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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 075

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : TOEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519800

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait l'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que les circonstances invoquées par le requérant, notamment l'expiration de son titre et l'impossibilité de travailler, ne caractérisaient pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. De plus, il a relevé que M. A... avait déjà renouvelé sa demande via le téléservice après un premier classement sans suite. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience ni instruction.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519814

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d'une nouvelle attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le juge constate que sa demande de renouvellement de titre de séjour a fait l'objet d'une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, elle ne peut plus se prévaloir du droit à une nouvelle attestation de prolongation d'instruction, rendant sa requête manifestement mal fondée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506964

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait l’effacement de son signalement dans le système d’information Schengen (SIS). Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que son inscription au SIS, consécutive à une obligation de quitter le territoire français (OQTF) devenue définitive, faisait obstacle à sa demande de régularisation au Portugal. Il a également jugé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, l’inscription au SIS étant légalement fondée sur l’article 24 du règlement (UE) 2018/1861 et l’OQTF non exécutée. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : MACHADO TORRES

6 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513571

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par un mémoire, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation, injonction et astreinte), ne maintenant que sa demande de frais d'instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais d'instance.

Avocat : TOBIASS

5 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513204

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé l'autorisant à travailler. La requérante invoquait une atteinte grave à ses droits au travail, à sa vie privée et familiale, ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant. Le juge estime que la condition d'urgence particulière n'est pas remplie, dès lors que Mme A... travaille depuis 2018 sans titre de séjour, ce qui ne caractérise pas une situation nécessitant une intervention à 48 heures. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : TOMASI

5 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519716

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la SNC La Relax. Celle-ci demandait la suspension de la fermeture administrative de son établissement « Just Relax » pour quarante-cinq jours, prononcée par le préfet de la Seine-Saint-Denis pour travail dissimilé et emploi de salariés étrangers sans autorisation. Le juge estime que la société ne justifie pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, ni d'une urgence caractérisée, et que la mesure de fermeture a pu épuiser ses effets. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519718

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de réexaminer sa demande de carte de résident et de lui délivrer un récépissé, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'entreprendre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une urgence particulière nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519610

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour ou de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à l'engagement de cette procédure d'exception, n'était pas remplie, les difficultés invoquées (perte d'allocation logement, risque de perte d'emploi et d'interruption des études) n'étant pas suffisantes pour caractériser une urgence à quarante-huit heures. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519627

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... avec changement de statut. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait un changement de statut et non un simple renouvellement, ne démontrait pas d'atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation justifiant une mesure provisoire. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513634

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante comorienne, qui demandait le réexamen de sa situation et la délivrance d'un titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à sa liberté de circulation et à sa vie privée et familiale, mais n'a pas démontré l'urgence particulière justifiant une intervention du juge dans un délai de 48 heures. Le tribunal a relevé qu'elle ne fournissait aucun élément circonstancié sur sa situation et qu'il ne résultait pas de l'instruction qu'elle ne pourrait retourner vivre à Mayotte. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : TOURE

5 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503163

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le retrait de points de son permis de conduire suite à une infraction du 7 février 2022. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a supprimé les mentions de cette infraction sur le relevé d’information intégral, rendant le retrait de points sans objet. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.

Avocat : BITOO

5 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519506

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B... avec changement de statut. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait un changement de statut et non un simple renouvellement, ne justifiait pas d’une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou financière. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519513

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait la délivrance d’un document provisoire de séjour en l’absence de réponse du préfet de la Seine-Saint-Denis à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que cette demande, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était manifestement irrecevable car il n’appartient pas au juge des référés de se substituer à l’administration pour délivrer un tel document. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen de l’urgence, au motif que la mesure sollicitée ne relève pas des pouvoirs du juge des référés.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519608

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de statuer sur sa demande d’autorisation de travail ou de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la requérante était en possession d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour lui permettant de travailler dans la limite de 60 % de la durée légale du travail. En l’absence de circonstances particulières justifiant une intervention à très bref délai, la requête a été rejetée par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519719

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A.... Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de le convoquer pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant étant encore en possession d'un titre de séjour valide et ne justifiant pas de la nécessité d'une mesure dans un délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 novembre 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL02037

Avocat : VERBATEAM TOULOUSE

4 novembre 2025• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00464

Avocat : MARTOUX

4 novembre 2025• Juge des référés
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504785

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

4 novembre 2025• 8ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513689

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la préfète de la Drôme portant obligation de quitter le territoire français, constate que l’intéressé a été assigné à résidence dans le département de la Drôme en cours d’instance. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Grenoble, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation.

Avocat : TOMASI

4 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515365

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour « salarié ». En cours d’instance, le préfet de police a produit la preuve de la remise d’une carte de séjour temporaire valable du 31 juillet 2025 au 30 juillet 2026. Constatant que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : TOBIASS

4 novembre 2025