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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 408 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 408

Décisions totales

383 581

Ordonnances

289 464

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : TOEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400983

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la famille de M. H I, qui demandait la condamnation de l'État à réparer leurs préjudices personnels suite au décès de ce dernier, survenu des suites de cancers. Les requérants ne pouvaient pas se prévaloir de la présomption de causalité prévue par la loi du 5 janvier 2010 relative aux essais nucléaires, car cette action en responsabilité visait leurs préjudices propres. Le tribunal a jugé que les éléments fournis ne suffisaient pas à établir un lien de causalité direct et certain entre l'exposition aux essais nucléaires et la maladie, notamment en raison du délai de 42 ans entre l'affectation et le diagnostic.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

12 juin 2025• 3ème Chambre
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503011

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

11 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503011.20250611• 7ème chambre
« Précédent45464748495051Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503010

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

11 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503010.20250611• 7ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304765

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de l'association Alpha Plappeville, qui demandait la réduction des cotisations de taxe sur les salaires pour les années 2019 à 2021. L'association, qui gère des établissements médico-sociaux pour adultes handicapés, sollicitait l'exonération prévue à l'article 231 bis R du code général des impôts pour les rémunérations de son personnel enseignant. Le tribunal a jugé que cette exonération ne bénéficie qu'aux enseignants des centres de formation d'apprentis, et que l'association, ne gérant pas un tel centre, ne pouvait en profiter. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris les frais de justice.

Avocat : SELARL ONELAW - LEYTON LEGAL

10 juin 2025• 3ème chambre
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303081

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux visant à l’annulation d’une sanction disciplinaire d’exclusion de fonctions prononcée par le ministre de l’intérieur, ainsi qu’à la réparation de ses préjudices. Par un mémoire enregistré le 2 juin 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 6 juin 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : TOURNOIS

6 juin 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501142

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de M. et Mme A. Les requérants invoquent des désordres affectant leur propriété suite à des travaux d'aménagement réalisés par la commune de Gigean, susceptibles d'engager la responsabilité de cette dernière. Le juge a fait droit à la demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour déterminer l'origine des désordres et chiffrer les travaux nécessaires. Un expert a été désigné avec une mission détaillée incluant la constatation des désordres, l'analyse des causes et l'évaluation des coûts de réparation.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

6 juin 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300551

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A contestant un arrêté préfectoral du 22 décembre 2021 lui infligeant une amende administrative de 10 000 euros et une astreinte journalière de 100 euros pour non-respect d'une mise en demeure relative à la réglementation sur les espèces protégées, ainsi que le titre de perception subséquent de 37 400 euros. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence des agents ayant établi le rapport de manquement et du vice de forme du titre de perception. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, en particulier les articles L. 172-1 et L. 171-1.

Avocat : SANTONI

6 juin 2025• 1ère chambre
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304758

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme B A contestant des indus de prime exceptionnelle de solidarité, d’aide personnalisée au logement, de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d’activité, mis à sa charge par la caisse d’allocations familiales (CAF) de l’Eure. Le tribunal a jugé irrecevables les requêtes n° 2304394, 2304758 et 2304761 en raison de leur tardiveté, les recours administratifs préalables n’ayant pas été exercés dans les délais légaux. Subsidiairement, les moyens soulevés par la requérante, notamment l’absence de motivation, le défaut de preuve de l’indu et la méconnaissance des droits de la défense, ont été écartés comme infondés. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale, du code de la construction et de l’habitation, et du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : MOUTOUSSAMY

6 juin 2025• URGENCES JU
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304761

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme B A contestant des indus de prime exceptionnelle de solidarité, d’aide personnalisée au logement, de revenu de solidarité active et de prime d’activité. Les requêtes ont été jugées irrecevables en raison de leur tardiveté, les recours administratifs préalables n’ayant pas été formés dans les délais légaux. Le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code de justice administrative et du code des relations entre le public et l’administration pour statuer sur la recevabilité, sans examiner le bien-fondé des indus.

Avocat : MOUTOUSSAMY

6 juin 2025• URGENCES JU
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505588

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B comme portée devant une juridiction incompétente. Le litige concernait le refus du département de la Drôme de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "priorité ou invalidité". En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ce contentieux relève de la compétence du tribunal judiciaire. Par conséquent, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Valence.

Avocat : SAS CHRISTOPHE JOSET ET ASSOCIES

5 juin 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402593

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 5 juin 2025, du désistement pur et simple de la société Sogeres de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation de la commune d'Orléans à lui verser une indemnité de près de 4,6 millions d'euros en réparation du préjudice financier subi dans le cadre d'un contrat de délégation de service public de restauration. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n'ayant été relevée.

Avocat : SAS BOULLOCHE COLIN STOCLET & ASSOCIES

5 juin 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205397

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C, enseignante contractuelle, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 9 000 euros en réparation des préjudices résultant du non-renouvellement de son contrat. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation et des vices de procédure, mais le tribunal a jugé que la décision de la rectrice de l'académie de Toulouse était fondée sur l'intérêt du service, compte tenu des lacunes pédagogiques constatées. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue.

Avocat : TOUBOUL

5 juin 2025• Juge unique chambre 4
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302969

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme B, agissant pour eux-mêmes et leurs enfants, d’une demande d’indemnisation provisionnelle suite à l’accident de trottinette électrique de M. B le 28 octobre 2020, qui l’a rendu tétraplégique après avoir percuté une glissière en béton sur un pont. Les requérants invoquent un défaut d’entretien normal de la voirie, lié à l’absence de signalisation et à un défaut d’éclairage public, engageant la responsabilité de la communauté d’agglomération de l’albigeois. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la responsabilité de la collectivité n’était pas engagée, sans se prononcer sur le fond des préjudices. Aucune provision n’a été accordée, et les demandes de la caisse primaire d’assurance maladie du Tarn ont également été rejetées.

Avocat : R.F. RASTOUL-S.FONTANIER-A.COMBAREL

5 juin 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106133

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, un entrepreneur individuel exerçant à la fois comme moniteur de ski (activité saisonnière) et plaquiste. Le litige portait sur le remboursement d’un trop-perçu de 16 047 euros pour les aides Covid-19 perçues de décembre 2020 à février 2021 et sur le refus d’octroi de ces aides pour mars et avril 2021. Le tribunal a jugé que l’administration avait correctement appliqué le décret n° 2020-371 en considérant que l’activité principale de M. A devait être déterminée sur l’ensemble de l’année, et non uniquement sur la période hivernale, ce qui excluait le bénéfice des aides pour les mois où son activité de moniteur de ski n’était pas exercée. Les moyens soulevés, tirés d’une erreur d’interprétation, d’une méconnaissance du principe d’égalité et du principe de confiance légitime, ont été écartés.

Avocat : CHARPENTIER-STOLOFF

5 juin 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402992

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les demandes de Mme D contestant des indus d'aide exceptionnelle de fin d'année (457,34 €), de solidarité (500 €), de revenu de solidarité active (13 920,04 €) et d'aide personnalisée au logement (7 498,82 €). La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, les recours gracieux et préalables n'ayant pas été formés dans les délais légaux. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles, le code de la construction et de l'habitation, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MOUTOUSSAMY

5 juin 2025• Juge unique 8
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410864

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en urgence dans le cadre du droit au logement opposable (DALO), a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de loger M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 26 février 2020. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été proposée et que l'urgence persistait, le tribunal a ordonné son relogement avant le 1er septembre 2025, sous astreinte de 200 euros par mois de retard. Cette décision est fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : TORDJMANN

4 juin 2025• DALO Urgences
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408639

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles, rendue le 3 juin 2025, concerne une requête de la SARL Franc Shopping contestant des rappels de TVA et pénalités pour l'année 2021. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige, mais se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 351-3, R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, combinés à l'article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, il estime que la compétence revient au tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, dans le ressort duquel se trouve le service des impôts des Ardennes ayant mis en recouvrement l'imposition. En conséquence, l'affaire est transmise à cette juridiction.

Avocat : SELUS CABINET D'AVOCAT ARNAUD SOTON

3 juin 2025
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500223

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation du CROUS de Lyon à lui verser 13 000 euros en réparation de préjudices liés à un avenant à son contrat de travail. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié avoir présenté une demande indemnitaire préalable à l'administration, condition prévue à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, le courrier produit, qualifié de "nouvelle démarche de négociation", n'a pas été considéré comme une telle demande. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : TOUHARI PASCAL

3 juin 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200786

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête indemnitaire de Mme A, professeure des écoles, qui demandait réparation des préjudices subis du fait d’une décision de refus de prise en charge financière d’une formation universitaire en psychologie pour l’année 2017-2018. Le tribunal a jugé que cette décision, déjà annulée pour d’autres motifs, n’était pas entachée d’illégalité fautive de nature à engager la responsabilité de l’État, car l’agent en congé maladie ne bénéficie d’aucun droit à une telle prise en charge, et que la décision n’avait pas à être motivée. Les conclusions à fin d’annulation de la décision implicite de rejet de la demande indemnitaire ont été déclarées irrecevables. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET QUENNEHEN & TOURBIER

2 juin 2025• 10ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501723

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D, qui invoque une aggravation de son état de santé liée à sa contamination transfusionnelle par le virus de l'hépatite C, déjà reconnue par des jugements antérieurs. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expert désigné devra notamment décrire l'évolution des séquelles et les soins depuis le dernier rapport d'expertise de 2017. Les demandes de l'ONIAM visant à imposer un pré-rapport ou à obtenir acte de ses réserves ont été rejetées.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE & FITOUSSI

2 juin 2025