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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 306

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521041

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A..., ressortissant camerounais, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Sarthe refusant le renouvellement de son titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en estimant que la présence de M. A... constituait une menace pour l’ordre public au sens de l’article L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également considéré que le refus de séjour méconnaissait les dispositions de l’article L. 423-7 du CESEDA, dès lors que M. A... justifiait contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant français. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : NYADJAM TOMI

16 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503335

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son absence d'insertion professionnelle et de ses attaches persistantes au Sénégal. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante n'ayant pas sollicité de titre sur ce fondement. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GUILMOTO

16 janvier 2026• 4 ème Chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02309

Avocat : ARBOR TOURNOUD PIGNIER WOLF

15 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00900

Avocat : JEAN-JOEL GOVERNATORI AVOCAT

15 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400020

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que les pièces fournies par le requérant ne permettaient pas d'établir l'ancienneté de sa présence en France, la réalité de son concubinage, ni son insertion professionnelle, et qu'il n'était pas dépourvu d'attaches dans son pays d'origine. La décision préfectorale n'a donc pas méconnu les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DUBOIS-TOUBE

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505471

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de licenciement pour abandon de poste prise par le CHU Amiens Picardie à l'encontre de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la rupture du contrat étant imputable à l'agent, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

15 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502550

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers était inopérant, la situation du requérant étant régie de manière exclusive par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, les activités professionnelles du requérant étant trop brèves pour justifier un titre de séjour. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire n'était pas illégale par voie de conséquence, et l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et de frais, ont été rejetées.

Avocat : LEBRETON

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502623

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet du Var du 6 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la mesure d'éloignement était légale et proportionnée, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de son maintien sans titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTOLINO

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527834

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de police du 4 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire étaient légales et proportionnées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NGOTO

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202591

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... B... veuve D... d'une demande de condamnation du CIVEN à l'indemniser, sur le fondement de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, des préjudices subis par son époux décédé d'un cancer du cerveau après avoir travaillé en Polynésie française. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le CIVEN avait renversé la présomption légale de causalité en démontrant, par des mesures de surveillance anthroporadiamétriques et radiotoxicologiques suffisantes, que l'exposition de M. D... aux rayonnements ionisants n'avait pas pu atteindre le seuil de 1 mSv par an. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi du 5 janvier 2010 et du code de la santé publique.

Avocat : SELARL TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201005

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme B... veuve A... d'une demande de condamnation du CIVEN à l'indemniser des préjudices subis par son époux décédé d'un cancer du poumon, qu'elle attribue à son exposition aux rayonnements ionisants lors de son service militaire en Polynésie française. Le tribunal a examiné l'application de la présomption de causalité prévue par la loi du 5 janvier 2010. Il a jugé que le CIVEN n'avait pas démontré que les conditions concrètes d'exposition de M. A... étaient de nature à renverser cette présomption, notamment en raison de l'absence de surveillance radiobiologique individuelle suffisante sur l'atoll de Hao. Par conséquent, le tribunal a reconnu le droit à indemnisation et, avant de statuer sur le montant, a ordonné une expertise médicale pour évaluer l'ensemble des préjudices subis, conformément aux dispositions de la loi du 5 janvier 2010 et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304729

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de M. A..., ancien militaire affecté en Polynésie française, qui sollicitait l'indemnisation de sa myélodysplasie sur le fondement de la présomption de causalité instituée par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 relative aux victimes des essais nucléaires. Le tribunal a jugé que, bien que la présomption soit applicable, le CIVEN a démontré, au vu des conditions concrètes d'exposition et des données scientifiques, que la dose annuelle reçue par M. A. était inférieure à 1 mSv, renversant ainsi cette présomption. En conséquence, la requête a été rejetée, le lien de causalité entre l'exposition et la pathologie n'étant pas établi. Les textes appliqués incluent la loi du 5 janvier 2010 et ses modifications ultérieures, ainsi que le code de la santé publique.

Avocat : SELARL TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502091

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le préfet du Pas-de-Calais pour une contravention de grande voirie reprochée à M. B..., propriétaire du navire « Le Precurseur », pour avoir déposé des déchets d’exploitation sur le domaine portuaire de Boulogne-sur-Mer. Le tribunal a rejeté l’exception de prescription soulevée par le prévenu, estimant que la saisine du tribunal le 3 mars 2025 était intervenue dans le délai d’un an suivant la constatation des faits le 2 février 2024, en application des articles 9 et 9-2 du code de procédure pénale. Sur le fond, il a retenu la matérialité de l’infraction au regard des articles L. 2132-2 et L. 2132-4 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que des articles R. 5333-18, L. 5334-7, L. 5334-8, L. 5335-2, L. 5336-11 et L. 5337-1 du code des transports. En conséquence, M. B... a été condamné à une amende et à la remise en état des lieux.

Avocat : STREAM AVOCATS AND SOLLICITORS

15 janvier 2026• juge unique (5)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600081

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme C..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 30 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait un vice de procédure lié à l'absence de preuve de la nécessité du recours à un interprète par téléphone lors de la notification de l'arrêté. Le tribunal estime que l'utilisation d'un interprète téléphonique, agréé par l'administration, était conforme aux dispositions de l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, et que Mme C... n'a pas été privée d'une garantie. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : KTORZA

15 janvier 2026• Reconduite à la frontière
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01889

Avocat : SCP TOMASI GARCIA & ASSOCIES

15 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01166

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU & ASSOCIES

15 janvier 2026• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501549

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers étaient inopérants, car l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 régit de manière complète la situation des ressortissants algériens. Concernant le moyen fondé sur l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, le tribunal a estimé que la décision attaquée n'ayant pas pour effet d'éloigner la requérante, et la cellule familiale pouvant se reconstituer en Algérie, l'intérêt supérieur de l'enfant n'était pas méconnu.

Avocat : ANTOINE

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507021

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée. Il a également estimé que la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour d'un an ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en application des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

15 janvier 2026• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600327

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D... E..., ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de circuler d’un an. Le tribunal a relevé d’office l’illégalité du refus d’octroi d’un délai de départ volontaire, faute d’urgence caractérisée au sens de l’article L. 251-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). En conséquence, il a annulé cette décision et, par voie de conséquence, l’interdiction de circuler, tout en rejetant le surplus des conclusions, notamment celles dirigées contre l’obligation de quitter le territoire. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du CESEDA relatives aux ressortissants européens et sur l’absence de menace grave justifiant une procédure d’urgence.

Avocat : TOMASI

15 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536727

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension de la décision du préfet de police classant sans suite sa demande de rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante sollicitait un changement de statut (de "salarié détaché ICT" à "salarié") et non un simple renouvellement, et qu'elle ne justifiait pas de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, et les conclusions accessoires ont été également rejetées.

Avocat : TOMASI

15 janvier 2026