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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

311 655

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2504164

Le Tribunal administratif de Nancy a examiné les recours de M. B... contre deux arrêtés préfectoraux. Le premier, du 22 décembre 2025, lui faisait obligation de quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de quatre ans. Le second, du 24 décembre 2025, ordonnait sa remise aux autorités italiennes avec une interdiction de circuler de trois ans. Lors de l'audience, le conseil de M. B... a abandonné les conclusions contestant la décision de réadmission en Italie. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ce point et a rejeté le surplus des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOUTONNET

6 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431836

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 2 000 euros à M. C... A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 9 février 2023, en raison de la carence fautive de l’administration à lui proposer un relogement dans le délai de six mois. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour troubles dans les conditions d’existence et préjudice moral. Le tribunal a évalué le préjudice à 800 euros par personne et par année de carence, compte tenu de la situation persistante de M. C... A..., toujours sans logement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOMAS

6 janvier 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505574

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon donne acte du désistement de la société Kazuba de son recours en excès de pouvoir contre la procédure de passation d’un marché public de travaux de la ville de Six-Fours-Les-Plages. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que le désistement est pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte. La solution retenue est donc l’acceptation du désistement, sans audience publique, conformément à la procédure applicable.

Avocat : NIQUET - TOURNAIRE CHAILAN

5 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522513

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de sa carte de résident. Le requérant, qui maintenait sa demande au titre des frais de justice, a obtenu la condamnation de l’État à lui verser 600 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522832

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le requérant ayant obtenu satisfaction en cours d'instance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522966

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

5 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522604

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 25 novembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et contre un arrêté d’assignation à résidence du 26 novembre 2025. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation, une violation du droit d’être entendu, une erreur de droit au regard des articles L.611-1 et L.613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi qu’une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu, et que l’atteinte à la vie privée et familiale n’était pas disproportionnée. En conséquence, il a rejeté les requêtes et confirmé la légalité des arrêtés préfector

Avocat : TOUJAS

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523799

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer Mme B... sous huit jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par l'expiration du titre de séjour et la suspension du contrat de travail, ainsi que le délai anormalement long pour obtenir un rendez-vous en préfecture. L'ordonnance admet également Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamne l'État à verser 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : TOUJAS

5 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600005

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'autoriser à entrer en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté attaqué. Il a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée au sens de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la requérante ne pouvait utilement se prévaloir de la possession d'un visa pour contester un refus d'entrée au titre de l'asile.

Avocat : MBOTO Y'EKOKO NGOY

5 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600008

Le Tribunal Administratif de Lyon annule les décisions du 1er janvier 2026 par lesquelles la préfète de l’Ain obligeait M. C..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français sans délai, fixait son pays de destination et lui interdisait le retour pendant trois ans. La juridiction retient que ces décisions ont été prises sans examen préalable de la situation personnelle du requérant, car l’administration n’avait pas consulté le fichier Eurodac avant leur édiction, révélant une demande de reprise en charge par l’Allemagne au titre de l’asile. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire français est annulée, de même que les décisions subséquentes par voie de conséquence. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 612-1 à L. 612-6.

Avocat : TOMASI

5 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516025

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur une demande d’expertise médicale présentée par les parents d’un enfant mineur, a ordonné une mesure d’expertise pour déterminer les préjudices subis lors de sa prise en charge à l’hôpital Robert Debré le 17 février 2025. La demande, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a été jugée utile dans la perspective d’une action en responsabilité. Le tribunal a désigné deux experts (pédopsychiatre et chirurgien maxillo-facial) mais a rejeté la demande d’imposer un pré-rapport, faute de base légale. Les demandes de l’AP-HP concernant la charge des frais d’expertise ont été réservées à une phase ultérieure.

Avocat : HEURTON

5 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533862

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 19 novembre 2025 par lequel le préfet de police avait prolongé de vingt-quatre mois l'interdiction de retour sur le territoire français de M. C..., ressortissant sri-lankais, la portant à trente-six mois. Le tribunal a jugé que cette décision était disproportionnée et entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car elle ne tenait pas compte de l'état de vulnérabilité psychiatrique de l'intéressé ni de sa durée de présence en France, en méconnaissance des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GALINDO SOTO

5 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512349

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme A..., propriétaire voisine, afin de faire suspendre l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire d'Hérin pour la réhabilitation et l'extension de l'école Gabriel Péri. La requérante invoquait l'urgence, caractérisée par le début imminent des travaux et des atteintes graves à la sécurité publique et à sa jouissance paisible de son bien, ainsi que des moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment l'absence d'étude d'impact sur la circulation et une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles R. 111-2 et R. 111-5 du code de l'urbanisme. La commune d'Hérin a opposé des fins de non-recevoir tirées du défaut de production de titre de propriété et du défaut d'intérêt à agir de Mme A... au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure a été instruite et les mémoires échangés.

Avocat : CATTOIR

5 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404378

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 3 décembre 2024 de la préfète de la Nièvre. Cette décision refusait un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la préfète ayant été régulièrement nommée. Il a jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'état civil de M. B... n'était pas établi de manière fiable, et que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du même code.

Avocat : SCP BON DE SAULCE LATOUR

5 janvier 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2405696

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du département des Bouches-du-Rhône refusant de l’admettre au bénéfice du revenu de solidarité active (RSA). Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a examiné les droits de l’intéressée au regard des dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment les articles L. 262-37, R. 262-35, R. 262-37 et R. 262-40. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le juge a fondé son analyse sur l’ensemble des circonstances de fait résultant de l’instruction et du dossier communiqué.

Avocat : MOUTOUSSAMY

5 janvier 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516357

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 28 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la situation personnelle et familiale de l'intéressé ne justifiait pas une protection particulière. En conséquence, la requête a été rejetée, sans faire droit à la demande de frais de justice.

Avocat : TOMASI

2 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536924

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté du préfet de police du 18 décembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de 12 mois. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen de la situation personnelle et d’erreur manifeste d’appréciation. Il retient que l’arrêté est suffisamment motivé, que la situation de l’intéressé a été examinée au regard des critères de l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’aucune circonstance humanitaire ne justifiait de ne pas édicter l’interdiction de retour en application de l’article L. 612-7 du même code. La demande est donc rejetée.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

2 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537195

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l’arrêté du 22 décembre 2025 du ministre de l’intérieur lui refusant l’entrée en France au titre de l’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré d’une atteinte à la confidentialité des éléments de sa demande d’asile, estimant que seuls les agents habilités y avaient eu accès. Il a également jugé régulières les conditions matérielles de l’entretien avec l’OFPRA, celui-ci visant uniquement à vérifier le caractère manifestement infondé de la demande. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que sur la convention de Genève.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

2 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537204

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 22 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour 36 mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen de sa situation personnelle et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA STÉPHANIE

2 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508540

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F..., un ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 12 décembre 2025 le maintenant en assignation à résidence pour une troisième période de 45 jours en vue de son transfert aux autorités belges. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des droits de la défense et l'absence de perspective raisonnable de transfert. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 751-2) et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOUCHARD

2 janvier 2026• Eloignement urgent