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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 860

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601482

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'éloignement. La juridiction a estimé que la préfète de l'Isère n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressé représentait une menace pour l'ordre public, notamment au regard du non-respect de la législation du travail. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ont également été écartés.

Avocat : TOMASI

10 février 2026• ELOIGNEMENT
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600157

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre trois décisions d'affectation d'office à Mayotte. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et un doute sérieux sur la légalité des actes. En cours d'instance, le département de Mayotte a indiqué qu'aucune réaffectation à Mayotte n'était notifiée, et la requérante s'est partiellement désistée. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, tout en maintenant la possibilité d'examiner les frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ALI-MAGAMOOTOO

10 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508132

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être consultée, l'intéressé ne remplissant pas les conditions de délivrance d'un titre sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : TORKMAN SYRINE

10 février 2026• 4ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600232

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2026 ordonnant l'expulsion de M. B... du territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de menace grave pour l'ordre public ou l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600234

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Haute-Corse fixant le pays de destination de l'expulsion de M. B..., sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illégalité de l'arrêté d'expulsion, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de cette même Convention, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500687

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour étudiant et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement signée par une autorité déléguée et suffisamment motivée, et que la requérante ne justifiait pas de la poursuite effective de ses études, condition exigée par l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 pour le renouvellement de son titre. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et du droit au séjour ont également été écartés.

Avocat : MBOTO Y'EKOKO NGOY

10 février 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527166

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour pour raison médicale et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé la décision du préfet de police, considérant que l'administration n'avait pas démontré que l'état de santé du requérant, un ressortissant tunisien, pouvait faire l'objet d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatives à la délivrance d'un titre de séjour pour soins.

Avocat : TOMASI

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530867

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la présence du requérant constituait une menace pour l'ordre public, compte tenu de sa récente condamnation pour menaces de mort et de son absence d'insertion socioprofessionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui subordonnent le droit au séjour à l'absence de menace pour l'ordre public, et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508554

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté préfectoral du 12 juin 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que ce refus, au regard de l'ancienneté de la présence de l'intéressé en France depuis l'enfance et de l'ensemble de ses attaches familiales sur le territoire, constituait une atteinte excessive à son droit au respect de sa vie privée et familiale, méconnaissant ainsi l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMC

9 février 2026• 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600773

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'OQTF était légalement prise, correctement motivée et proportionnée au regard de la situation personnelle du requérant, qui était en situation irrégulière sans attache familiale en France. L'assignation à résidence a également été considérée comme légale et justifiée par les circonstances de l'espèce. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUTAOU

9 février 2026• - Etrangers - 15 jours
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02932

Avocat : SELARL PERES PIERRE-ANTOINE;SELARL TEISSONNIERE & ASSOCIÉS

9 février 2026• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601022

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son maintien en centre de rétention administrative pendant l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation suffisante et le respect de la procédure, y compris le droit d'être entendu. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : DUBOIS-TOUBE

9 février 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA101Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600209

Le Tribunal administratif de La Réunion a examiné le recours de Mme B..., ressortissante comorienne, contre un arrêté préfectoral du 4 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante contestait notamment l'application de l'article L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que son titre de séjour étudiant délivré à Mayotte l'autorisait à séjourner sur tout le territoire national. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du même code ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de l'interdiction de retour d'un an et de la fixation du pays de destination.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

9 février 2026• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600329

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), a relevé d'office une question d'incompétence. Considérant que l'étranger, initialement détenu lors de l'introduction de sa requête, était libéré au moment du jugement, la juridiction estime que la procédure applicable n'est plus celle à juge unique prévue par les articles L. 614-3 et L. 921-1 et suivants du CESEDA. En conséquence, elle renvoie l'affaire à une formation collégiale du tribunal pour qu'elle soit jugée selon la procédure de droit commun.

Avocat : STOYANOVA

9 février 2026• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507551

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 4 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision n'était pas entachée d'incompétence, le signataire agissant dans le cadre d'une délégation régulière, et a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire pour défaut de saisine préalable du bureau compétent. Le tribunal a examiné les moyens soulevés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que des conventions internationales invoquées.

Avocat : TOMASI

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518453

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la demande de suspension du préfet de Seine-et-Marne visant deux délibérations municipales de Choisy-en-Brie portant sur l'exercice d'un droit de préemption. Le juge des référés estime que le moyen tiré de l'incompétence du conseil municipal est infondé, la délégation du droit de préemption à la commune étant établie. Concernant la participation d'une conseillère municipale apparentée au vendeur, le tribunal considère que cela ne suffit pas, en l'état, à créer un doute sérieux sur la légalité des actes au sens de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP DE NARDI-JOLY & LEBRETON

9 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601147

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans un délai déterminé.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601967

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'une demande de référé-liberté concernant le renouvellement d'une carte de résident permanent d'un citoyen de l'Union européenne. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge a simplement pris acte de ce désistement. Il a condamné l'État à verser au requérant une somme de 600 euros au titre des frais exposés dans le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

9 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602063

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, annule un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour, pris à l'encontre d'un ressortissant arménien. La juridiction retient un vice de forme substantiel : l'arrêté n'est pas signé et ne mentionne pas l'identité et la qualité de son auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Elle enjoint en conséquence au préfet compétent de réexaminer la situation administrative du requérant.

Avocat : DUBOIS-TOUBE

9 février 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203563

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de la SASU Iso-Bât-Ravalement, qui contestait des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2018 et 2019, assorties de pénalités pour manquement délibéré. La société n’a pas justifié, par des éléments suffisamment précis, que la rémunération versée à Mme B... correspondait à un travail effectif et à une contrepartie réelle pour l’entreprise. En application des articles 39 et 209 du code général des impôts, le tribunal a considéré que cette charge n’était pas déductible et que son versement constituait un acte anormal de gestion. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

9 février 2026• 7ème Chambre