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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 339

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600288

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 décembre 2025 par lequel la préfète du Lot a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., mère d'enfants français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment retenu que la requérante ne démontrait pas la contribution effective du père à l'entretien et à l'éducation de l'enfant français, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

Avocat : TOUBOUL

30 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600955

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne le recours en excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté de la préfète de l'Ain prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français et son signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision attaquée était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a notamment considéré que la menace pour l'ordre public était établie au regard des nombreuses condamnations pénales du requérant et de son usage de multiples identités, et que la prolongation n'était pas disproportionnée. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'ordonner la mise à disposition du dossier ni d'accorder l'aide juridictionnelle provisoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

30 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300152

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la SCI Moulard contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Gommecourt pour des travaux de transformation et d'extension sur plusieurs parcelles. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que la SCI Moulard avait un intérêt à agir et que sa requête n'était pas tardive. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté de refus du 4 août 2022 et la décision de rejet du recours gracieux, en se fondant sur une inexacte application des articles UA 3, UA 7 et UA 10 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune.

Avocat : SCOTTI CHRISTOPHE AVOCAT

30 janvier 2026• 3ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02579

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

29 janvier 2026• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600384

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 24 décembre 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le séjour à M. A... et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d’une situation particulière rendant nécessaire une intervention rapide, malgré la présomption d’urgence invoquée. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 433-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601088

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle, malgré la promesse d'embauche et la situation médicale invoquées. La solution retenue écarte l'urgence, sans examiner les moyens soulevés au fond, et rejette la requête.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522887

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin d'obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance du 21 août 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, mesures qui n'avaient pas été exécutées. Le tribunal a fait droit à la demande en admettant M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et en faisant droit aux conclusions présentées au titre de l'article L. 521-4. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : NGOTO

29 janvier 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02239

Avocat : NORTON ROSE FULBRIGHT LLP

29 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303503

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A..., rédactrice territoriale, qui demandait l'annulation de son compte rendu d'entretien professionnel (CREP) pour l'année 2021, au motif d'une procédure irrégulière, d'une erreur manifeste d'appréciation et d'un harcèlement moral. Le tribunal a rappelé que le CREP définitif, établi après révision, se substitue au compte rendu initial, mais que des vices de procédure affectant l'entretien initial peuvent être invoqués. Sur le fond, il a rejeté la requête en considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser explicitement la solution retenue dans l'extrait fourni. La décision s'appuie sur le décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014 relatif à l'appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires territoriaux et le code général de la fonction publique.

Avocat : BATOT

29 janvier 2026• 5ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408371

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjointe de Français et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que la rupture de la communauté de vie n'était pas imputable à des violences conjugales au sens de l'article L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les plaintes réciproques des époux ayant été classées sans suite. Il a également jugé que la requérante n'établissait pas avoir déposé une demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code.

Avocat : DUBOIS-TOUBE

29 janvier 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408569

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Seine-et-Marne le 6 mars 2024. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision était régulièrement signée par délégation et suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOUJAS

29 janvier 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507024

Le Tribunal Administratif de Melun annule l'arrêté du 16 mai 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a obligé M. A..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La décision est annulée pour défaut d'examen sérieux de la situation, le préfet s'étant fondé à tort sur une demande de titre de séjour que l'intéressé n'avait jamais pu déposer malgré une ordonnance judiciaire. Par voie de conséquence, les décisions de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour sont également annulées. Le tribunal se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : STOFFANELLER

29 janvier 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2519001

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante avait été convoquée en préfecture pour faire enregistrer sa demande, ce qui faisait obstacle à une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VICTOR

29 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600210

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la plateforme ANEF valant refus de séjour prise par la préfète de l’Essonne. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante n’apportant pas la preuve du caractère complet de son dossier, ce qui faisait obstacle à la reconnaissance d’une situation d’urgence présumée. En conséquence, la suspension de l’exécution de la décision attaquée n’a pas été ordonnée.

Avocat : TOMASI

29 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512698

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 30 avril 2025 par lequel le préfet de police avait obligé M. B..., ressortissant sénégalais, à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur de droit en renversant la charge de la preuve de la minorité de l'intéressé et en méconnaissant la présomption d'authenticité des actes d'état civil étrangers. En application de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui interdit l'éloignement des mineurs, le tribunal a jugé que la mesure était illégale, le doute devant profiter à la qualité de mineur de M. B....

Avocat : TOMASI

29 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515635

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police le 29 avril 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de fait, de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées fondées sur le CESEDA et la convention européenne.

Avocat : TOMASI

29 janvier 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516898

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 13 janvier 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante camerounaise, et l'avait obligée à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur une erreur de fait : le préfet avait considéré à tort que la requérante était célibataire et sans charge de famille en France, alors qu'elle s'était mariée en juillet 2023 et avait eu un enfant en août 2024. Cette erreur a entaché la décision de refus de séjour, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi. Les textes appliqués sont l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

29 janvier 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517441

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 3 février 2025 par lequel le préfet de police avait obligé Mme A..., ressortissante bangladaise, à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a retenu que le préfet n'avait pas procédé à un examen attentif de la situation personnelle et familiale de la requérante, notamment en omettant de mentionner qu'elle vivait avec son époux titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle. En conséquence, l'arrêté a été annulé pour défaut d'examen sérieux, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : TOMASI

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505970

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet d'Eure-et-Loir du 20 janvier 2026 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BEN YAHMED KALTOUM

29 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600222

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour modifier une ordonnance du 22 octobre 2025 en fixant une astreinte, en raison de l'absence de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour (APS) l'autorisant à travailler. Le juge a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet de police de Paris, constatant que l'injonction n'était toujours pas exécutée malgré une convocation infructueuse. Il a admis provisoirement Mme B... à l'aide juridictionnelle et a examiné la demande de modification de l'ordonnance au vu de l'élément nouveau constitué par le début imminent de son stage. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOVIA-VILA

29 janvier 2026