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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

285 864

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600490

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. En cours d'instance, le préfet a produit une attestation de décision favorable, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514915

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de l'Essonne du 2 décembre 2025 lui ordonnant de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de 10 ans et signalant son nom au système d'information Schengen. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen individuel, la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés. Il a retenu que la situation de M. D..., condamné pour menace de mort et ne justifiant pas d'une intégration suffisante, ne faisait pas obstacle à son éloignement. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NGOTO

22 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600049

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi par Mme A... sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative pour obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant à la préfète de l’Essonne de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, a pris acte du désistement de ses conclusions à fin d’injonction sous astreinte, celle-ci ayant finalement obtenu le titre sollicité. La requérante ayant limité sa demande au remboursement de ses frais d’instance, le tribunal a mis à la charge de l’État une somme de 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423443

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... D..., ressortissante philippine, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 30 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation de l'arrêté, et a jugé que la requérante n'avait pas été privée de son droit d'être entendue. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428991

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 700 euros à M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 9 février 2023, en raison de la carence fautive de l’administration à lui fournir une offre dans le délai de six mois. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, le requérant étant toujours dépourvu de logement. Le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence ont été évalués à 700 euros, incluant les intérêts. Les demandes de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : TOMAS

22 janvier 2026• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506926

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 7 février 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à un ressortissant sri-lankais, l’avait obligé à quitter le territoire et avait fixé le pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d’appréciation en ne tenant pas compte de l’insertion professionnelle stable et durable du requérant (activité salariée continue depuis 2021, rémunération supérieure au SMIC), au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire sous trois mois et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507480

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 7 560,63 euros pour la période de mars 2022 à mai 2023, ainsi que le titre de recettes correspondant. Le requérant soutenait que les ressources perçues (revenus fonciers et aide familiale) n'étaient pas des revenus professionnels au sens de l'article L. 262-3 du code de l'action sociale et des familles. La Ville de Paris a défendu la régularité du titre de recettes et le bien-fondé de la créance. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : FITOUSSI

22 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510727

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D... E..., ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 18 avril 2025 constatant la caducité de son droit au séjour et prononçant une interdiction de circuler de trois ans. Le tribunal a donné acte du désistement partiel du requérant concernant l'obligation de quitter le territoire français. Sur le fond, il a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a écarté l'erreur de droit en précisant que le préfet s'était fondé sur l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non sur l'article L. 613-1. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : MARANHAO-GUITTON

22 janvier 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521256

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contestant les arrêtés du 20 juillet 2025 du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant la délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que si l'intéressée justifiait d'une assurance voyage, elle ne démontrait ni le but de son séjour ni des moyens de subsistance suffisants, en application de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 6 du code frontières Schengen.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519075

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de police du 18 avril 2025. Cette décision refusait le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524370

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 13 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a également rejeté la demande d'annulation du refus implicite de délivrance d'un récépissé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge ayant estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524398

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de police du 22 juillet 2025 portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. La requérante, ressortissante taïwanaise, invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une inexactitude matérielle sur la validité de son visa, ainsi que la méconnaissance de l'article L. 421-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière, que la décision était suffisamment motivée et que les faits étaient exacts. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526761

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la durée de présence en France depuis 2018 et les emplois occupés (plongeur, agent de nettoyage) ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales en France et de sa situation personnelle.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535673

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme E... contestant l'arrêté du préfet de police du 1er décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait été régulièrement suivie, sans violation des droits fondamentaux ou de l'intérêt supérieur de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité du transfert vers l'Italie, État responsable de l'examen de la demande d'asile.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537135

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. C..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de police du 21 décembre 2025 prolongeant de vingt-quatre mois son interdiction de retour sur le territoire français, portant la durée totale à trente-six mois. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : GALINDO SOTO

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600003

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Meuse du 31 décembre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de notification, jugeant la décision légale. Il a estimé que la demande d'asile, déposée tardivement après le placement en rétention, présentait un caractère dilatoire au vu du profil de l'intéressé (103 mentions au TAJ, 21 condamnations) et de l'absence d'éléments nouveaux démontrant un danger actuel en Angola. La solution s'appuie sur les articles L. 754-1 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : STOCCO

22 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407306

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 27 décembre 2023 par laquelle la caisse d’allocations familiales du Rhône notifiait à M. A... des indus de prime exceptionnelle de fin d’année (2021 et 2022) et d’aide exceptionnelle de solidarité (2022), en raison d’un défaut de signature régulière. La juridiction a jugé que la décision ne permettait pas d’identifier l’auteur de l’acte, en méconnaissance de l’article L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration. Par voie de conséquence, les décisions subséquentes (du 3 février 2024 et du 18 juin 2024) ont également été annulées. La solution retenue repose sur un vice de forme affectant la légalité externe de l’acte administratif.

Avocat : MOUTOUSSAMY

22 janvier 2026• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408426

Le Tribunal Administratif de Lyon a condamné l'État à verser 850 euros à M. C... pour les troubles dans ses conditions d'existence, suite à l'absence de relogement après une décision de la commission de médiation du Rhône du 14 mars 2023 le déclarant prioritaire. La responsabilité de l'État a été engagée pour carence fautive entre le 14 septembre 2023 et le 31 mai 2024, date du refus d'une proposition de logement par M. C... sans motif impérieux. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La demande d'indemnisation pour préjudice moral a été rejetée, faute de preuve.

Avocat : MOUTOUSSAMY

22 janvier 2026• JU Chambre Sociale
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404300

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A..., propriétaire d’un immeuble à Lamontélarié, d’une demande d’expertise judiciaire sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Il impute les désordres affectant son bien (fissures, effondrement d’une dépendance) à la circulation de camions de transport de bois, autorisée par dérogation municipale sur le chemin rural bordant sa propriété. Le juge des référés a fait droit à la demande, estimant l’expertise utile car l’expertise amiable antérieure était insuffisante pour trancher le litige potentiel. La commune de Lamontélarié, qui s’opposait à la mesure, a été déboutée de sa demande de frais de justice.

Avocat : SCPI SALVAIRE – LABADIE – BOONSTOPPEL – LAURENT

22 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2403002

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCCV La Frette développement, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 14 novembre 2023 par lequel le maire de La Frette a refusé un permis de construire pour un immeuble de 10 logements. Le tribunal a jugé que le refus était légalement fondé sur le dépassement du coefficient d’emprise au sol maximal de 0,3 fixé par l’article II.1.4 du règlement du PLUi de Bièvre Isère communauté, les rampes d’accès au sous-sol n’ayant pas été incluses dans le calcul de l’emprise. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation et celui fondé sur l’article R. 423-38 du code de l’urbanisme, qui n’impose pas à l’administration d’inviter le pétitionnaire à régulariser son projet. La société a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP SAUL-GUIBERT CAPDEVILLE CANTELE LENUZZA TONNELLE

22 janvier 2026• 4ème Chambre