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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

313 755

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02772

Avocat : BENOITON

8 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503130

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et n'était entachée ni d'un défaut d'examen, ni d'une erreur de droit. Il a également estimé que la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour d'un an ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales intenses en France et de la vie de l'intéressé au Gabon jusqu'à 24 ans. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-1.

Avocat : MBOUTOU ZEH

8 janvier 2026• 4ème Chambre
« Précédent67686970717273Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522985

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de carte de résident en tant que parent d'enfant réfugié. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales (suspension, injonction, astreinte), désistement dont le juge lui a donné acte. Le tribunal a toutefois admis provisoirement Mme A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417214

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 2 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

8 janvier 2026• 10ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515034

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par Mme C..., épouse A..., d'une décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de français. En cours d'instance, le préfet de l'Essonne a délivré une attestation de décision favorable, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à Mme C... au titre des frais de l'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

8 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505525

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante angolaise, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités portugaises. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 1560/2003. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les règlements européens précités. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502613

Le Tribunal administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel le préfet du Var refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante turque, et l'obligeait à quitter le territoire. La requérante vivait en France depuis huit ans, était mariée à un compatriote titulaire d'un titre de séjour, et avait deux enfants scolarisés, dont l'aînée atteinte d'autisme, rendant impossible la reconstitution de la cellule familiale en Turquie. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" sous trois mois, avec une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, et a condamné l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : LEXSTONE AVOCATS

8 janvier 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524126

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 24 juillet 2025. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu refuser l'admission exceptionnelle au séjour, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, au motif que l'expérience et les qualifications de l'intéressé ne constituaient pas un motif exceptionnel justifiant une régularisation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

8 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537844

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de police du 10 octobre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de M. C..., ressortissant algérien. La condition d'urgence a été reconnue présumée pour un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'absence de caractère réel et sérieux des études était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu des éléments produits par le requérant (obtention d'un diplôme, inscription en formation). La suspension est ordonnée jusqu'à ce que le tribunal statue au fond sur la requête en annulation.

Avocat : TOMASI

8 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302804

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme D... contestant des décisions implicites de rejet de ses recours administratifs, portant sur des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité et d'aide personnalisée au logement (APL), ainsi que sur la suspension de ces prestations. Le tribunal a partiellement annulé les décisions attaquées, notamment en ce qui concerne l'indu de prime d'activité, en raison d'un vice de procédure lié à l'absence d'information préalable de la requérante sur l'origine des données utilisées, en méconnaissance de l'article L. 114-21 du code de la sécurité sociale. En revanche, il a rejeté les conclusions relatives à l'indu de RSA et d'APL, ainsi que celles concernant les suspensions de prestations, faute de moyens fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles, et le tribunal a enjoint à la caisse d'allocations familiales de réexaminer les droits de Mme D... pour la prime d'activité.

Avocat : MOUTOUSSAMY

8 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302806

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme D... contestant des décisions implicites de rejet de ses recours contre des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité et d'aide personnalisée au logement (APL), ainsi que des décisions de suspension de ces prestations. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure liés à l'absence de consultation de la commission de recours amiable et la méconnaissance du contradictoire, n'étaient pas fondés. Il a également constaté que la situation de Mme D... avait été partiellement régularisée pour l'APL et que les indus étaient justifiés. Les conclusions relatives au RSA ont été partiellement déclarées irrecevables en raison de l'absence d'objet pour une partie des sommes.

Avocat : MOUTOUSSAMY

8 janvier 2026• 8ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104048

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé les décisions de refus d'octroi du fonds de solidarité pour les mois d'octobre 2020 à mars 2021 opposées à la société Be your boss. La juridiction a jugé que ces décisions étaient insuffisamment motivées, car elles ne comportaient pas l'énoncé des considérations de droit requises par les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer les demandes de la société.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513450

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d’un arrêté préfectoral interdisant à M. B..., éducateur sportif, d’exercer auprès de mineurs pour une durée de deux ans. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie, l’interdiction impactant 90 % de son activité et menaçant son emploi ainsi que ses revenus. Sur la légalité, il a estimé que le moyen tiré de la disproportion de la sanction était de nature à créer un doute sérieux, la préfète n’ayant pas envisagé de mesures alternatives. La suspension de l’exécution de l’arrêté a donc été ordonnée, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code du sport.

Avocat : TOUHARI

8 janvier 2026
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00478

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

8 janvier 2026• 1re chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300973

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de Mme A..., assistante familiale, qui sollicitait le versement d'une indemnité de départ à la retraite sur le fondement de l'article R. 422-21 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a jugé que ces dispositions, qui prévoient une indemnité en cas de rupture du contrat de travail après l'entrée en jouissance d'une pension, ne s'appliquent qu'en cas de licenciement et non en cas de départ volontaire à la retraite. En l'espèce, Mme A... ayant elle-même sollicité sa mise à la retraite, elle ne pouvait bénéficier de cette indemnité.

Avocat : ATORI AVOCATS

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305092

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de la société Ardagh Metal Packaging France. Celle-ci contestait des avis de sommes à payer émis par l'OFII pour l'embauche de travailleurs étrangers, sur le fondement de l'article L. 436-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le fait générateur de la taxe est la délivrance de l'autorisation de travail, et non l'embauche effective ou le fait que les salariés étaient employés par des sociétés britanniques. Les moyens d'erreur de fait et de droit ont donc été écartés.

Avocat : DOSSETTO

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515365

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer Mme B..., ressortissante tunisienne, et de lui remettre un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante, titulaire d'une carte de séjour « étudiant » expirée, avait sollicité un changement de statut vers la mention « salarié » et justifiait d'une autorisation de travail. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, en l'absence de contestation du préfet, et a assorti son injonction d'une astreinte de 50 euros par jour de retard, ainsi que d'une somme de 500 euros au titre des frais de justice. Les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.

Avocat : LEBRETON

8 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516396

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant arménien, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de 10 ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de méconnaissance des droits de la défense. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), ni à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant), faute pour le requérant de justifier contribuer à l’éducation et à l’entretien de sa fille de nationalité française.

Avocat : TORKMAN SYRINE

8 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507066

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer à Mme A..., ressortissante brésilienne, un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour assorti d'une autorisation de travail. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que l'absence de ce document empêchait l'intéressée de justifier de la régularité de son séjour et avait entraîné la suspension de son contrat de travail. Cette solution s'appuie sur les articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent la délivrance d'un récépissé en cas de dépôt d'un dossier complet. L'État a également été condamné à verser 900 euros à Mme A. au titre des frais de justice.

Avocat : ANTOINE

8 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537658

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet de police de le convoquer pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car M. A... ne justifie pas de sa résidence effective à Paris ni d'avoir signalé son changement de domicile aux préfectures compétentes. De plus, le requérant se borne à invoquer des difficultés liées au vol de sa carte de résident et à l'impossibilité d'utiliser la plateforme ANEF, sans démontrer une urgence particulière justifiant une mesure provisoire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : NGOTO

8 janvier 2026