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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604977

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral prolongeant une interdiction de retour. Cette décision est prise car l'arrêté attaqué a été abrogé par l'administration avant le jugement, rendant la demande d'annulation sans objet. Le tribunal applique les dispositions de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui l'autorisent à constater l'absence de lieu à statuer.

Avocat : TOMASI

20 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511569

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 27 août 2025 refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire à un ressortissant sénégalais. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas que le requérant, justifiant d'une promesse d'embauche dans un métier figurant à l'annexe IV de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, pouvait prétendre à une admission exceptionnelle au séjour. La décision s'appuie sur les stipulations de cet accord et sur les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUJAS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 février 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502947

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet du Gard de renouveler son certificat de résidence "retraité". Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation de l’arrêté. Il a jugé que le préfet avait légalement refusé le renouvellement au motif que M. A... ne justifiait pas résider habituellement hors de France, condition posée par l’article 7 ter de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La décision s’appuie sur cet accord et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOUZANI

20 février 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504769

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que la signataire disposait d'une délégation régulière. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien et de l'article L. 435-1 du CESEDA étaient inopérants, l'arrêté ne constituant pas un refus de titre de séjour. En l'absence d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire, la demande d'annulation de l'interdiction de retour par voie de conséquence a été rejetée.

Avocat : TOUMI

20 février 2026• 1ère chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2200308

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de la société Bedeschi, qui contestait l’attribution d’un marché public de portiques à conteneurs par le grand port maritime de la Martinique. La juridiction a estimé que les conclusions aux fins d’annulation du marché étaient devenues sans objet en raison de son exécution quasi-complète, et que les moyens soulevés contre la validité du contrat n’étaient pas fondés. Le tribunal a également jugé que la société requérante ne justifiait pas de chances sérieuses de remporter le marché, écartant ainsi ses demandes indemnitaires pour manque à gagner et frais d’offre. La décision s’appuie sur les principes du droit des marchés publics, notamment les règles de candidature et d’offre, sans application spécifique de textes particuliers mentionnés.

Avocat : CATOL

20 février 2026• 1ère Chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500188

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Abbott France pour obtenir le paiement provisionnel de factures impayées par le Centre Hospitalier Universitaire de Martinique (CHUM) dans le cadre d'un marché public de fournitures. Le tribunal a constaté que la créance était sérieusement contestable en raison du non-respect du formalisme des factures et de l'absence de preuve de leur date certaine de réception, conditions essentielles pour engager la responsabilité de l'établissement public. Par conséquent, la demande de provision a été rejetée, de même que les conclusions accessoires relatives aux intérêts moratoires, aux indemnités de recouvrement et à l'astreinte. Les dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été appliquées pour mettre à la charge de la société requérante une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

20 février 2026
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503137

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2025 le déclarant démissionnaire d'office de ses mandats de conseiller municipal et communautaire. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée, car la condamnation pénale de M. B... à une peine d'inéligibilité avec exécution provisoire, prononcée par le tribunal judiciaire de Mamoudzou, entraînait automatiquement la perte de ses droits électoraux en vertu des articles L. 230 et L. 236 du code électoral. Par conséquent, les moyens soulevés par le requérant, notamment le défaut de motivation et l'atteinte disproportionnée à son droit d'éligibilité, ont été écartés comme inopérants.

Avocat : MEHDI BOUDIEB ET TONY JANVIER

20 février 2026• 1ère chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600412

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer M. B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté un dysfonctionnement persistant de l’administration, qui n’a pas instruit la demande de titre de séjour malgré une précédente injonction, exposant le requérant à une situation irrégulière et à un risque d’éloignement. L’urgence et l’utilité de la mesure ont été reconnues au vu des attaches familiales et de l’intégration de l’intéressé à Mayotte. L’État a également été condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ALI-MAGAMOOTOO

20 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600497

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Kazuba. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de travaux pour la démolition et la reconstruction de sanitaires, lancée par la ville de Rennes, en invoquant des manquements aux principes d’égalité de traitement et de transparence. Le tribunal a jugé que les prétendues insuffisances techniques du dossier de consultation ne constituaient pas un manquement aux règles de publicité et de mise en concurrence, et que la société requérante n’établissait pas que ces éléments auraient lésé ses intérêts. Il a également estimé que le cahier des clauses techniques particulières (CCTP) laissait aux candidats une marge réelle de proposition, les marques citées n’étant qu’indicatives. La demande de la société Kazuba a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 3 000 euros à la ville de Rennes au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MAIRE TANGUY SVITOUXHKOFF HUVELIN GOURDIN NIVAULT

20 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403519

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite d'un recours gracieux demandant la restitution de points sur un permis de conduire. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande, car les points liés aux infractions de 2021 avaient déjà été restitués automatiquement après six mois sans nouvelle infraction (article L. 223-6 du code de la route), et que la restitution des points du stage de récupération était devenue sans objet suite à l'obtention d'un nouveau permis. La demande d'allocation de frais (article L. 761-1 du code de justice administrative) a été rejetée.

Avocat : BITOO

20 février 2026• JU 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601067

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par un agent délégataire, était régulier en matière de compétence et suffisamment motivé au regard des critères légaux. La décision s'appuie principalement sur les dispositions des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TOMASI

20 février 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601661

Le Tribunal administratif de Versailles a suspendu l'exécution d'une décision implicite de rejet du renouvellement d'un titre de séjour, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie par présomption et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de l'Essonne de procéder au réexamen de la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : TOMASI

20 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601767

Le Tribunal administratif de Versailles statue sur une demande en référé-suspension concernant un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après que le préfet a pris une décision favorable, le juge donne acte de ce désistement. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais exposés, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

20 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602132

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour et l'injonction de délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge des référés estime que le requérant, auteur d'une première demande de titre de séjour, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment car sa situation n'est pas modifiée par la décision attaquée et qu'il n'apporte pas d'éléments sur une précarité particulière de son foyer.

Avocat : TOMASI

20 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602973

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet de délivrer un récépissé de travail en attente du renouvellement d'un titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Montreuil (juge des référés). Solution retenue : Il n'y a pas lieu de statuer, la demande étant devenue sans objet suite à la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par le préfet. Textes appliqués : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté).

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

20 février 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01941

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

19 février 2026• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00611

Avocat : LEVY MARC-ANTOINE

19 février 2026• 5ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604933

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du CJA), a rejeté la demande d’un réfugié visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer son titre de voyage. Le juge a estimé que le délai de fabrication du titre, dont l’expiration était prévue le 4 mars 2026, ne caractérisait pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d’aller et venir, malgré les voyages professionnels invoqués par le requérant. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à la délivrance des titres de voyage pour réfugiés.

Avocat : TOMASI

19 février 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509083

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B... de ses demandes de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour l’année 2021. Le requérant a informé le tribunal de ce désistement pur et simple, ce qui a conduit à clore cette partie du litige. En revanche, sa demande de condamnation de l’État aux frais d’instance sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, le juge estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sur le désistement et les conclusions accessoires.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

19 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408747

Le Tribunal Administratif de Lyon statue sur une requête en excès de pouvoir concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande, n'a pas répondu dans le délai prescrit. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, il donne donc acte du désistement réputé du requérant et met fin à l'instance.

Avocat : PETRETO

19 février 2026