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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOEffacer tout
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301800

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... D... veuve B..., qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de ses préjudices moral et économique consécutifs au décès de son époux, M. C... B..., survenu en 2010 des suites d'un cancer du foie qu'elle attribuait à son exposition aux essais nucléaires en Polynésie française. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Elle a jugé que la créance de Mme B..., relative à ses préjudices personnels, était prescrite faute d'avoir été présentée dans le délai de quatre ans suivant l'acquisition de ses droits, lequel avait commencé à courir au plus tard à la date du décès de son époux en 2010.

Avocat : SELARL TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU

13 janvier 2026• 1ère chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 511054

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

12 janvier 2026ECLI:FR:CEORD:2026:511054.20260112• Juge des référés
« Précédent65666768697071Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524172

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante algérienne, afin d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la remise d’un récépissé l’autorisant à travailler. La juge des référés a fait droit à la demande, considérant l’urgence présumée en raison de l’expiration du titre de séjour et de l’absence de réponse de l’administration, et a ordonné au préfet de convoquer la requérante sous huit jours pour enregistrer sa demande et lui délivrer un récépissé, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et R. 431-12 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOURNAN

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600278

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en suspension de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise rejetant le renouvellement de son titre de séjour. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par un désistement avant tout examen au fond.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523089

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du 1er juillet 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé le renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas une situation de précarité suffisamment grave pour justifier une suspension, et qu’aucun des moyens soulevés (vice de procédure, défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522827

Tribunal Administratif de Montreuil, référé suspension (art. L. 521-1 CJA). M. B... contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le juge a écarté la fin de non-recevoir tirée de l'inexistence de la décision. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de la pathologie grave du requérant nécessitant la présence de son épouse. Sur le doute sérieux, le juge a relevé que l'administration n'exposait pas clairement les motifs du rejet au regard des conditions de l'article L. 434-7 du CESEDA, ce qui suffit à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522147

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité d'accompagnant d'étranger malade. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après que la situation a évolué, et le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. En revanche, sa demande de frais de justice présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 a été rejetée, le juge estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

12 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507382

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A... E..., ressortissant guinéen, contestant un arrêté du préfet de l’Ain du 25 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a rejeté les moyens d’incompétence du signataire et de défaut de motivation, et a estimé que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté préfectoral pris en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : VICTOR

12 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600159

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 6 janvier 2026 par lequel la préfète de l'Isère avait obligé M. A..., ressortissant tunisien né en 2007, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La solution retenue est fondée sur un moyen relevé d'office : le requérant, entré irrégulièrement en France alors qu'il était mineur, ne pouvait faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire sur le fondement du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car il disposait d'un délai de deux mois après sa majorité pour solliciter un titre de séjour. La substitution de base légale demandée par la préfète (5° de l'article L. 611-1) a été rejetée, le tribunal estimant que les éléments fournis ne caractérisaient pas une menace réelle et actuelle pour l'ordre public. L'arrêté a donc été annulé pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : TOMASI

12 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504829

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était signée par une autorité compétente et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée compte tenu de l'arrivée récente de l'intéressée et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Tunisie. La décision de refus de titre a été jugée suffisamment motivée, et l'obligation de quitter le territoire n'a pas été déclarée illégale en l'absence d'illégalité du refus de titre. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

12 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504866

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. E..., ressortissant béninois, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 19 décembre 2024. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Sur le fond, il juge que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la présence récente en France du requérant, de son activité professionnelle ne relevant pas d'un métier en tension, et de sa situation familiale isolée. La requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOMASI

12 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401993

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de l'ONIAM à l'indemniser des préjudices résultant du décès de son épouse, qu'il imputait à une contamination transfusionnelle par le virus de l'hépatite C survenue en 1983. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car présentée sans le ministère d'avocat, comme l'exige la procédure de plein contentieux. Par ailleurs, les moyens soulevés par M. B... ont été considérés comme infondés, faute pour lui d'avoir apporté la preuve de l'existence même de la transfusion sanguine en cause, condition préalable à l'application de la présomption légale d'imputabilité prévue à l'article 102 de la loi du 4 mars 2002.

Avocat : DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

12 janvier 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2509421

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la demande de M. A... tendant à obtenir un duplicata de son titre de séjour était devenue sans objet. En effet, la préfète de l’Hérault avait entre-temps émis une attestation de décision favorable pour la remise d’un certificat de résident. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en condamnant l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de M. A... au titre des frais de justice, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : TOUMI

12 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504284

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la demande de Mme B... visant à obtenir une expertise médicale sur son état de santé après un accident de service survenu le 27 janvier 2020. La requérante contestait la fin de son congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) au 30 novembre 2023. Le juge des référés a estimé que la mesure n'était pas utile, car un recours en annulation contre l'arrêté du 22 décembre 2023 était déjà pendant devant le tribunal, et que la requérante pouvait produire ses propres éléments dans ce cadre. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BRUN CHABADEL EXPERT PITON

12 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600248

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant les décisions de la préfète de la Loire l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'autorité préfectorale avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, en relevant notamment l'absence de menace grave à l'ordre public malgré l'absence de condamnation pénale. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B... au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et des conditions de son séjour en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : TOMASI

12 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324701

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme D..., aide-soignante, contestant les refus de l'AP-HP de reconnaître l'imputabilité au service de ses arrêts de travail pour deux accidents de service distincts. La requête n° 2324701 a été rejetée comme tardive, le recours gracieux de l'agente n'ayant pas été formé dans le délai de deux mois suivant la notification des décisions attaquées. La requête n° 2325979 a été rejetée au fond, le tribunal estimant que l'AP-HP n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'imputabilité au service, faute de lien direct entre l'accident et les arrêts de travail. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, aucun manquement fautif de l'administration n'étant établi. Les décisions ont été rendues sur le fondement des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : LE TOQUIN-MERSIN

12 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537841

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D..., ressortissant cubain, contestant l'arrêté du préfet de police du 27 décembre 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de 24 à 36 mois. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions contre la décision de placement en rétention administrative, cette contestation relevant de la compétence du juge judiciaire en application de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés par M. D... (incompétence, violation de l'article 3 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) au regard des articles L. 612-10 et L. 612-11 du même code. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la légalité de la prolongation de l'interdiction de retour.

Avocat : GALINDO SOTO

12 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515463

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de l'Essonne a refusé de reconvoquer M. B... pour le réexamen de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée, car la décision faisait obstacle à l'instruction du renouvellement du titre, et que l'intérêt public lié à l'exécution d'un précédent jugement du 3 décembre 2024 justifiait la suspension. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci méconnaissant l'injonction de réexamen prononcée par ce jugement.

Avocat : TOMASI

12 janvier 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02616

Avocat : SELARL LEXSTONE AVOCATS

9 janvier 2026• Juge des référés
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03393

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

9 janvier 2026• 2ème Chambre