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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 950 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 950

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305991

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant le permis de construire délivré par la commune de Pérols pour transformer un bar/vestiaire en spa. Le tribunal a constaté qu’un permis modificatif, non contesté, avait régularisé les éventuelles irrégularités du permis initial. Les moyens soulevés, notamment l’incomplétude du dossier et la méconnaissance des articles L. 121-3, L. 121-8 et L. 121-9 du code de l’urbanisme, ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans application des textes invoqués par le requérant.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

5 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305993

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Pérols pour transformer un bureau d'accueil et une loge en épicerie et snack. Le tribunal a constaté qu'un permis de construire modificatif, non contesté, avait été accordé le 3 juillet 2024, régularisant les irrégularités invoquées, notamment l'erreur sur les références cadastrales. En application des articles R. 423-1 et R. 431-5 du code de l'urbanisme, le tribunal a jugé que les moyens soulevés par le requérant étaient devenus inopérants.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

5 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508871

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen sérieux de la situation personnelle. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 614-1, L. 614-3 et L. 921-1.

Avocat : TOUMI

5 février 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601696

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 24 décembre 2025 refusant un titre de séjour à Mme B... épouse D... et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait l'urgence en raison de l'état de santé de son fils, mais le juge a estimé que cette condition n'était pas remplie, compte tenu de son entrée récente en France et de l'existence de soins disponibles en Algérie. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiée et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou des stipulations de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond en raison du défaut d'urgence.

Avocat : VICTOR

5 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401274

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Nièvre du 20 mars 2024. Cet arrêté lui retirait son autorisation de détention d'armes et lui ordonnait de s'en dessaisir, en application des articles L. 312-3-1 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni erreur d'appréciation, en se fondant sur un rapport de gendarmerie révélant un stockage non conforme des armes et munitions, ainsi que sur le comportement de l'intéressé, connu pour des conflits de voisinage et mis en cause dans une affaire pénale. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

5 février 2026• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600832

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne fixant le pays de renvoi en exécution d'une interdiction du territoire. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures prévu par les articles L. 721-5 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le magistrat désigné a constaté que l'arrêté, notifié le 22 janvier 2026, ne pouvait être contesté par une requête enregistrée le 2 février 2026.

Avocat : MACHADO TORRES

5 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600861

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui demandait à être convoqué et à se voir remettre un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait fait naître une décision implicite de rejet le 4 juin 2025. La mesure sollicitée a été jugée inutile et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : TOUMI

5 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600322

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’arrêté du préfet du Morbihan du 5 décembre 2025 refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A.... Le juge a estimé que l’urgence était caractérisée, le requérant étant placé en situation irrégulière et privé de travail alors qu’il subvient seul aux besoins de sa famille composée de sa compagne et de leurs trois jeunes enfants, dont deux souffrant de pathologies lourdes. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de l’ancienneté du séjour en France (depuis 2016), de la vie familiale stable et de l’intégration professionnelle du requérant.

Avocat : BRETON

5 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320185

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 3 juillet 2023 par lequel la maire de Paris refusait l'autorisation de louer un local commercial en meublé de tourisme. La juridiction a jugé que la décision municipale était dépourvue de base légale, car elle s'appuyait sur une délibération du Conseil de Paris du 15 décembre 2021 qui avait elle-même été annulée par la Cour administrative d'appel de Paris. Le tribunal a également déclaré irrecevables les conclusions de la société requérante visant à annuler cette délibération, les estimant tardives.

Avocat : POITOUT

5 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524417

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une étudiante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son certificat de résidence et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement appliqué le titre III du protocole de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non le code général des étrangers, pour statuer sur la demande de renouvellement d'une ressortissante algérienne. Les moyens tirés de la méconnaissance du droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH) et des conditions de séjour étudiant ont également été écartés.

Avocat : TOMASI

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602970

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour 36 mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris par une autorité délégataire compétente, était légal et suffisamment motivé. Il a estimé que le préfet de police avait correctement appliqué les critères de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tenant compte de la situation individuelle de l'intéressé et de l'absence de circonstances humanitaires justifiant de ne pas prononcer cette interdiction.

Avocat : RULA-TOURNADRE

5 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602658

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction estime que le préfet de police était compétent pour prendre ces décisions, que leur motivation est suffisante et qu'elles sont légalement fondées sur l'article L. 611-1 du CESEDA, au motif que l'intéressé s'est vu définitivement refuser le statut de réfugié. Les moyens tirés de la méconnaissance des droits procéduraux et de la violation de l'article 3 de la CEDH sont écartés.

Avocat : RULA-TOURNADRE

5 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601295

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge constate que le dossier du requérant était incomplet (absence d'autorisation de travail) lors de sa demande, ce qui fait que le silence de la préfecture ne vaut pas décision de rejet mais simple refus d'enregistrement, insusceptible de recours. La requête est donc rejetée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et de l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

5 février 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2402466

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus d'octroi d'une allocation temporaire d'invalidité à une infirmière hospitalière. **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Amiens (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que la décision de refus du 29 avril 2024 n'a pas pour base légale une précédente décision rejetant l'imputabilité au service (annulée par ailleurs), et que la requérante ne remplit pas les conditions légales pour bénéficier de l'allocation, sa maladie n'étant pas reconnue comme professionnelle. **Textes appliqués** : Loi n°86-33 du 9 janvier 1986 (article 80) et décret n°2005-442 du 2 mai 2005, relatifs aux conditions d'attribution de l'allocation temporaire d'invalidité dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : DONNETTE CHRISTOPHE

5 février 2026• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507146

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que les moyens soulevés (incompétence du signataire, défaut de motivation, défaut d'examen de la situation personnelle) étaient infondés. Elle a notamment appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1 et L. 572-1) pour constater la légalité de la procédure d'éloignement.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 février 2026• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524284

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer un ressortissant sénégalais pour la remise de son titre de séjour dans un délai de sept jours. Le juge a considéré que la situation était urgente, l'intéressé étant sans titre valide et ayant perdu son emploi, et que la mesure était utile et ne faisait obstacle à aucune décision. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, et l'État a été condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais engagés.

Avocat : TOUJAS

5 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305067

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait sa demande d'annulation d'un arrêté préfectoral de retrait d'armes et d'inscription au fichier des interdits. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.

Avocat : TOURNIER

4 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504493

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E... D... et de Mme F... H... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de certificat de résidence et d'éloignement. Le juge a estimé que le préfet du Nord était compétent et que les décisions contestées n'étaient entachées d'aucune illégalité, notamment au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Les demandes d'injonction et de condamnation de l'État ont également été rejetées.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

4 février 2026• 3ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512715

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a renvoyé le dossier au Tribunal administratif de Clermont-Ferrand pour incompétence territoriale. Le sujet principal est la contestation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a appliqué les articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 351-3 du code de justice administrative, considérant que l'assignation à résidence de l'étranger dans le Puy-de-Dôme rendait le tribunal de Clermont-Ferrand compétent.

Avocat : TOMASI

4 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601288

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet de l'Essonne de lui permettre de déposer un dossier de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas caractérisé l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, notamment en raison d'un délai important entre l'expiration de son dernier récépissé et sa saisine du tribunal. La demande a donc été jugée irrecevable au titre de cette procédure d'urgence.

Avocat : TOMASI

4 février 2026