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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600759

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de 24 à 48 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur en tenant compte de la menace pour l'ordre public que représentait l'intéressé.

Avocat : TOMASI

19 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521113

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur refusant un visa de long séjour à Mme C... pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, compte tenu du délai de sept ans entre l'obtention de la protection subsidiaire par l'époux et le dépôt de la demande de visa. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOLOTOALA

19 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523263

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a suspendu l'exécution des décisions consulaires françaises à Yaoundé du 10 décembre 2025 refusant la délivrance d'un visa de long séjour « talent » aux enfants E... et K... C.... Le juge a retenu que la condition d'urgence était satisfaite, compte tenu de l'intérêt supérieur des enfants à vivre avec leurs parents, de leur situation de précarité et de l'absence de scolarisation régulière. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut d'examen particulier de la situation des enfants était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, en raison du traitement différencié avec un frère mineur placé dans une situation identique. L'administration a été enjointe de réexaminer les demandes de visa dans un délai de quinze jours, sans astreinte. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELLA ETOUNDI

19 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403119

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en tant que juge de plein contentieux, a annulé la décision implicite du département des Bouches-du-Rhône refusant d'ouvrir les droits au revenu de solidarité active (RSA) à M. E... B.... Le tribunal a considéré que, bien qu'à la date de la décision initiale le requérant ne remplissait pas la condition de durée de séjour de cinq ans prévue à l'article L. 262-4 du code de l'action sociale et des familles, il justifiait désormais de cette condition à la date du jugement. En l'absence de contestation du département sur les autres motifs (suspicion de vie commune), le tribunal a enjoint au département de lui ouvrir ses droits au RSA.

Avocat : MOUTOUSSAMY

19 janvier 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600127

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge des référés a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne privant pas d'objet la demande de suspension. Il a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et non renversée par le préfet. Enfin, il a jugé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l'absence de motivation de l'administration.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601050

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de classement sans suite de la demande de rendez-vous en préfecture de M. B..., qui souhaitait déposer un dossier de titre de séjour "salarié". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant a contribué à sa propre situation en effectuant tardivement ses démarches et ne peut être considéré comme étant en situation irrégulière. De plus, une nouvelle demande de rendez-vous a été introduite et est en attente de réponse. La requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité de la décision contestée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

19 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512449

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu notamment de son interpellation pour des faits de conduite sans permis. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 613-1 et L. 612-10.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

19 janvier 2026• 5ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05171

Avocat : CHRISTOPHEL

16 janvier 2026• 6ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522993

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme C..., ressortissante moldave, en tant que membre de la famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, en l'absence de contestation de l'administration et compte tenu de l'atteinte à la situation administrative de la requérante. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du délai de six mois prévu par la directive 2004/38/CE et l'article R. 233-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tel qu'interprété par la CJUE dans l'arrêt Diallo.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

16 janvier 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516651

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A... B... de ses conclusions visant à modifier une précédente ordonnance pour obtenir la délivrance sous astreinte d’une carte de résident, le préfet ayant justifié que le titre était en cours de fabrication. Le juge admet l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et condamne l’État à verser 1 000 euros à son avocate sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TOUJAS

16 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417474

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la société Veolia Eau d’Île-de-France. Cette mesure vise à déterminer les causes, la nature et l'étendue des désordres affectant une canalisation d'eau potable à Épinay-sur-Seine, que la requérante impute à une pose non conforme d'une canalisation de gaz par la société GRDF. Le juge a désigné un expert avec pour mission de décrire les désordres, d'en identifier les causes et les responsabilités, et d'évaluer les préjudices subis. L'expertise se déroulera en présence de toutes les parties concernées, sans qu'il soit fait droit à la demande de mise hors de cause du Syndicat des Eaux d’Île-de-France.

Avocat : CABINET PIN-BONNETON

16 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600423

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 8 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte (dont le requérant s'est désisté), du défaut d'examen et de la méconnaissance des articles L. 612-1, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté attaqué, sans qu'il soit fait droit à la demande de frais irrépétibles.

Avocat : TOMASI

16 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536732

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... tendant à la suspension de l’arrêté du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas que la décision compromettait gravement sa situation personnelle ou professionnelle, malgré la présence de ses enfants à charge. Il a également considéré qu’aucun des moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et 8 de la convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TOMASI

16 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406326

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours refusant un visa de long séjour à une mineure congolaise au titre de la réunification familiale. La requérante, bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestait le refus fondé sur l’absence de lien familial et l’absence de demande de visa pour la mère biologique de l’enfant. Le tribunal a annulé la décision implicite, estimant que l’administration n’avait pas démontré la fraude alléguée et que les documents d’état civil produits établissaient le lien de filiation. Il a enjoint au ministre de délivrer le visa dans un délai d’un mois, en application des articles L. 812-5 et L. 752-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : QUENNEHEN - TOURBIER

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502402

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné le recours en excès de pouvoir de la SAS Adlog Carcassonne Regal 1 contre l'arrêté du maire de Carcassonne du 14 janvier 2025 refusant un permis de construire pour un entrepôt logistique de 81 667 m². La société contestait plusieurs motifs de refus, notamment l'incomplétude du dossier, l'absence de permis d'aménager, et des risques liés à la sécurité (ligne électrique, incendie, éblouissement des pilotes) ainsi que la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, validant ainsi la décision de refus de la commune. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 111-2 et R. 423-38, ainsi que sur le règlement du PLU de Carcassonne.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS REINHART MARVILLE TORRE

16 janvier 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512128

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de la société Alpes Isère Habitat, qui avait saisi le juge des référés sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative pour obtenir une provision de 1 051,36 euros en réparation d’un préjudice subi entre avril et juin 2025. La société a reconnu que sa requête constituait un doublon avec une autre procédure déjà enregistrée. Par ordonnance du 16 janvier 2026, le juge des référés a donné acte du désistement d’instance, sans qu’aucune condamnation provisionnelle ou au titre des frais de justice ne soit prononcée.

Avocat : SANTONI

16 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600011

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Alpes Isère Habitat d’une demande de provision de 5 708,95 euros en réparation d’un préjudice subi entre mai 2023 et juin 2025. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête, reconnaissant qu’elle constituait un doublon avec une autre procédure enregistrée sous le n°2511627. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 janvier 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a été prononcée.

Avocat : SANTONI

16 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202882

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision du maire de Paulx déclarant caduc son permis de construire du 23 avril 2018. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire était opérant, car la décision impliquait une appréciation des faits. Cependant, il a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'un commencement effectif des travaux dans le délai de trois ans prévu à l'article R. 424-17 du code de l'urbanisme, les éléments fournis étant insuffisants pour caractériser des travaux de construction. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : GASTON - CARIUS - DUBIN SAUVETRE - DE LA ROCCA

16 janvier 2026• 1ère Chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401476

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme C... épouse B... d'une demande de liquidation d'astreinte pour inexécution d'un jugement de 2020 lui enjoignant de lui proposer un logement adapté. Constatant qu'un logement conforme a finalement été attribué en juillet 2025, le tribunal a déclaré la demande d'exécution sans objet. Il a rejeté la demande de versement de l'astreinte à la requérante, rappelant qu'en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le produit de l'astreinte est versé au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Enfin, l'Etat a été condamné à verser 1 500 euros à l'avocat de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO-YEN PON

16 janvier 2026• R222-13 (JU 2)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405936

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté les demandes de visa de long séjour pour deux enfants mineures malgaches souhaitant rejoindre leur mère en France. Le tribunal estime que la commission s'est fondée à tort sur l'absence d'assurance voyage et de ressources suffisantes, motifs inopérants pour un visa de long séjour. Il retient une méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, l'intérêt supérieur des enfants étant de vivre avec leur mère, titulaire de l'autorité parentale. En conséquence, il enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois.

Avocat : TOUTAOU

16 janvier 2026• 9ème chambre