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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401525

La commune d'Aveizieux demande au Tribunal Administratif de Lyon, en référé, une provision sur dommages-intérêts pour des désordres affectant un terrain de football et ses vestiaires, invoquant la garantie décennale. Le juge des référés, appliquant les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative, rejette la demande. Il estime que la créance, fondée sur un rapport d'expertise proposant une répartition complexe de la responsabilité entre plusieurs acteurs, est sérieusement contestable, ce qui ne permet pas de caractériser l'urgence nécessaire pour accorder une provision.

Avocat : CANTON

24 février 2026
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408966

Sujet principal : Demande de réduction d'impôt sur le revenu au titre des années 2020, 2021 et 2022, fondée sur l'obtention d'une demi-part supplémentaire pour invalidité. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (4ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la demande pour les années 2020 et 2021, et la déclare sans objet pour 2022. Il estime que le bénéfice de la demi-part supplémentaire, prévu par l'article 195 du code général des impôts, est subordonné à la détention effective de la carte mobilité inclusion mention "invalidité" (article L.241-3 du code de l'action sociale et des familles) durant les années d'imposition concernées, condition non remplie par la requérante avant 2023. Textes appliqués : Article 195 du code général des impôts et article L.241-3 du code de l'action sociale et des familles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

24 février 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514676

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la situation personnelle de l'intéressé, qui invoquait l'article L. 435-1 du CESEDA pour une régularisation exceptionnelle, ne présentait pas un caractère humanitaire ou exceptionnel justifiant l'admission au séjour. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à la procédure et à la convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : TOMASI

24 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526912

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé irrecevable sa demande d'aide juridictionnelle provisoire, car elle n'avait pas été présentée dans les délais légaux prévus par le code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les moyens soulevés contre la décision préfectorale, notamment concernant la compétence de la signataire et la motivation, n'ont pas été retenus.

Avocat : TOMASI

24 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601981

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour. La juridiction a considéré que la condition d'urgence n'était plus caractérisée, le préfet de police ayant produit la preuve de la remise d'un récépissé valable au requérant lors de son rendez-vous du 12 février 2026. Par conséquent, la situation litigieuse était déjà régularisée, privant la mesure sollicitée de son utilité.

Avocat : VICTOR

24 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603678

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Il a ensuite ordonné la suspension de l'exécution du refus de renouvellement de sa carte de séjour, considérant que l'urgence était caractérisée par la situation de grave précarité de la famille et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale. Le juge a notamment relevé que cette dernière pouvait méconnaître les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

24 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603687

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de délivrer un certificat de résidence à un ressortissant algérien. Le juge a admis le requérant provisoirement à l'aide juridictionnelle mais a rejeté la suspension de la décision préfectorale, considérant que le délai de cinq mois écoulé depuis l'expiration de son récépissé ne caractérisait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande de provision sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code a également été rejetée.

Avocat : TOMASI

24 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604396

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé du rejet du renouvellement d'un titre de séjour pour soins. La requérante n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, notamment en ce qui concerne la disponibilité de son traitement médical au Nigéria. Le juge a appliqué les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

24 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2605012

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction estime que les décisions du préfet de police sont régulières, notamment en ce qui concerne la compétence de l'auteur, la motivation et l'examen individuel de la situation. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TOMASI

24 février 2026• 8e Section - MESD
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2600442

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de la décision du ministre des armées refusant de lui verser l'indemnité de sujétion géographique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que le refus, qui ne la prive pas de son traitement, porterait à sa situation une atteinte suffisamment grave. En conséquence, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions de Mme B... sans examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : AUDUBERT VICTOR

24 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210489

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... et Mme D... contestant le classement de leur parcelle en zone agricole par la modification n°2 du PLUi de la métropole Aix-Marseille-Provence. Les requérants soutenaient une erreur manifeste d'appréciation et un détournement de pouvoir, arguant de l'absence de potentiel agricole du terrain. Le tribunal a jugé que le classement n'était pas entaché d'erreur manifeste, les auteurs du PLUi pouvant légalement classer en zone A des terrains non exploités pour préserver le potentiel agricole d'un secteur, en cohérence avec le PADD. La demande a été rejetée, appliquant les articles R. 151-22 et R. 151-23 du code de l'urbanisme.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

24 février 2026• 10eme Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600365

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Orne refusant de renouveler l’autorisation provisoire de séjour de M. B..., ressortissant algérien détenu. Le tribunal a estimé qu’aucun moyen n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le refus étant fondé sur l’incompétence territoriale du préfet de l’Orne, M. B... ne justifiant pas avoir élu domicile dans ce département. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 312-2 du code pénitentiaire et R. 431-20 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LAPLANE ANTOINE

24 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601454

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain de 79 ans, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de l'Hérault de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, n'était pas caractérisée, malgré les risques invoqués par le requérant de perte de couverture sociale et de non-perception de sa rente. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience publique, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TODOROVA

24 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315929

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contre la décision du ministre de l'intérieur du 16 octobre 2023, confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle, qui se substituait à celle du préfet, était suffisamment motivée. Il a écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles du code civil relatifs aux conditions de recevabilité, au motif que l'ajournement relevait d'une appréciation d'opportunité fondée sur l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Enfin, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur le caractère récent du contrat de travail de l'intéressée pour évaluer son insertion professionnelle.

Avocat : CABINET ALEXIS TORDO

24 février 2026• 3ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402054

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant la déduction d'un trop-perçu de retraite de l'assiette de l'impôt sur le revenu et des contributions sociales. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour statuer sur les impositions de l'année 2020, le lieu d'imposition étant situé à La Réunion, relevant ainsi de la compétence territoriale du tribunal administratif de Saint-Denis. Il a appliqué les articles R. 312-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales pour déterminer la juridiction compétente. Les demandes au titre des années 2021 et 2022 sont devenues sans objet suite à un dégrèvement prononcé par l'administration en cours d'instance.

Avocat : SELARL ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

24 février 2026• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506363

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

23 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:506363.20260223• 6ème chambre jugeant seule
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311397

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête, qui visait à contester le refus préfectoral de lui délivrer un titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans qu'il soit statué sur le fond de l'affaire.

Avocat : TORDO

23 février 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00157

Avocat : STOFFANELLER

23 février 2026• Juge des référés
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600337

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de proposer un hébergement d'urgence à Mme B..., reconnue prioritaire par la commission de médiation, sous astreinte de 200 euros par semaine de retard. La requérante, sans proposition d'hébergement dans le délai légal de six semaines, a vu sa situation d'urgence reconnue. Le juge a fait application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose au préfet de satisfaire ce type de demande. L'ordonnance accorde également l'aide juridictionnelle provisoire à Mme B... et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocat.

Avocat : TOUBOUL

23 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601672

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment en écartant le moyen d'incompétence et en estimant que la motivation était suffisante au regard des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée comme étant sans objet.

Avocat : TOMASI

23 février 2026• 8e Section - MESD