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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 075

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 467

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : TOEffacer tout
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504849

Le tribunal administratif d’Orléans est saisi d’une requête de la SAS Penske Autosport Fr demandant le remboursement de crédits de TVA pour 146 529 euros. La directrice régionale des finances publiques soulève l’incompétence territoriale du tribunal, la société relevant du service des impôts de Paris 8e. En application des articles R. 351-3 et R. 351-6 du code de justice administrative, le tribunal constate que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Paris. Il transmet donc le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour qu’il règle la question de compétence.

Avocat : BRYAN CAVE LEIGHTON PAISNER (FRANCE) LLP

14 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507962

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., père de famille sans hébergement depuis le 23 octobre 2025, afin d'obtenir un hébergement d'urgence pour lui et ses enfants. Le juge a rappelé que le droit à l'hébergement d'urgence, prévu à l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, constitue une liberté fondamentale, mais que seule une carence caractérisée de l'administration dans sa mise en œuvre peut justifier une intervention du juge des référés. En l'espèce, le tribunal a rejeté la requête, considérant qu'il n'était pas établi que le préfet de la Haute-Garonne avait commis une telle carence, compte tenu des moyens disponibles et de la situation du requérant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOUBOUL

14 novembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506624

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la requérante, dont la carte de résident avait expiré, n'apportait pas la preuve d'une urgence particulière justifiant l'intervention du juge des référés dans le délai de 48 heures. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ANTOINE

14 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520201

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction ou un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour justifier une intervention à très bref délai, n’était pas établie, les seules circonstances invoquées (expiration du titre, suspension du contrat en alternance) étant insuffisantes. Il a également relevé que la requérante pouvait justifier de la régularité de son séjour pendant trois mois après l’expiration de sa carte pluriannuelle, en application de l’article L. 433-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

14 novembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05434

Avocat : MBOUTOU ZEH

13 novembre 2025• Juge des référés
CAA33Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02616

Avocat : PACTON;LOUIS THEVENOT AVOCATS;SELAS ELIGE BORDEAUX

13 novembre 2025• Juge des référés
TA83Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303509

Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 13 novembre 2025, du désistement pur et simple de M. A..., qui demandait la condamnation du ministère des armées à l’indemniser de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence. Ce désistement fait suite à la conclusion d’un protocole transactionnel d’un montant de 3 000 euros entre les parties. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans qu’il soit besoin de statuer au fond.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

13 novembre 2025
CAA13Ordonnance• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01760

Avocat : SZEPETOWSKI

12 novembre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402648

Refus de certificat de résidence algérien – Tribunal administratif de Versailles – Désistement d'instance – Articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que M. A..., qui contestait le refus du préfet des Yvelines de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans, n'a pas répondu à la demande de maintien de sa requête. En application de l'article R. 612-5-1, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : TORDO

12 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501209

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de rectification du nombre de points de son permis de conduire. Le ministre de l’intérieur a indiqué que l’infraction litigieuse du 5 mars 2023 avait été supprimée du dossier, rendant le litige sans objet. M. B... s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 12 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BITOO

12 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513008

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Essonne refusant le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. B..., ressortissant nigérian. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour le requérant de démontrer la résidence en France de son enfant français ou sa contribution effective à son entretien. Les conclusions subsidiaires tendant à l’annulation d’un refus d’attestation de prolongation d’instruction ont été jugées irrecevables car ne relevant pas d’une mesure provisoire. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

12 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513115

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » par le préfet de l'Essonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car M. A... ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre et n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire. L'ordonnance a donc rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

12 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513217

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur la demande de titre de séjour de Mme D..., ressortissante péruvienne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la demande de titre de séjour déposée le 28 avril 2025 constitue une première demande et non un renouvellement, excluant ainsi la présomption d'urgence. Les éléments invoqués par la requérante, notamment la perte de son allocation chômage, ne suffisent pas à caractériser une urgence justifiant la suspension. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : TOMASI

12 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513442

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait au préfet de l’Essonne de prendre en charge son dossier de régularisation et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire pour obtenir des mesures dans un délai de quarante-huit heures, n’était pas remplie, malgré la suspension du contrat d’alternance de l’intéressé. Il a considéré que les circonstances invoquées ne justifiaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale nécessitant une intervention immédiate. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

12 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530782

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 19 octobre 2025 ordonnant son placement en rétention administrative. En application de l’article L. 741-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le juge des libertés et de la détention du tribunal judiciaire est seul compétent pour connaître de ce type de décision. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALINDO SOTO

12 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531937

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’une requête en annulation d’un arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 ordonnant son placement en rétention administrative. En application de l’article L. 741-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le juge des libertés et de la détention est seul compétent pour connaître de ce type de décision. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GALINDO SOTO

12 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512043

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 20 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant résidait désormais dans l’Essonne. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Versailles, seul territorialement compétent pour connaître du litige. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence territoriale.

Avocat : TOMASI

12 novembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403701

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, était saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. E... contre le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour ses quatre enfants. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Le tribunal donne acte de ce désistement et admet provisoirement l’intéressé à l’aide juridictionnelle.

Avocat : VOCAT CHRISTOPHE

12 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518237

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé, ainsi que la convocation à un rendez-vous pour l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a convoqué le requérant le 7 novembre 2025 pour redéposer sa demande et obtenir le renouvellement de son document provisoire. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et la condamnation de l'État à verser 800 euros à M. A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

10 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513220

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, car la situation de précarité invoquée par le requérant résultait de son propre choix de ne pas déposer son dossier complet lors de sa convocation en préfecture. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision attaquée.

Avocat : TOMASI

10 novembre 2025