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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504603

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et de restitution de points de permis de conduire, car le retrait litigieux avait déjà été effacé du dossier du requérant à une date postérieure à l'introduction de son recours. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce non-lieu à statuer. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant la somme de 500 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP STOVEN PINCZON DU SEL STOVEN-BLANCHE

12 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600642

Le Tribunal Administratif de Versailles a statué sur une requête en référé concernant le refus implicite d'enregistrement d'une demande de carte de séjour. La requérante s'étant désistée de ses demandes principales, le juge a simplement donné acte de ce désistement. Toutefois, il a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : TOMASI

12 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01223

Avocat : ITOUA

12 février 2026• 7ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507788

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme D... visant l'annulation du rejet d'une demande de document de circulation pour étranger mineur. En effet, l'administration a délivré le titre sollicité après l'introduction du recours, rendant la demande d'annulation et d'injonction sans objet. La juridiction rejette également la demande d'allocation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la requérante bénéficiant de l'aide juridictionnelle totale sans justifier de frais supplémentaires.

Avocat : TORJEMANE

12 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600563

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'une interdiction de retour d'un an prononcée contre un ressortissant égyptien. Il a jugé irrecevable la contestation du signalement Schengen, considérant que cette information ne constitue pas une décision distincte susceptible d'un recours. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence et la violation des droits, au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOURKI

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603171

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision préfectorale refusant un regroupement familial. Le juge a estimé que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée par la seule séparation des époux. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction et d'allocation de somme d'argent ont également été rejetées, sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : DOS SANTOS

12 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502385

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle et la délivrance d'une carte temporaire d'un an. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Elle a jugé que les condamnations pénales du requérant justifiaient légalement la considération de sa présence comme une menace pour l'ordre public, au sens de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BENVENUTO

12 février 2026• 6ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01430

Avocat : VICTOR

12 février 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600584

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté du préfet de police prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français d'un an à deux ans. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH, considérant que la décision était régulière. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier ses articles L. 612-6 et L. 612-7, pour statuer.

Avocat : GALINDO SOTO

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508386

Le Tribunal Administratif de Versailles a annulé l'arrêté préfectoral du 16 juin 2025 refusant le titre de séjour étudiant à la requérante et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision était entachée d'un défaut de motivation suffisante, notamment en ce qui concerne l'appréciation des liens personnels et familiaux de l'intéressée, au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également examiné la situation au regard de la convention franco-congolaise du 31 juillet 1993 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DOS SANTOS

12 février 2026• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602019

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction. Il condamne néanmoins l'État à lui verser 600 euros au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision implicite de rejet du titre de séjour n'est donc pas examinée sur le fond.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601977

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de délivrance d'un récépissé de première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, considérant que la situation irrégulière prolongée de la requérante et les droits conférés par l'attestation de dépôt ne justifiaient pas une atteinte grave et immédiate. La requête a été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601621

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le requérant s'étant désisté de la plupart de ses conclusions, le litige s'est concentré sur la légalité de l'interdiction de circulation de cinq ans prononcée à son encontre. Le tribunal a annulé cette interdiction, considérant que sa durée excédait le plafond de trois ans prévu par l'article L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constituant ainsi une erreur de droit.

Avocat : TOMASI

12 février 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423455

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence du signataire, sa motivation et l'examen de la situation personnelle de l'intéressée. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales invoquées.

Avocat : TOMASI

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524107

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 qui refusait son admission au séjour et lui enjoignait de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était régulier en matière de compétence, de motivation et d'examen individuel, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a considéré que la situation personnelle et professionnelle du requérant en France ne présentait pas un caractère exceptionnel ou humanitaire justifiant une admission au séjour, au regard notamment de l'absence de charge de famille en France et de ses attaches persistantes en Colombie.

Avocat : TOMASI

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525032

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de la requérante et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision méconnaissait l'intérêt supérieur de l'enfant mineur de la requérante, gravement malade et nécessitant une prise en charge médicale en France, au regard de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a enjoint au préfet de police de délivrer à l'intéressée un titre de séjour autorisant le travail.

Avocat : TOMASI

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600344

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., qui contestait la clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour pour incomplétude, le refus de délivrance d'un récépissé et le refus implicite de renouvellement de son titre. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation de précarité administrative suffisamment grave et imminente, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles R. 431-10 à R. 431-12 et L. 421-3.

Avocat : MASAROTTO ANOUCHKA

12 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503541

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 31 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que l'arrêté était légal et proportionné.

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

12 février 2026• 3ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600668

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes pour ordonner l'expulsion de la famille E... d'un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile. La solution retenue est que le juge des référés doit rechercher si, au jour où il statue, la demande d'expulsion ne se heurte à aucune contestation sérieuse et si la libération des lieux présente un caractère d'urgence et d'utilité. Les textes appliqués sont les articles L.551-11, L.552-14 et L.552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article L.521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CHITORAGA ALISA

12 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601487

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint à la caisse d’allocations familiales et au département de la Haute-Savoie d’instruire et de liquider ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que l’urgence, condition nécessaire pour obtenir des mesures de sauvegarde d’une liberté fondamentale, n’était pas démontrée, faute pour le requérant de justifier de manière suffisante de ses dépenses courantes. La décision de cessation du RSA, fondée sur l’article R. 262-40 du code de l’action sociale et des familles, n’a pas été jugée comme portant une atteinte grave et manifestement illégale nécessitant une intervention dans le délai de 48 heures.

Avocat : MOUTOUSSAMY

12 février 2026