22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
22 570
Décisions totales
383 581
Ordonnances
256 618
Avec résumé IA
Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET
Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON
Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par la commune de Cogolin pour un ensemble de 97 logements. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle était tardive, le délai de recours des tiers ayant couru à compter de l'affichage régulier du permis sur le terrain, conformément aux articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires des requérants et celles de la société bénéficiaire du permis.
Avocat : GOVERNATORI
Avocat : SELARL REINHART MARVILLE TORRE
Avocat : SANTONI
Avocat : BENVENUTO
Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande en responsabilité médicale contre l'AP-HP. La requérante, ayant subi une hystérectomie en urgence suite à des infections contractées lors d'hospitalisations, réclamait une indemnisation intégrale de ses préjudices. Le tribunal, s'appuyant sur une expertise, a retenu une responsabilité partagée de l'AP-HP et a condamné l'établissement à indemniser la patiente et la MSA, en application des principes généraux de la responsabilité administrative et des dispositions du code de la santé publique.
Avocat : CABINET COUBRIS, COURTOIS ET ASSOCIES (SELARL)
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de première délivrance d'un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, car le requérant, en situation irrégulière, ne démontre pas de préjudice grave et immédiat. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour et ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que le requérant, un ressortissant marocain, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, compte tenu de la procédure spéciale de recours prévue par les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui suspend l'exécution de l'OQTF pendant l'instruction de son recours au fond.
Avocat : LEBRETON
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement d'office du requérant. Celui-ci, ayant obtenu gain de cause sur le fond (délivrance d'une carte de séjour) avant le jugement, n'a pas confirmé le maintien de sa requête suite à la mise en demeure du président de la formation de jugement. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement pur et simple.
Avocat : NGOTO
Avocat : CABINET D'AVOCATS TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral fixant la Somalie comme pays de destination pour la reconduite du requérant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car les démarches consulaires auprès des autorités somaliennes sont toujours en cours et n'ont pas abouti à une exécution imminente de la mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative relatives au référé-liberté.
Avocat : TOMASI
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 25 avril 2023 refusant son titre de séjour. Le juge a estimé que le préfet du Var était compétent pour signer l'arrêté, que la motivation de la décision était suffisante, et que le refus était légal au regard de l'article L.412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant constituant une menace pour l'ordre public. La juridiction a également écarté l'application de plein droit de l'article 6.4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, considérant que les conditions relatives à l'exercice de l'autorité parentale sur un enfant français n'étaient pas établies.
Avocat : BERTOLINO
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire formée par la société Bliss. Le tribunal a jugé que la requérante n'était pas recevable, faute de justifier d'un intérêt à agir, car elle n'a pas démontré que le projet immobilier affectait directement les conditions d'occupation ou de jouissance d'un bien lui appartenant. Cette décision d'irrecevabilité est fondée sur les articles L. 600-1-2 et L. 600-1-3 du code de l'urbanisme.
Avocat : GOVERNATORI
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. E... visant à annuler le refus de titre de séjour « vie privée et familiale » et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car l'intéressé ne justifiait pas d'une présence continue et stable de sept ans sur le territoire français, condition requise pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de la signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : BERTOLINO
Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler les arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, de fixation du pays d'éloignement et d'interdiction de retour de 24 mois prononcés par le préfet de police. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'audition, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : CARBONETTO
Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. C... E... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal écarte tous les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation, et à la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, considérant que les attaches familiales du requérant en Algérie prévalent. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN