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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 468

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503848

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Pierre-Quiberon. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, tant de l’instance que de l’action. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des sociétés défenderesses au titre des frais de justice.

Avocat : GENTON

3 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514468

Le Tribunal Administratif de Lyon statue sur une demande d'exécution d'un jugement concernant le droit au séjour d'un étranger. Il constate que le préfet de l'Allier n'a pas exécuté l'injonction de réexaminer la situation du requérant, en se bornant à prendre un arrêté d'expulsion. Le tribunal enjoint donc au préfet de procéder à ce réexamen, impliquant la consultation de la commission du titre de séjour, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, en application des articles L. 911-4 et R. 921-6 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

3 février 2026• 6ème chambre
« Précédent67686970717273Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600684

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par une requérante demandant l'injonction sous astreinte au préfet de délivrer un titre de séjour, invoquant la carence de l'administration après un réexamen ordonné. La juridiction constate que le titre a été fabriqué avant l'audience, ce qui rend la demande d'injonction sans objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais exposés pour l'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

3 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601204

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un certificat de résidence algérien. La requérante, une ressortissante algérienne, n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, malgré son allégation de précarité. L'ordonnance est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

3 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601234

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour. La requérante, sollicitant un changement de statut, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car sa situation n'est pas affectée de manière suffisamment grave et immédiate. Le juge des référés statue par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TOMASI

3 février 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403425

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. B..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ne l'a pas fait dans le délai imparti, et est donc réputé s'être désisté. En conséquence, il est mis fin à l'instance sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

3 février 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00339

Avocat : TRAORE BINTOU

3 février 2026• 5ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01302

Avocat : COUETOUX DU TERTRE

3 février 2026• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00747

Avocat : COUBRIS, COURTOIS ET ASSOCIES

3 février 2026• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601254

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale rejetant une demande de regroupement familial. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions de ressources insuffisantes prévues par les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

3 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601061

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté d'éloignement du 8 octobre 2025. Le tribunal a jugé que la décision de la préfète de l'Isère, qui obligeait le requérant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et prononçait une interdiction de circulation d'un an, était légale. La juridiction a notamment considéré que le refus d'accorder un délai de départ volontaire était justifié par la menace pour l'ordre public que représentait le requérant, et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée au regard des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOMASI

3 février 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536038

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 assignant M. D... à résidence. La juridiction estime que le préfet de police était compétent pour signer l'arrêté, que la motivation était suffisante, et que l'état de santé du requérant (hépatite B) ne fait pas obstacle à une perspective raisonnable d'éloignement au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle écarte également la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la mesure n'est pas disproportionnée.

Avocat : TOMASI

3 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403447

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation des ayants droit d'un patient décédé de la Covid-19. Les requérants sollicitaient la condamnation de l'ONIAM au titre de la solidarité nationale pour une infection nosocomiale présumée contractée lors d'une brève hospitalisation. Le tribunal a jugé que les conditions légales de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique n'étaient pas remplies, car il n'était pas établi que l'infection était survenue au cours ou au décours de cette hospitalisation.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE & FITOUSSI

3 février 2026• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501165

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant congolais contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'ayant pas établi l'existence d'une vie privée et familiale en France ni démontré de risque de traitement inhumain ou dégradant en cas de retour dans son pays d'origine.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

3 février 2026• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601613

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a donné acte de son désistement concernant ses demandes de suspension et d'injonction relatives à un titre de séjour. Le juge a mis à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais d'avocat, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour par le préfet n'a donc pas été examinée sur le fond.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601104

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement du titre de séjour de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la présomption légale, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601560

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes de suspension et d'injonction relatives au renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate que ce désistement pur et simple rend sans objet la poursuite de la procédure de référé-suspension engagée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 600 euros au titre des frais exposés par la requérante, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602304

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-liberté, rejette la demande de M. A... visant à obtenir la restitution immédiate de son passeport et de son titre de séjour portugais. Le juge estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'est pas remplie. Il rappelle que la rétention des documents, prévue par l'article L. 814-1 du CESEDA, a pour objet de garantir le départ effectif de l'étranger et ne fait pas obstacle à son droit de quitter le territoire, ses documents devant lui être restitués au moment de son départ.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602305

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant étranger visant à enjoindre au préfet de délivrer un document provisoire de séjour. Le juge a estimé que la suspension de son contrat d'apprentissage et la perte de revenus qui en découlait ne caractérisaient pas, à elles seules, l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une intervention dans un délai de quarante-huit heures. Le requérant a été orienté vers la possibilité de saisir le juge sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code pour demander la suspension de la décision implicite de rejet de son titre de séjour.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

3 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204726

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du maire de Maubeuge mettant fin à son détachement sur l'emploi fonctionnel de directeur général des services techniques. Le tribunal a jugé que les vices de procédure allégués, notamment concernant l'entretien préalable, n'étaient pas établis et n'avaient pas privé l'agent d'une garantie substantielle. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article 53 de la loi du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale.

Avocat : COUETOUX DU TERTRE

3 février 2026• 1ère Chambre