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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 227

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501268

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société SAGEC Méditerranée contestant le refus du maire de Mouans-Sartoux de lui délivrer un permis de construire pour un immeuble de 46 logements. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme et de l’article UC 3 du plan local d’urbanisme, concernant la qualité de l’enrobé de la voie d’accès, n’était pas fondé. Il a estimé que le dossier de demande n’avait pas à préciser la nature des matériaux de la voie et que la commune n’établissait pas de risque pour la sécurité publique. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté de refus du 27 janvier 2025, en application des articles R. 111-2 du code de l’urbanisme et UC 3 du PLU.

Avocat : CABINET SZEPETOWSKI

20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535439

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de police du 2 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure respectait les obligations d'information et d'entretien prévues par le règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que l'administration avait saisi les autorités italiennes dans les délais et que leur accord implicite était acquis. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, sans retenir d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles 3-2 et 17 du même règlement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMASI

20 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535564

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 2 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), et de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, en application des dispositions du règlement Dublin III et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

20 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410248

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de M. B..., ressortissant afghan, au motif que la qualité de réfugié lui a été reconnue par la Cour nationale du droit d’asile le 2 mai 2023. La juridiction retient que cette décision méconnaît les dispositions de l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose la délivrance d’une carte de résident de dix ans aux réfugiés. Les conclusions à fin d’injonction sont rejetées car l’intéressé a obtenu sa carte de résident en cours d’instance. L’État est condamné à verser 1 200 euros à l’avocate de M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : TOUJAS

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2503132

Le Tribunal administratif d'Amiens rejette la requête de Mme C... B..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Somme du 23 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, et estime que l'erreur de fait du préfet sur l'activité professionnelle de l'intéressée est sans incidence sur la légalité de la décision. S'agissant du moyen tiré de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal retient que si l'état de santé de Mme C... B... nécessite une prise en charge médicale, l'avis du collège des médecins de l'OFII indique qu'elle peut bénéficier d'un traitement approprié en Angola. La requête est donc rejetée dans son ensemble.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

20 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02213

Avocat : MOUTOUSSAMY

19 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02212

Avocat : MOUTOUSSAMY

19 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02211

Avocat : MOUTOUSSAMY

19 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01168

Avocat : MOUTOUSSAMY

19 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01167

Avocat : MOUTOUSSAMY

19 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01164

Avocat : MOUTOUSSAMY

19 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202557

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du ministre des armées de lui accorder un départ anticipé à la retraite pour travaux insalubres. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux n'ayant pas été valablement interrompu par les recours gracieux. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

19 janvier 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600038

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait, en cours d'instance, délivré à M. B... une attestation de décision favorable pour une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale », valable un an. Cette attestation permet au requérant de justifier de ses droits au séjour et au travail, rendant ainsi sans objet sa demande de suspension des décisions implicites de rejet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600201

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a toutefois fait droit à la demande de frais de justice en condamnant l’État à verser 600 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code. Aucune injonction n’a été prononcée, le désistement étant pur et simple.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600247

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le préfet de la Seine-Saint-Denis a soulevé une exception de non-lieu à statuer, arguant que la convocation du requérant en préfecture pour l'actualisation de son dossier et la remise d'un récépissé rendait la requête sans objet. Le tribunal a retenu cette exception, considérant que cette convocation attestait de la poursuite de l'instruction de la demande et autorisait implicitement le requérant à demeurer sur le territoire, privant ainsi d'objet la demande de suspension. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur l'urgence ou le doute sérieux quant à la légalité de la décision initiale.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520342

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant burkinabé, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens du requérant, estimant qu'il ne démontrait pas ne pas être passé par la Belgique et que l'absence d'attaches dans ce pays n'était pas un motif d'annulation. Il a également jugé que le transfert ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (risques en cas de retour au Burkina Faso) ni l'article 8 (vie privée et familiale), faute de preuves suffisantes.

Avocat : TOIHIRI

19 janvier 2026• Etrangers urgents
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510642

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu la décision du 27 octobre 2025 par laquelle le Préfet de Saône-et-Loire avait suspendu le permis de conduire de M. B... pour une durée de quatre mois. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, l'intéressé ayant besoin de son permis pour exercer son activité professionnelle de vente et réparation automobile. Il a également estimé que le moyen tiré d'une erreur de droit était sérieux, la vitesse retenue de 163 km/h (pour une limitation à 130 km/h) ne constituant pas un dépassement de plus de 40 km/h au sens de l'article L. 224-2 du code de la route, contrairement à ce qu'avait retenu le préfet.

Avocat : FITOUSSI

19 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600487

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 13 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'absence d'examen individuel, et de la méconnaissance des articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : TOMASI

19 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535305

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 27 novembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, de l'erreur manifeste d'appréciation, et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

19 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535588

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. F... B..., ressortissant guatémaltèque, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité avait été respectée. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : VICTOR

19 janvier 2026• 8e Section - MESD