LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 860

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309729

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 29 septembre 2023 du préfet des Alpes-de-Haute-Provence, qui constituait un arrêté complémentaire à une dérogation initiale accordée à la société Boralex pour un projet de parc photovoltaïque à Cruis. Cette annulation est prononcée par voie de conséquence de l'annulation, par la cour administrative d'appel de Marseille, de l'arrêté initial du 17 janvier 2020, qui servait de base légale à l'acte contesté. Le tribunal fait application du principe selon lequel l'annulation d'un acte administratif emporte celle des décisions consécutives prises pour son application. L'État et la société Boralex sont condamnés à verser 1 500 euros à l'association requérante au titre des frais de justice.

Avocat : VICTORIA

29 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507977

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté préfectoral du 5 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que le signataire était identifiable et bénéficiait d'une délégation régulière, et que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et, par voie de conséquence, celle de l'interdiction de retour et de la fixation du pays de destination.

« Précédent50515253545556Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CUZIN-TOURHAM

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500103

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du préfet de renouveler son habilitation d’accès aux zones restreintes du port. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, le directeur de cabinet disposant d’une délégation régulière. Il a jugé la décision suffisamment motivée, car elle se référait aux condamnations pénales détaillées dans la procédure contradictoire. Enfin, il a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant l’habilitation au regard des antécédents judiciaires de l’intéressé, en application des articles L. 5332-17 et suivants du code des transports.

Avocat : CATOL

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400467

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule la décision implicite du maire de Kourou rejetant la demande de régularisation de propriété de Mme A... sur la parcelle n° 1726. La juridiction retient que la délibération du 23 mai 2006 du conseil municipal, autorisant la vente de la parcelle pour 18 303 euros, constitue une offre que Mme A... a acceptée dans un délai raisonnable après en avoir eu connaissance le 17 décembre 2023. En application des articles 1582 et 1583 du code civil, la vente est parfaite par l'accord sur la chose et le prix, et le maire était tenu d'exécuter cette délibération en vertu des articles L. 2122-21 et L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : TORO

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400540

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 octobre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, sans qu'aucun texte international ou constitutionnel invoqué n'ait été jugé méconnu.

Avocat : TOMASI

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600710

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 31 juillet 2025 par lequel le préfet délégué pour la sécurité des plates-formes aéroportuaires de Paris a abrogé l’habilitation d’accès aux zones de sûreté de M. C..., ainsi que la décision de rejet de son recours gracieux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intérêt public lié à la sûreté aéroportuaire justifiant le maintien de la décision, et qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, absence d’enquête administrative, erreur de droit ou d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DOS SANTOS CAGARELHO

29 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600800

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de bénéficiaire de la protection subsidiaire. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a produit une attestation de prolongation d’instruction de sa demande. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400464

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du maire de Kourou refusant de régulariser son acte de propriété sur la parcelle BX 51. Le tribunal a constaté que la commune, mise en demeure, n’a pas produit de mémoire en défense et est ainsi réputée avoir acquiescé aux faits. Il a jugé que l’offre de vente de la parcelle, autorisée par une délibération du conseil municipal du 7 mars 2005 et acceptée par M. B... dans le délai imparti, caractérisait une vente parfaite au sens des articles 1582 et 1583 du code civil. En application des articles L. 2122-21 et L. 2241-1 du code général des collectivités territoriales, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet et enjoint au maire de Kourou d’établir l’acte de vente dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : TORO

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400532

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D... B..., ressortissant dominicain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 décembre 2023 par lequel le préfet de la Guyane lui a refusé un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de séjour.

Avocat : TOMASI

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600593

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 8 janvier 2026 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dès lors que l'éloignement de l'intéressé, sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : TORKMAN SYRINE

29 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404504

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un animateur vacataire recruté par la Ville de Paris, qui contestait la décision du 2 août 2023 mettant fin à son engagement. Le tribunal a jugé que la lettre du 2 août 2023 ne constituait pas une décision faisant grief, mais un simple courrier d'information confirmant la fin d'un contrat à durée déterminée, rendant la requête irrecevable. En conséquence, les moyens soulevés par M. A..., notamment la violation des droits de la défense, l'absence de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'ont pas été examinés au fond. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs aux actes non susceptibles de recours.

Avocat : PINTO

29 janvier 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517218

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de police du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision, estimant qu'elle vise le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et mentionne le rejet de ses demandes d'asile. Il juge également que le requérant ne bénéficiait plus du droit de se maintenir sur le territoire français depuis la lecture en audience publique de la décision de la CNDA le 6 janvier 2025, conformément à l'article L. 542-1 du CESEDA.

Avocat : TOMASI

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503903

Le Tribunal administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a retenu que Mme A... réside en France depuis avril 2023, est mariée depuis novembre 2024 à un ressortissant titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle, et qu'un enfant est né de cette union en mars 2024, la vie commune étant établie. Il a ainsi annulé l'arrêté préfectoral, estimant que la décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée.

Avocat : CASTOR

29 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518332

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident. Le requérant s'est désisté après que le préfet du Val-de-Marne lui a délivré, le 17 décembre 2025, une attestation de décision favorable pour une carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a rejeté la demande de frais irrépétibles, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOUJAS

29 janvier 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306038

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de la SARL Villennes sur Seine Invest Hôtel, qui sollicitait la décharge de la taxe annuelle sur les surfaces de stationnement perçue en Île-de-France au titre de 2023. La société soutenait que les chambres de son hôtel n'étaient pas accessibles au public, ce qui exclurait leurs annexes de stationnement du champ de la taxe. Le tribunal a jugé que les chambres d’hôtel constituent des locaux commerciaux destinés à accueillir une clientèle pour des prestations de services, et que les surfaces de stationnement qui leur sont annexées sont donc imposables en application des articles 1599 quater C et 231 ter du code général des impôts. La requête a été rejetée.

Avocat : SCP TZA TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

29 janvier 2026• 7éme chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03222

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU & ASSOCIES

28 janvier 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503706

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 12 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article 3 de l'accord franco-tunisien ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour étaient légales et proportionnées. Enfin, les conclusions relatives au signalement dans le système d'information Schengen ont été déclarées irrecevables, cette information ne constituant pas une décision faisant grief.

Avocat : LEBRETON

28 janvier 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426971

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 4 septembre 2024 par lequel le préfet de police avait retiré la carte de séjour pluriannuelle de M. B..., ressortissant bangladais, au motif qu'il avait employé un salarié en situation irrégulière. Le juge estime que cette sanction, fondée sur l'article L. 432-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est disproportionnée compte tenu de l'ancienneté de séjour de l'intéressé, de son intégration professionnelle et du caractère isolé et bref de l'infraction, non poursuivie pénalement. La décision est annulée pour erreur manifeste d'appréciation, et il est enjoint au préfet de restituer le titre de séjour dans un délai de deux mois. L'État est condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503793

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante cambodgienne, qui demandait l'annulation du refus du préfet de police de l'admettre exceptionnellement au séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux. Il a jugé que sa présence en France depuis 2016, la présence de sa sœur de nationalité française et son emploi de cuisinière en CDI ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521795

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de police le 3 juillet 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les décisions étaient suffisamment motivées en fait, notamment au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Enfin, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NGOTO

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre