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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601306

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un renouvellement de titre de séjour, présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, en relevant notamment que la demande de renouvellement a été déposée tardivement par rapport aux délais prévus à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602167

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une mutation d'agent public. Le juge estime que les difficultés liées à la perte d'un logement de fonction et à l'éloignement géographique, bien que réelles, ne caractérisent pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour suspendre la décision. La requête est donc rejetée sans examen du sérieux des moyens au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BOUBOUTOU

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
4 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602306

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la demande d’injonction urgente visant à contraindre le préfet à transférer et instruire une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’est pas remplie, la requérante n’apportant pas d’éléments suffisants pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande d’aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602426

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la demande d’un ressortissant marocain visant à obtenir le renouvellement de son titre de séjour ou la délivrance d’un récépissé. Le juge estime que la demande principale est irrecevable, le renouvellement n’étant pas une mesure provisoire, et que la condition d’urgence particulière requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’est pas établie. La décision est rendue selon la procédure de rejet sans instruction de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415464

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (9ème Chambre) a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, considérant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne fait pas obstacle à la naissance d'une décision implicite de rejet au terme du délai légal de quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le recours en annulation conserve son objet et sera examiné sur le fond.

Avocat : MOLOTOALA

4 février 2026• 9ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503514

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet du Var lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer des liens personnels et familiaux stables en France. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été implicitement rejeté.

Avocat : CHITORAGA ALISA

4 février 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600323

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par la SARL Provenciel, qui contestait un arrêté de mise en demeure du maire de Vence du 27 janvier 2025 et le titre de recettes subséquent de 25 000 euros, émis pour non-respect des prescriptions d’un permis de construire. Le juge a rejeté les deux requêtes, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, notamment en raison de l’effet suspensif de l’opposition au titre exécutoire et de l’absence de démonstration d’un préjudice grave et immédiat. Sur le fond, il a considéré que les moyens soulevés (illégalité de l’arrêté, impossibilité de mise en conformité, insuffisance de motivation) n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’urbanisme, sans faire droit aux demandes de suspension ni aux conclusions accessoires.

Avocat : JEAN-JOEL GOVERNATORI AVOCAT

4 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600592

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 9 janvier 2026 ordonnant son transfert aux autorités italiennes et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, était légale, les autorités italiennes ayant accepté implicitement de prendre en charge la demande d'asile de l'intéressé. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, dont la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme pour l'assignation à résidence. En conséquence, le tribunal a refusé d'annuler les décisions attaquées et de faire droit aux demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : TORKMAN SYRINE

4 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406602

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme D... d'une demande d'expertise et de provision, estimant que l'indemnisation de l'ONIAM pour les séquelles de sa vaccination contre la Covid-19 était insuffisante. L'ONIAM conteste le lien de causalité entre la vaccination et les cervicalgies persistantes, les attribuant à des pathologies antérieures. Le juge des référés a ordonné une expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant cette mesure utile pour déterminer l'imputabilité des préjudices allégués à la vaccination. La demande de provision a été rejetée en l'absence de certitude sur le lien de causalité. Les textes appliqués sont les articles L. 3131-4 du code de la santé publique et R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES

4 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500362

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 retirant sa carte de séjour, refusant un nouveau titre, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, estimant que le retrait de la carte de séjour était justifié par son obtention frauduleuse, et que les autres décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : TOUBOUL

4 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502019

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 13 août 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour n'était pas entachée d'un vice de procédure, d'erreur manifeste d'appréciation au regard des critères d'admission exceptionnelle ou de l'article L. 432-1-1 du CESEDA. Par conséquent, la décision portant obligation de quitter le territoire, légalement fondée, ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOUBOUL

4 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600252

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé précontractuel de la SARL KAZUBA, qui contestait la procédure de passation d’un marché public de travaux lancé par la commune de Barre pour l’aménagement d’un plan d’eau. La société requérante, spécialisée dans la vente de toilettes sèches, estimait que l’intégration d’un WC autonome dans le lot « Voirie et réseaux divers » (VRD) constituait un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. Le juge a considéré que la requérante ne démontrait pas avoir été lésée ou empêchée de candidater, notamment en raison de la possibilité de soumissionner en groupement ou en sous-traitance. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative relatifs au référé précontractuel.

Avocat : NIQUET-TOURNAIRE CHAILAN VERONIQUE

4 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600385

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme C... concernant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire suisse contre un permis français. La requérante invoquait l'urgence de son installation au Québec en février 2026, mais le juge a estimé qu'elle n'établissait pas en quoi ce refus l'empêcherait de conduire au Canada avec son permis suisse. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un moyen sérieux.

Avocat : COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE SCP D'AVOCATS

4 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601537

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de la Commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de visas pour des enfants mineurs. Le juge a estimé que le requérant, invoquant un délai d'instruction long et la rentrée scolaire, n'avait pas démontré l'existence d'une urgence caractérisée par un préjudice grave et immédiat pour justifier la suspension. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, la demande étant rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL ALI-MAGAMOOTOO

4 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406835

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. D..., ressortissant russe, qui demandait l'annulation de la décision du préfet des Alpes-Maritimes refusant le renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la présence de M. D... constituait une menace grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 432-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de ses condamnations pénales pour violences. La décision n'a pas non plus méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CHITORAGA ALISA

4 février 2026• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507570

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 juin 2025 lui ordonnant de quitter un logement occupé sans droit ni titre. En défense, le préfet a conclu au non-lieu à statuer, ce qui a conduit le tribunal à s’interroger sur l’intérêt que la requête conservait pour son auteur. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le conseil du requérant a été invité à confirmer le maintien des conclusions dans un délai d’un mois, mais aucune confirmation n’est parvenue. Par ordonnance du 4 février 2026, la présidente de la 8ème chambre a donc donné acte du désistement d’office de M. A..., faute de réponse dans le délai imparti.

Avocat : BAATOUR

4 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600385

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Gard de lui délivrer un récépissé de première demande de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence en raison de l'absence de réponse de l'administration à sa demande, la plaçant en situation irrégulière. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du caractère récent de sa demande (deux mois) et de sa situation administrative et personnelle, puisqu'elle résidait et travaillait en France de manière irrégulière depuis 2022. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conditions de l'article L. 521-3.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

4 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601820

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement du titre de séjour de M. B..., parent d'enfants français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, au regard des dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'injonction de réexamen a été jugée inutile en raison d'une attestation de prolongation d'instruction déjà délivrée.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602114

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour pour conjoint de Français. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, malgré la situation de précarité administrative alléguée, compte tenu de l'irrégularité du séjour de la requérante depuis 2023 et de l'absence de circonstances exceptionnelles. La requête a donc été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602355

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le demandeur n'a pas introduit de recours principal en annulation distinct, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, la démarche initiale de l'intéressé est considérée comme une simple demande de rendez-vous, qui ne peut donner lieu à une décision susceptible de recours.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

4 février 2026