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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 341

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02175

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401609

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Assurances du Crédit Mutuel (ACM). Celle-ci demandait la condamnation de la commune de Cosne-Cours-sur-Loire à l’indemniser des préjudices subis par ses assurés, M. et Mme C..., suite à un accident de la circulation impliquant une plaque d’égout soulevée. Le tribunal a estimé que la société ACM n’apportait pas la preuve, qui lui incombait, d’un lien de causalité direct et certain entre l’ouvrage public communal et le dommage. En conséquence, la responsabilité de la commune n’a pas été retenue, et la société ACM a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : TOUHARI PASCAL AVOCAT - AFFAIRES ET DROITS PUBLICS

22 janvier 2026• 3ème chambre
« Précédent57585960616263Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2200251

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par les ayants droit de M. D... L..., décédé après avoir contracté une infection à la Covid-19 lors d’une hospitalisation au centre hospitalier de Mâcon. Les requérants demandaient la condamnation de l’hôpital ou, à titre subsidiaire, de l’ONIAM, à réparer leurs préjudices. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, estimant que le caractère nosocomial de l’infection n’était pas établi et qu’aucune faute dans la prise en charge n’était démontrée. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à la responsabilité hospitalière et à la solidarité nationale.

Avocat : DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500163

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux sur le recours de M. C..., a examiné sa demande de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) après le refus de la CDAPH de la Côte-d'Or. Le juge a rappelé que cette qualité s'apprécie au regard de l'article L. 5213-1 du code du travail, en fonction de la réduction effective des possibilités d'obtenir ou de conserver un emploi due à une altération de l'état de santé. En l'espèce, le tribunal a estimé que M. C..., souffrant de douleurs résiduelles à son bras droit, n'établissait pas que son état réduisait effectivement ses capacités professionnelles, notamment en tant que chauffeur VTC et gérant, malgré des aménagements déjà mis en place. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de M. C... et n'a pas fait droit à ses demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : CAILLE ANTONIN

22 janvier 2026• CH 1 JU
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304727

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme D..., adjointe technique territoriale, qui contestait l'arrêté du 23 octobre 2023 de la présidente du conseil départemental du Gard. Cet arrêté prolongeait sa disponibilité d'office puis prononçait sa réintégration à temps complet. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant notamment que l'arrêté était signé par une autorité compétente, qu'il n'était pas soumis à l'obligation de motivation, et que la procédure devant le conseil médical avait été régulière. La solution s'appuie sur le code général de la fonction publique et les décrets n°86-68, n°86-442 et n°87-602.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502976

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours en excès de pouvoir de M. et Mme C..., ressortissants albanais, contre les arrêtés du préfet de Vaucluse rejetant leurs demandes de titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, n'étaient pas fondés. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'autorité préfectorale n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Les textes appliqués incluent le CESEDA, la CEDH et la CIDE.

Avocat : TOUZANI

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501865

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de police de Paris du 29 juillet 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a considéré que M. A... entrait dans le champ d’application de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ne pouvant justifier d’une entrée régulière ni d’un titre de séjour valide. Il a également jugé que le seul dépôt d’une demande de titre de séjour ou la possession d’une promesse d’embauche ne faisaient pas obstacle à la mesure d’éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406881

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 26 mars 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme B... au seul motif qu'elle avait fait l'objet d'une précédente mesure d'éloignement. Le tribunal juge que ce motif ne peut légalement justifier un refus d'enregistrement, car aucune disposition du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne subordonne l'examen d'une nouvelle demande à l'exécution préalable d'une mesure d'éloignement. La solution retenue est fondée sur les articles R. 431-10, R. 431-11 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CHRISTOPHEL

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523372

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant les décisions du préfet du Val d'Oise du 18 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., jugeant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VICTOR

22 janvier 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600727

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., a constaté que la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son certificat de résidence algérien était devenue sans objet. En effet, le préfet de la Seine-Saint-Denis a produit une attestation de prolongation d’instruction et une preuve de mise en fabrication du titre, dont il ressort que la demande de l’intéressé a été satisfaite. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, tout en condamnant l’État à verser 400 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2525065

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition de l'article L. 521-3 n'est pas remplie, car la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution d'une décision administrative : le refus verbal d'enregistrement de sa demande, qui constitue une décision faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. La requête est donc rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : BELLA ETOUNDI

22 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503899

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » à une ressortissante chinoise de 78 ans. Le tribunal a estimé que ce refus méconnaissait l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la présence en France de ses quatre enfants et de sa petite-fille, de son hébergement et de sa prise en charge par eux, ainsi que de l’absence d’attaches dans son pays d’origine. Il a enjoint au préfet de lui délivrer le titre de séjour dans un délai de trois mois et a condamné l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : DANTON

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506845

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante chinoise, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen de sa situation, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, estimant que la préfecture avait procédé à un examen sérieux, que Mme A... ne justifiait pas d'une activité professionnelle ou d'une intégration suffisante, et qu'elle ne démontrait pas de liens familiaux ou personnels intenses en France. En conséquence, la décision de refus de titre et l'obligation de quitter le territoire ont été jugées légales.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524082

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 17 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu les stipulations de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525962

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 4 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé, signé par une autorité compétente, et non entaché d'une méconnaissance du droit d'être entendu. Sur le fond, le tribunal a estimé que la présence en France depuis 2020 et l'emploi en CDI depuis 2023 ne constituaient pas un motif exceptionnel justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendu applicable par l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526679

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police du 19 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et de l'intensité de ses attaches en France.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535748

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B... contestant son transfert aux autorités italiennes. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant que l’arrêté du préfet de police était régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 21, 22 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en considérant que la procédure avait été respectée et que le requérant n’établissait pas de risque de traitement inhumain ou dégradant en Italie.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601423

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination, ainsi que l'interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, jugeant les décisions suffisamment motivées et prises par une autorité compétente. Il a également rejeté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la CEDH et de l'erreur manifeste d'appréciation, sans examiner plus avant les autres moyens soulevés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600166

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. K... J..., ressortissant colombien, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 5 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, désignant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'intéressé ne justifiait pas des conditions d'entrée régulière dans l'espace Schengen. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, l'erreur de droit et l'atteinte à la vie privée et familiale, ont été écartés, le juge retenant que M. K... J... ne démontrait pas de liens personnels stables en Allemagne avec sa compagne et sa fille.

Avocat : TOMASI

22 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515127

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme C..., qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La décision a été jugée légalement fondée sur le règlement européen n° 604/2013, la requérante ayant franchi la frontière allemande avec un visa délivré par l'Allemagne. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, un vice de procédure et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. Le tribunal a estimé que la requérante n'établissait pas de lien de parenté avec sa sœur résidant en France justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : CABINET FIDELE MARTOUX

22 janvier 2026• Reconduites à la frontière