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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 408 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 408

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 213

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : TOEffacer tout
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2100536

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence résultant de son exposition à l’amiante durant sa carrière au sein de la marine nationale. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance indemnitaire était prescrite, car le requérant avait eu connaissance de son préjudice au plus tard à la date de son départ à la retraite en 2010, et sa demande indemnitaire, présentée en 2020, était tardive.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003557

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B A, ancien ingénieur de la Direction des Constructions Navales, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices moral et lié aux troubles dans ses conditions d’existence, résultant de son exposition à l’amiante durant sa carrière. Le ministre des armées a opposé l’exception de prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968. Le tribunal a fait droit à cette exception, considérant que la créance de M. A était prescrite, et a rejeté sa requête.

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(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003201

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ancien mécanicien aéronautique, d’une demande d’indemnisation pour un préjudice d’anxiété et des troubles dans les conditions d’existence, résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant ses fonctions au sein de l’atelier industriel aéronautique de Cuers-Pierrefeu. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison d’une carence fautive dans la mise en œuvre des mesures de protection contre l’amiante. Toutefois, la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le raisonnement s’appuie sur le principe de responsabilité pour faute de l’employeur public et l’obligation de sécurité, sans mention de textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409626

Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

20 février 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002504

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices résultant de son exposition à l'amiante durant son activité au sein de la direction des constructions navales. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance indemnitaire de Mme A était prescrite, dès lors que son préjudice d'anxiété, lié à son exposition à l'amiante, était connu et mesurable au plus tard à la date de son admission au bénéfice de l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité (ASCAA) le 10 août 2017, et que sa demande indemnitaire du 2 juillet 2020 était intervenue au-delà du délai de prescription quadriennale.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2003199

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, un ancien ouvrier d'État de la marine nationale, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence résultant de son exposition aux poussières d'amiante. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que les droits à indemnisation de M. B étaient acquis à la date de son départ à la retraite, intervenue au plus tard en 2012, et que sa demande indemnitaire, formulée en 2020, était donc prescrite.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

20 février 2025• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416450

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A C, qui demandait à l'État de lui proposer un logement au titre du droit au logement opposable (DALO). La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive : le délai de recours de quatre mois, courant à compter du 26 novembre 2023, n’a pas été interrompu par la demande d’aide juridictionnelle déposée le 21 juin 2024, soit après l’expiration de ce délai. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l’article 43 du décret du 28 décembre 2020. Le tribunal a néanmoins précisé que cette irrecevabilité ne remet pas en cause le bénéfice de la décision de la commission de médiation du 26 mai 2023.

Avocat : TOMAS

18 février 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500914

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de la Loire-Atlantique pour ordonner l'expulsion d'une famille de demandeurs d'asile déboutés, se maintenant sans droit dans un logement géré par l'association Saint-Benoit Labre à Saint-Herblain. La requête préfectorale a été rejetée au motif que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préfet ayant attendu près de huit mois après la mise en demeure pour agir, et n'ayant pas démontré de manière actualisée la saturation du dispositif d'hébergement. Le juge a également considéré que l'expulsion porterait une atteinte disproportionnée à l'intérêt supérieur des enfants, protégé par l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, et au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOUCHARD

14 février 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2109817

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la société Essonne Numérique THD, qui contestait un titre de perception de 300 000 euros émis par le syndicat mixte Essonne numérique pour des pénalités. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles tendant à l'annulation du titre et à la réformation des pénalités. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte par ordonnance, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à un constat procédural.

Avocat : SELARL LATOURNERIE WOLFROM AVOCATS

14 février 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409975

Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

14 février 2025
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302057

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours de M. A, capitaine d’un navire de pêche, contestant une amende de 4 500 euros, une suspension de commandement et une publication de sanction. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d’annulation de la décision initiale n° 56/2023, abrogée et remplacée, et a constaté que le recours contre la nouvelle décision n° 798/2023 était tardif. La requête a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens de fond, sur le fondement des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : STREAM AVOCATS AND SOLLICITORS

14 février 2025• 4 ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201774

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

13 février 2025• 3ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310728

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation sociale, a examiné le recours de Mme A contre des décisions de la CAF du Rhône portant sur la récupération d’indus de prime exceptionnelle de fin d’année 2022, d’aide exceptionnelle de solidarité et d’allocation personnelle de logement (APL). Le tribunal a annulé la décision confirmant l’indu d’APL de 5 971,42 euros, au motif que la commission de recours amiable n’avait pas été consultée, en méconnaissance des articles R. 825-1 et R. 825-2 du code de la construction et de l’habitation. En revanche, il a rejeté les conclusions en décharge et en injonction, estimant que l’annulation n’impliquait pas nécessairement la remise de la dette, et n’a pas statué sur les autres indus.

Avocat : MOUTOUSSAMY

13 février 2025• JU Chambre Sociale
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402913

Avocat : MARCHAND ANNE-VICTOIRE

12 février 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300393

Avocat : ANTOMARCHI

11 février 2025• 2ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400266

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

11 février 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300394

Avocat : ANTOMARCHI

11 février 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2200559

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

11 février 2025• 3ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202999

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de Mme C et de ses enfants, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour les préjudices subis suite au décès de M. D, ancien militaire exposé aux rayonnements ionisants lors des essais nucléaires à Mururoa et Hao. Bien que l'État, mis en demeure, n'ait pas produit de mémoire et soit réputé avoir acquiescé aux faits, le tribunal a jugé que les requérants ne pouvaient se prévaloir de la présomption de causalité de la loi du 5 janvier 2010 pour leurs préjudices personnels. Il leur incombait d'établir un lien de causalité direct entre l'exposition et le cancer de la vessie de M. D, ce qu'ils n'ont pas fait, l'expertise médicale ne permettant pas de retenir un tel lien. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

11 février 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2108860

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en plein contentieux, a partiellement fait droit à la demande de Mme B, reconnue contaminée par le virus de l’hépatite C à la suite de transfusions sanguines en 1986. L’ONIAM a été condamné à l’indemniser sur le fondement de l’article L. 1221-14 du code de la santé publique, mais les montants alloués ont été réduits par rapport à ses prétentions : le déficit fonctionnel temporaire a été limité à la période du traitement antiviral, les souffrances endurées et le déficit fonctionnel permanent ont été évalués à des sommes moindres, et le préjudice spécifique de contamination a été rejeté en raison de la guérison de la requérante.

Avocat : COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

11 février 2025• 7ème Chambre