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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 208

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301930

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société Axial Sistemas Solares SL, qui contestait des amendes administratives totalisant 42 240 euros infligées par le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités de la région PACA pour manquements à la législation du travail lors d’un détachement de salariés. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable avait été respectée, la société ayant été mise en mesure de présenter ses observations. La décision s’appuie sur les articles L. 121-1, L. 211-2 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur le code du travail.

Avocat : ROALES-NIETO LOPEZ

8 janvier 2026• 3ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA05225

Avocat : SELARL TOUTTEE CONSEIL & ASSOCIES

7 janvier 2026• 2ème chambre
« Précédent68697071727374Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400166

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la commune de Saint-Maur-des-Fossés, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 28 juillet 2023 autorisant la démolition d'un garage et la construction d'un immeuble de quatre logements. La commune contestait notamment la compétence de la préfète, arguant de l'illégalité de l'arrêté de carence en matière de logement social qui avait transféré cette compétence à l'État. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, fondés sur le code de l'urbanisme, et a conclu au rejet de la requête, estimant que les arguments de la commune n'étaient pas fondés.

Avocat : PITON

7 janvier 2026• 7ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514920

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Essonne rejetant sa demande de carte de résident de dix ans. Le juge a admis l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a estimé que la condition d’urgence était remplie, le requérant se trouvant en situation de précarité administrative. Surtout, il a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l’autorité de la chose jugée par le jugement n°2309236 du même tribunal, qui avait déjà enjoint au préfet de délivrer ce titre, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, le juge a ordonné la suspension de l’exécution de la décision implicite de rejet et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d’un mois, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

7 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514962

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de l'Essonne rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale » de Mme B... A..., ressortissante équatorienne. La condition d'urgence a été présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et le préfet n'a pas apporté d'éléments pour la renverser. Le juge a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : TOMASI

7 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522331

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de séjour pluriannuelle "talent-salarié qualifié" présentée par M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 17 mars 2026 permettait à l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour et de son droit à travailler, écartant ainsi le risque de perte d'emploi invoqué. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522527

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement de la carte de séjour de Mme A..., ressortissante capverdienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction permettait à la requérante de continuer à travailler et de justifier de la régularité de son séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508738

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l’arrêté préfectoral du 16 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. La juridiction a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment précis. Le tribunal a également validé la substitution de base légale proposée par la préfète, fondant l’obligation de quitter le territoire sur le 2° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans priver le requérant de garanties. La solution retenue confirme la légalité des décisions attaquées, en application des dispositions du CESEDA et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ATOUI MEHDY

7 janvier 2026• 7ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01186

Avocat : SCP TOMASI SANTINI VACCAREZZA BRONZINI DE CARAFFA

7 janvier 2026• 6ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506376

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, jugeant la délégation de signature régulière et l'instruction suffisante. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508119

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant congolais, contestant un arrêté préfectoral du 2 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cet arrêté ne contenant pas une telle décision. Sur le fond, il a estimé que la mesure d'éloignement, fondée sur les articles L. 611-1 1°, 3° et 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : LY TONG PAO NAKITA

7 janvier 2026• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522825

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions à fin d'injonction et le préfet a délivré une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 mars 2026, maintenant les droits de l'intéressée. Le juge a donné acte du désistement partiel et constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension, devenues sans objet. L'État a été condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

7 janvier 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00240

Avocat : ANTOINE

6 janvier 2026• 4ème chambre-formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506238

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et précise que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne peut être invoqué par un ressortissant marocain pour une admission au séjour en qualité de salarié, ce point étant déjà régi par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : TOMASI

6 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508932

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 22 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé ne justifiant d'aucune attache personnelle ou familiale en France. Il a également rejeté les conclusions relatives au pays de destination, la demande d'asile ayant été rejetée et l'intéressé n'apportant pas la preuve de risques personnels. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : TOMASI

6 janvier 2026• 4e Section - 3e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508104

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme D..., ressortissante birmane, contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise sur le fondement du 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), a rejeté sa requête. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante. Sur le fond, il a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : KOTOKO LOUIS

6 janvier 2026• 7ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306283

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme C..., qui sollicitait la condamnation de l'ONIAM à l'indemniser des préjudices résultant d'une hystérectomie d'hémostase réalisée après un accouchement par césarienne, en raison d'hémorragies du post-partum. La requérante soutenait que ces dommages constituaient un accident médical non fautif ouvrant droit à réparation au titre de la solidarité nationale. L'ONIAM s'est opposé à cette demande, arguant que l'hémorragie était liée à une pathologie utérine et non à un acte de soins. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les conditions d'indemnisation prévues par le code de la santé publique n'étaient pas remplies.

Avocat : SELARL COUBRIS COURTOIS ET ASSOCIES

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510809

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement du 10 décembre 2024 ayant annulé une prolongation d'assignation à résidence et enjoint la restitution d'un passeport, ainsi que le versement de 900 euros au titre de l'aide juridique. La préfète de l'Isère a restitué le passeport, rendant cette partie de la demande sans objet. En revanche, le tribunal a enjoint à la préfète de verser la somme de 900 euros sur le compte CARPA de l'avocat du requérant, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, en application des articles L. 911-4 et L. 911-9 du code de justice administrative.

Avocat : MACHADO TORRES

6 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304194

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi par M. B..., agent territorial, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la métropole Nice Côte d’Azur du 21 juin 2023 refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa rechute du 12 septembre 2022, a rejeté la requête. Le tribunal a jugé que l’administration se trouvait en situation de compétence liée pour refuser cette reconnaissance, dès lors que l’avis du conseil médical, rendu en application de l’article 37-17 du décret du 30 juillet 1987, concluait à l’absence de lien direct et certain entre la rechute et l’accident de service initial. Les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de l’erreur d’appréciation ont été écartés.

Avocat : SCP SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504131

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. B... contre deux arrêtés préfectoraux. Le premier, du 22 décembre 2025, lui faisait obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de quatre ans. Le second, du 24 décembre 2025, ordonnait sa remise aux autorités italiennes avec une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a constaté que M. B... avait abandonné ses conclusions contre la décision de réadmission en Italie. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre l'arrêté du 22 décembre 2025, devenues sans objet, et a rejeté le surplus des conclusions de la requête contre l'arrêté du 24 décembre 2025. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUTONNET

6 janvier 2026• Reconduites à la frontière