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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 950 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 950

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 866

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : TOEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604576

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A... C... Le juge a retenu la condition d'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement, et a estimé qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VICTOR

31 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504016

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était légal, notamment car la signataire agissait dans le cadre d'une délégation régulière et que la situation personnelle du requérant (célibataire, sans charge de famille, entrée irrégulière) ne justifiait pas la protection de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHITORAGA ALISA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026
• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535320

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire. La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence de son signataire, sa motivation et l'examen de la situation personnelle du requérant. Elle a également jugé que le refus d'accorder un délai de départ volontaire était légal et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535413

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que les décisions étaient régulièrement signées par une adjointe disposant d'une délégation, suffisamment motivées, et que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, le requérant ne justifiant pas d'une présence de dix ans en France. Le tribunal applique principalement les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 42 de l'accord franco-sénégalais.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535415

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et du défaut d'examen sérieux de sa situation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 435-1.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606009

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français et de signalement Schengen. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (8e Section - MESD). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête, estimant que les moyens soulevés (incompétence, vice de notification, contradiction, défaut d'examen particulier de la situation personnelle) ne sont pas fondés. Il constate notamment que la décision désigne clairement le requérant malgré des variations dans la désignation de l'intéressé. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment articles L. 922-2 et R. 922-17) et Code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510893

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assorti d'une interdiction de retour. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la motivation de l'OQTF, qui respectait les exigences de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens invoqués, tels que la violation du principe de non-refoulement ou de la Convention européenne des droits de l'homme, n'ont pas été retenus.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602342

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III (règlement UE n° 604/2013). La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence de l'autorité signataire, au respect des procédures d'entretien et d'information, ainsi qu'à la situation personnelle et familiale de la requérante et de son fils, n'étaient pas de nature à entacher légalement la décision de transfert. Le tribunal a également rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et la condamnation de l'État à des frais irrépétibles.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2605078

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant opposée à un ressortissant algérien. Le juge a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, considérant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privait pas la requête d'objet. La suspension a été ordonnée au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge estimant que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la décision étaient réunies.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

31 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408169

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... E... visant à annuler le refus de visa d'entrée en France en qualité d'enfant d'une ressortissante française. Le juge a estimé que l'administration avait légalement pu douter de la valeur probante des actes d'état civil produits pour établir la filiation, au regard des vérifications effectuées. La décision s'appuie sur les articles L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 47 du code civil, relatifs à la vérification des actes d'état civil étrangers.

Avocat : DUBOIS-TOUBE

31 mars 2026• 11ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2606077

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas établie, les éléments produits ne démontrant pas une situation de précarité extrême ou de risque imminent justifiant une mesure provisoire. La requête est également tardive, la saisine du juge étant intervenue plusieurs mois après la décision contestée.

Avocat : TOLOUDI

31 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601645

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral fixant l'Afghanistan comme pays de destination pour l'éloignement de M. D..., un ressortissant afghan. Le tribunal a retenu que la décision était entachée d'un vice de procédure, car elle avait été prise sans mise en œuvre de la procédure contradictoire préalable requise par l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, aucune des exceptions légales (comme l'urgence) n'étant justifiée. La juridiction n'a pas eu à examiner les autres moyens, notamment la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de cette illégalité procédurale.

Avocat : TOURNIER

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404569

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnité de M. B..., qui invoquait la responsabilité de l'État pour des retards et erreurs dans le traitement de sa demande de carte de résident. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, notamment car elle avait proposé des solutions alternatives suite à des dysfonctionnements du téléservice ANEF. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FORTUNATO

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503990

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme D... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée et qu'elle n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard de la rupture de la vie commune et de la durée récente de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOUZANI

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305599

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'association France nature environnement Tarn-et-Garonne visant à annuler un permis d'aménager délivré par la maire de Montauban. Le tribunal a jugé irrecevable un moyen nouveau soulevé par l'association, tiré de l'absence d'examen au cas par cas au titre de la rubrique 39 de la nomenclature des études d'impact, en application de l'article R. 600-5 du code de l'urbanisme. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs à la compétence de l'auteur de l'arrêté, à la procédure et à la conformité au plan local d'urbanisme.

Avocat : ANTONIOLLI

31 mars 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207954

Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'arrêtés municipaux s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation de panneaux photovoltaïques. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le maire était fondé à refuser l'autorisation au motif que le bâtiment concerné faisait l'objet d'une construction illégale non régularisée. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à l'irrecevabilité des demandes d'autorisation en cas d'infraction non résorbée.

Avocat : TOUITOU

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406404

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. A... B... visant à annuler la décision du ministre de l'intérieur constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires ou l'émission des titres exécutoires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, et que l'absence de notification individuelle des retraits de points ne rendait pas la procédure irrégulière. Les moyens tirés de l'absence de notification des décisions de retrait et du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) ont également été écartés.

Avocat : FITOUSSI

31 mars 2026• Juge unique 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523146

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour "vie privée et familiale" et de délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision implicite de rejet. Il enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer à la requérante une carte de séjour pluriannuelle portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois, constatant qu'elle remplit les conditions légales (mariage avec un ressortissant français, communauté de vie persistante). **Textes appliqués** : Articles L. 423-1, L. 411-4 (10°), R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TOUJAS

31 mars 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507131

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant sénégalais demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la décision n'était entachée ni d'incompétence, ni d'erreur manifeste d'appréciation, et qu'elle ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• 7ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602404

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B... C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour de dix ans. Le tribunal estime que la décision préfectorale, fondée sur une condamnation pour proxénétisme aggravé sur mineure et d'autres atteintes à l'ordre public, ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction applique principalement les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

31 mars 2026• Reconduites à la frontière