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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523483

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler une interdiction de circulation d'un an prononcée par le préfet du Val-d'Oise. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté était infondé, celui-ci ayant agi en vertu d'une délégation régulière. La décision s'appuie sur les articles L. 622-1 à L. 622-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent la possibilité d'édicter une telle interdiction de circulation.

Avocat : DUBOIS-TOUBE

13 février 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602160

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'exécution et d'injonction concernant le titre de séjour d'une ressortissante malienne. Le juge estime que la demande est en partie irrecevable, car une nouvelle procédure a rendu sans objet les décisions antérieures contestées, et que la condition d'urgence n'est pas caractérisée pour la décision implicite de rejet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502493

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (6ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté préfectoral du 6 juin 2024 (refus de titre de séjour et OQTF) et enjoint au préfet du Val-d'Oise de délivrer un titre de séjour à l'intéressée dans un délai d'un mois. La décision est fondée sur une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). **Textes appliqués** : Article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en lien avec la situation familiale de la requérante (époux résident et enfants mineurs en France).

Avocat : GUILMOTO

13 février 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519796

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet de délivrer une attestation provisoire de séjour dans le cadre d'une demande de renouvellement de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande. Il constate que la demande de titre de séjour, déposée le 12 février 2024, est réputée avoir été implicitement rejetée par l'administration au terme du délai de quatre mois (soit le 12 juin 2024), en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA. Cette décision implicite de rejet fait obstacle à l'octroi de la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet des demandes de titres de séjour).

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

13 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431454

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la Fédération nationale Equiliberté, qui contestait le refus du ministre des sports de lui délivrer l'agrément prévu à l'article L. 131-8 du code du sport. Le juge a estimé que le ministre disposait d'un pouvoir discrétionnaire pour apprécier la capacité de la fédération à participer à la mise en œuvre de la politique publique du sport, et que son refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 131-8 et R. 131-3 du code du sport.

Avocat : SOCIETE BORE, SALVE DE BRUNETON ET MEGRET

13 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519913

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, Mme C... ayant déjà pu présenter ses observations lors de la procédure d'asile. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la jurisprudence de la Cour de Justice de l'Union européenne concernant les droits de la défense.

Avocat : TOMASI

13 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304825

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la société EVE 3B visant à annuler deux arrêtés préfectoraux (du 7 octobre 2022 et du 26 juillet 2023) relatifs à des travaux de remblai dans le lit majeur de la Vesgre. Le tribunal a jugé que les travaux, réalisés pour l'accès à un supermarché, étaient incompatibles avec les objectifs de préservation des zones inondables et méconnaissaient les dispositions du code de l'environnement (notamment les articles L. 211-1 et L. 214-3). La délivrance d'un permis de construire définitif ne faisait pas obstacle à l'exercice par le préfet de son pouvoir de police de l'eau.

Avocat : DUTOIT

13 février 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511844

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant roumain, visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de circulation. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et du droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH), n'étaient pas fondés. Elle a également estimé que la demande de communication de l'ensemble du dossier n'était pas applicable dans le cadre de cette procédure collégiale, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARBONETTO

13 février 2026• 3ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511845

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... B..., une ressortissante roumaine, visant à annuler un arrêté préfectoral de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et l'interdisant de circulation pour trois ans. Le tribunal a jugé que la procédure collégiale suivie ne rendait pas applicable le droit à la communication intégrale du dossier invoqué par la requérante, et a estimé que les autres moyens, notamment ceux relatifs au droit d'être entendue et à l'examen de sa situation personnelle, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CARBONETTO

13 février 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601908

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... B..., ressortissant tunisien, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge a constaté que l'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également relevé l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 421-1 et L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus a été ordonnée, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de sept jours.

Avocat : VICTOR

13 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601082

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante titulaire au centre hospitalier de Carcassonne. Celle-ci demandait d’être placée dans une position statutaire régulière et de percevoir son traitement, après l’annulation de décisions de mise en disponibilité d’office par la cour administrative d’appel de Toulouse. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute de pièces justifiant d’un préjudice grave et immédiat, et que les mesures sollicitées ne présentaient pas d’utilité manifeste. La requête a donc été rejetée selon la procédure simplifiée de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : TODOROVA

13 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400415

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la demande d'annulation d'un arrêté d'éloignement (OQTF avec interdiction de retour) pris à l'encontre d'un ressortissant tchadien. La juridiction écarte les moyens soulevés, estimant que l'arrêté est régulier en la forme (signature et compétence de son auteure) et que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la CEDH, le requérant n'ayant pas justifié de l'existence de liens familiaux ou privés suffisants en France. La décision s'appuie sur le code des relations entre le public et l'administration et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FORTUNATO

13 février 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418003

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du préfet de police imposant à un ressortissant algérien une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'intéressé, marié à une Française et remplissant les conditions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, avait un droit au séjour de plein droit, rendant l'OQTF illégale. En conséquence, les décisions fixant le délai de départ et le pays d'éloignement sont également annulées.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

13 février 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525715

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'une carte de séjour "passeport talent" et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant serbe. Le tribunal a annulé la décision du préfet de police, considérant que le refus était entaché d'une erreur de droit et d'une insuffisance de motivation, notamment en ce qui concerne l'appréciation des ressources de l'intéressé au regard des conditions de l'article L. 421-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour.

Avocat : TOMASI

13 février 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519924

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la signataire de l'arrêté était compétente et que la motivation était suffisante, notamment au regard des articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, sans méconnaître les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

13 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602464

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que l’absence de délivrance du récépissé dans un délai d’environ un mois ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu du délai raisonnable nécessaire à l’administration pour examiner le dossier. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article R. 431-12, et sur l’absence d’urgence ou de caractère manifestement illégal.

Avocat : VICTOR

13 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601695

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 31 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a rejeté les conclusions dirigées contre l'arrêté de placement en rétention administrative, se déclarant incompétente au profit du juge judiciaire, conformément à l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas procédé à un examen complet de la situation personnelle de M. A..., notamment au regard de son mariage avec une ressortissante française, et a annulé l'obligation de quitter le territoire. Cette décision s'appuie sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur l'accord franco-algérien.

Avocat : BARTOLOMEI

13 février 2026• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509055

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:509055.20260212• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502283

Avocat : STOJANOVIC

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502283.20260212• 2ème chambre jugeant seule
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601474

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête d'un ressortissant sénégalais demandant l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, à la notification, à l'examen de la situation personnelle et à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention EDH.

Avocat : TOURE

12 février 2026• - Etrangers - 15 jours