment relevé l’absence de négligence dans le placement en cellule individuelle pour motif sanitaire (cas contact COVID) et dans le respect des obligations de surveillance prévues aux articles D. 223-9 et D. 223-10 du code pénitentiaire. En conséquence, la responsabilité de l’État n’a pas été engagée.

Avocat : SCP COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE

24 février 2026• 6ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315714

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé contre le rejet d'une demande de naturalisation. Cette décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que le requérant, dont l'avocat a cessé son activité, n'est plus joignable et n'a pas informé le tribunal de son changement d'adresse. La procédure est donc dans l'impasse et ne peut recevoir de suite.

Avocat : CABINET ALEXIS TORDO

24 février 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501524

Le Tribunal administratif de Bastia, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d’un titre de séjour et assorti d’une obligation de quitter le territoire, a constaté le placement en rétention administrative du requérant à Marseille. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence territoriale est déterminée par le lieu de rétention. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Marseille, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CHITORAGA

24 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602273

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF) sans délai et d'interdiction de retour. La juridiction a estimé que la préfète de l'Isère avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant et que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également jugé inutile d'ordonner la communication du dossier administratif, considérant que le principe du contradictoire avait été respecté.

Avocat : TOMASI

24 février 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603774

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'un renouvellement de titre de séjour et d'injonction de délivrer un récépissé autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle. La requête a donc été rejetée en l'absence de ce prérequis procédural.

Avocat : TOMASI

24 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604621

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. A... visant à annuler deux arrêtés d'éloignement et d'interdiction de retour. La juridiction a jugé que le recours contre l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis était recevable, mais a rejeté celui contre l'arrêté du préfet de police pour défaut de production de l'acte attaqué. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment ses articles R. 412-1 et R. 776-14, relatives aux conditions de recevabilité des recours en matière de séjour des étrangers.

Avocat : TOMASI

24 février 2026• 8e Section - MESD
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600368

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé le recours manifestement irrecevable car la requête, déposée hors délai, ne contenait aucun exposé des moyens juridiques, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : TOMASI

24 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601973

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le dépôt en ligne du dossier sur une plateforme, sans convocation ultérieure en préfecture, ne constitue pas une demande formelle au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, aucun délai de décision implicite n'a commencé à courir et il n'existe pas de décision administrative susceptible d'être suspendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

24 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604180

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de l'urgence particulière à quarante-huit heures requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, malgré l'expiration de son visa et le silence de la préfecture. La décision a été rendue en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

24 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411025

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, la juridiction donne acte de ce désistement pur et simple en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser au requérant une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

Avocat : TOUJAS

24 février 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512470

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a ordonné à l'État de reloger en urgence une personne reconnue prioritaire par une commission de médiation, mais n'ayant reçu aucune offre adaptée dans le délai légal. Le juge a appliqué l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant la persistance de la situation d'urgence. L'injonction a été assortie d'une astreinte pour en assurer l'exécution.

Avocat : PINTO

24 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601660

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour soins. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension, ni ne démontre l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite née du silence de l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

24 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602362

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral interdisant temporairement l'exercice de la profession d'éducateur sportif. Le juge estime que le moyen tiré de l'absence de procédure contradictoire préalable ne crée pas un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la nature urgente et conservatoire de la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 212-13 du code du sport et L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration, qui permettent une telle procédure en cas de danger immédiat.

Avocat : PAUTOT

24 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602407

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de Mme C... visant à enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale, n'est pas caractérisée par la seule situation de précarité financière et familiale alléguée. La requête est donc rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du dossier.

Avocat : TOMASI

24 février 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00390

Avocat : SCP IPSO FACTO AVOCATS

24 février 2026• 6ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602352

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, qui sollicite un premier titre "salarié temporaire" après un titre "étudiant", ne bénéficie pas de la présomption d'urgence et ne démontre pas de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

24 février 2026
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