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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 950 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 950

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 607

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508050

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le juge a retenu que l'étranger justifiait d'une entrée régulière en France, rendant l'application de l'article L. 611-1, 1°, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile erronée. Le préfet est enjoint de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois, et l'État est condamné à lui verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506216

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant égyptien. Le tribunal a annulé la décision, considérant que les condamnations pour infractions routières invoquées par le préfet ne caractérisaient pas, en l'espèce, une menace pour l'ordre public justifiant un refus de séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les mesures d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont été annulées en conséquence.

TOMASI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
5 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507536

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la désignation de son pays de renvoi. La juridiction a estimé que les moyens soulevés (incompétence du signataire, vice de procédure, motivation insuffisante) n'étaient pas fondés, considérant notamment que la décision était régulière et suffisamment motivée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les conclusions concernant l'aide juridictionnelle provisoire ont été déclarées sans objet, celle-ci ayant déjà été accordée.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520292

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire, à sa motivation suffisante et à l'examen de la situation personnelle du requérant. Les textes appliqués sont principalement l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MATIATOU

5 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521161

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 31 mars 2025 refusant le séjour et ordonnant la quitter le territoire à Mme C..., ressortissante ivoirienne. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L.424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui accorde de plein droit une carte de résident aux parents d'un enfant mineur reconnu réfugié, comme c'est le cas de la fille de la requérante. En conséquence, le refus d'admission au séjour et l'obligation de quitter le territoire qui en découlait ont été annulés.

Avocat : MATIATOU

5 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521985

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus de renouvellement d'un certificat de résidence et une obligation de quitter le territoire (OQTF) notifiés à une ressortissante algérienne. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet de police, considérant que l'administration n'avait pas suffisamment justifié, au regard de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, que la requérante pouvait bénéficier d'un traitement médical approprié en Algérie pour sa pathologie grave. La décision s'appuie sur une appréciation contradictoire des pièces médicales, dont un avis défavorable du collège de médecins, pour conclure à l'illégalité du refus de séjour et de l'OQTF qui en découlait.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524010

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. E... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur l'absence de contrat de travail, constituait une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'ancienneté du séjour du requérant et de son insertion professionnelle durable en tant que zootechnicien. Le tribunal a en conséquence ordonné au préfet de réexaminer la situation de M. E... dans un délai d'un mois.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524395

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du Sri Lanka comme pays de destination. La juridiction estime que le préfet de police a procédé à un examen sérieux de la situation et que le requérant n'apporte pas d'éléments probants étayant ses allégations de risque en cas de retour, au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526752

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D..., une ressortissante bangladaise, visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté, fondé sur le rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, était légal et suffisamment motivé, notamment au regard des articles L. 611-1 du CESEDA et des articles 3 et 8 de la CEDH. Les moyens soulevés, dont l'incompétence du signataire et le défaut d'examen de sa situation personnelle, ont été écartés.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526774

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de la requérante. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas prouvé avoir régulièrement convoqué l'intéressée devant la commission du titre de séjour, la privant ainsi d'une garantie prévue à l'article L. 432-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet est enjoint de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de quatre mois.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303865

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'autorisation ministérielle de son licenciement pour faute. Le juge a estimé que le ministre chargé du travail avait légalement exercé son contrôle sur la régularité de la procédure et la réalité des fautes reprochées, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des représentants du personnel (article L. 2411-5 et suivants).

Avocat : FACTORHY AVOCATS

5 février 2026• 3 ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602224

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une décision de placement en quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) formulée par un détenu. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant ne démontre pas que son placement en QLCO cause une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation pour caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui régissent la procédure de référé-suspension et le rejet pour défaut d'urgence.

Avocat : FAVARETTO

5 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406936

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande d'admission au séjour d'un ressortissant congolais. Le juge a retenu que le silence gardé par le préfet de Seine-et-Marne pendant plus de quatre mois constituait un rejet implicite, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Le tribunal a également constaté que l'administration n'avait pas répondu à la demande de communication des motifs de ce refus implicite, ce qui, dans le cas d'espèce, entachait la décision d'illégalité au regard des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MATOUANDOU MASSENGO

5 février 2026• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510795

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, visant à annuler une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un refus implicite de titre de séjour. Le juge a jugé irrecevable la demande d'annulation du refus de titre, car la demande initiale avait été présentée par courrier sans comparution personnelle, ce qui ne pouvait faire naître une décision faisant grief. Concernant l'OQTF, le tribunal a estimé qu'elle était légale, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que l'intéressé, entré en 2015, n'avait pas établi l'existence d'attaches familiales ou privées suffisantes en France pour justifier une protection.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600787

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le renouvellement d'un titre de séjour d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du caractère anormalement long de l'instruction et des menaces de licenciement pesant sur le requérant. Il a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet et enjoint à la préfecture de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours, en s'appuyant sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

5 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600801

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal interruptif de travaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car le requérant n'apporte pas la preuve que l'exécution immédiate de l'arrêté lui causerait un préjudice suffisamment grave et imminent. **Textes appliqués** : La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui régit le référé-suspension. Le tribunal écarte également une fin de non-recevoir soulevée contre le mémoire en défense de la commune, en invoquant les articles L. 5 et R. 522-8 du même code relatifs au principe du contradictoire adapté à l'urgence.

Avocat : SELARL ANTOINE ALONSO GARCIA AVOCAT

5 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601014

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi d'une demande de liquidation d'une astreinte pour inexécution tardive d'une injonction de réexaminer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'exécution tardive de l'injonction par la préfète de l'Essonne et a procédé à la liquidation définitive de l'astreinte, en modulant son montant. Il a condamné l'État à verser 2 000 euros au requérant au titre de cette astreinte, en application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, ainsi qu'une somme de 500 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• Urgences
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2400039

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service d'une maladie (infection au SARS-CoV-2 et rejet de greffe cornéenne) contractée par une infirmière hospitalière. **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il substitue d'office le fondement juridique applicable (article 41 de la loi du 9 janvier 1986) à celui erronément utilisé par l'administration (code général de la fonction publique), car la maladie a été diagnostiquée avant l'entrée en vigueur de ce code. Après examen, le tribunal estime que la décision de rejet n'est pas entachée d'erreur d'appréciation ou de défaut de motivation. **Textes appliqués** : Loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 (article 41) et principes généraux du contrôle de l'excès de pouvoir.

Avocat : DONNETTE CHRISTOPHE

5 février 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2405032

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le tribunal constate que le préfet a délivré un titre de séjour après l'introduction de la requête, rendant ainsi la demande d'annulation sans objet. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur le fond, mais l'État est condamné à verser des frais d'avocat en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : FORTUNATO

5 février 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405271

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus de titre de séjour opposé à un ressortissant égyptien par le préfet de police. La juridiction a retenu le moyen d’un défaut de motivation, la décision attaquée ne comportant aucun élément de fait propre à la situation du requérant, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint à l’administration de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros au requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre