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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601300

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné une requête visant à suspendre le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge a admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence. Cependant, considérant qu'une attestation de prolongation d'instruction valable avait été délivrée au requérant, rendant sa demande sans objet en l'état, le tribunal a fait droit à l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfecture.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600600

**Sujet principal** : Recours contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (12ème chambre, formation d'éloignement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler l'arrêté de transfert. Il écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut d'examen particulier de la situation personnelle et la méconnaissance des textes applicables. **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III), ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

STOYANOVA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
7 février 2026• 12ème chambre, éloignement
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601592

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait l'injonction de délivrer un titre de séjour. Le juge estime que cette demande, de nature définitive, excède sa compétence limitée aux mesures provisoires (article L. 521-2 du code de justice administrative). De plus, la demande de titre de séjour étant implicitement rejetée par le silence de l'administration depuis plus de quatre mois (articles R. 432-1 et R. 432-2 du CESEDA), la demande subsidiaire de réexamen est sans objet.

Avocat : TOMASI

7 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601636

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande visant à enjoindre l'administration de délivrer un passeport pour permettre le déplacement international d'un enfant. Le juge a estimé, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, que la requête n'était pas fondée, considérant que le silence de l'administration sur la demande de passeport ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Cette décision fait suite à l'annulation judiciaire de la reconnaissance de paternité qui fondait la demande de nationalité française pour l'enfant.

Avocat : TOUERE ELENGA

7 février 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00789

Avocat : VICTORIA

6 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA03281

Avocat : HECTOR

6 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA03065

Avocat : CABINET DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

6 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01364

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ANTONINI-HANSER & ASSOCIES

6 février 2026• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02147

Avocat : D'ORTOLI

6 février 2026• Juge des référés
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404254

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Morbihan du 27 juin 2024 déclarant irrecevable sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Par un mémoire du 22 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 février 2026. Les conclusions de M. A... au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BRETON

6 février 2026
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506076

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de la commune de Labécède-Lauragais afin de déterminer l'origine des désordres affectant son école primaire (notamment la climatisation et le chauffage) suite à des travaux d'installation de la fibre optique. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la demande utile. Un expert a été désigné pour constater les désordres, en rechercher les causes, et évaluer le coût des travaux de remise en état. L'expertise se déroulera en présence de la commune, d'Orange, de la société Solutions 30 sud-ouest (représentée par son mandataire judiciaire) et de la société Denjean.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

6 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518206

Le Tribunal Administratif de Paris rejette par ordonnance la requête d'un ressortissant algérien contestant des arrêtés préfectoraux de 2025 (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination, interdiction de retour). La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment sur le défaut de motivation, la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de la CEDH, sont manifestement infondés ou inopérants, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle précise également qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant fait l'objet d'une décision définitive, et que le signalement Schengen n'est pas une décision distincte contestable.

Avocat : TOMASI

6 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413322

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à contester le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté une irrecevabilité manifeste, car le requérant n'avait pas joint à sa demande la décision attaquée ou des éléments permettant de l'identifier, malgré une mise en demeure de régulariser. La décision s'appuie sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui exigent la production de l'acte attaqué et permettent le rejet sans instruction contradictoire en cas d'irrecevabilité manifeste.

Avocat : EWANE MOTTO

6 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601167

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale clôturant une demande de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, car la requérante, en situation irrégulière depuis son entrée en France, ne démontre pas de préjudice grave et immédiat. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

6 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601168

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension en référé d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative (CJA), est manifestement irrecevable. En effet, le contentieux spécifique des OQTF, régi par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), exclut la procédure de référé-suspension de droit commun.

Avocat : TOMASI

6 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600541

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de la carte de résident. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré le risque de perte d'emploi invoqué par le requérant, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'existe au regard de la menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537419

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucun élément prouvant qu'il serait exposé à un risque dans son pays d'origine, le Pakistan. Par conséquent, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 33 de la Convention de Genève de 1951 relative au statut des réfugiés a été écarté.

Avocat : TOMASI

6 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602797

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de référé-suspension formée par un étudiant étranger contre le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Par conséquent, il n'a pas eu à se prononcer sur la condition d'urgence.

Avocat : BOUTONNET

6 février 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501208

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, constate que le préfet du Var a exécuté le jugement du 21 mars 2025 en relogeant la requérante le 3 juillet 2025. En conséquence, il n'y a pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte qui avait été prononcée pour garantir cette exécution. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : PISTONE

6 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601652

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de délivrer un titre de séjour à un étranger entrepreneur. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des perturbations causées dans la vie professionnelle et personnelle du requérant, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision au regard des critères de l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

6 février 2026