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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523685

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... B.... Le requérant contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis le 1er décembre 2025. Le juge a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre l'OQTF, car son exécution est suspendue de plein droit tant que le tribunal n'a pas statué sur le recours en annulation. Concernant le refus de titre de séjour, la condition d'urgence n'a pas été caractérisée, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

2 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523207

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine l'assignent à résidence pour 45 jours renouvelables. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également estimé que l'administration avait procédé à un examen individualisé de la situation du requérant. Enfin, les autres moyens, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été rejetés faute de précisions suffisantes. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 731-1) et le code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EXPERTON

2 janvier 2026• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506492

Avocat : SCP GOUZ-FITOUSSI

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506492.20251231• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505833

Avocat : SCP GOUZ-FITOUSSI

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505833.20251231• 5ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499044

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499044.20251231• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504678

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504678.20251231• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505396

Avocat : SCP GOUZ-FITOUSSI

31 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505396.20251231• 10ème chambre jugeant seule
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502706

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 14 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus de séjour, cette décision n'existant pas dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que les décisions étaient suffisamment circonstanciées. Il a également rejeté les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) et des risques en cas de retour (article 3 de la CEDH). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

31 décembre 2025• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2505436

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante angolaise, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord du 12 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, le défaut d’information et d’entretien individuel, ainsi que la méconnaissance des droits de l’enfant et de l’unité familiale. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur les articles 12.4 et 17 du règlement Dublin III, sans faire droit aux demandes d’annulation et d’injonction.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

31 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311608

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, l’administration a délivré à l’intéressée un titre de séjour valable, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, notamment celle relative aux frais de justice.

Avocat : TORDO

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314811

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé la décision du 19 septembre 2023 par laquelle le préfet de police avait refusé la délivrance d’un titre de séjour à Mme A..., ressortissante congolaise. La juridiction a estimé que la requérante justifiait d’une insertion particulière dans la société française, de liens privés et familiaux stables et anciens, et d’un centre d’intérêts fixé en France. Cette solution a été retenue sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatif à l’admission exceptionnelle au séjour pour des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels.

Avocat : OTTOU

31 décembre 2025• 12ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511911

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., ressortissant tunisien, visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a fait droit à sa requête, considérant que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'une demande de renouvellement et que l'administration n'avait pas répondu à ses sollicitations. En application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer M. A... sous huitaine et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, tout en rejetant la demande de délivrance immédiate d'un titre de séjour.

Avocat : DINGAMGOTO

31 décembre 2025
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02904

Avocat : SELARL PERES PIERRE-ANTOINE

31 décembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508116

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, écartant les moyens tirés du défaut de motivation et du défaut d'examen. Il a également jugé que le droit à être entendu n'avait pas été méconnu, les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) ne prévoyant pas un tel droit dans le cadre d'une obligation de quitter le territoire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : TOMASI

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509876

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de vingt-quatre mois pris par le préfet de police. Le tribunal a annulé ces décisions, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la présence de M. A... en France depuis neuf ans et son activité professionnelle stable constituaient des motifs exceptionnels justifiant son admission au séjour. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral, avec injonction de délivrer un titre de séjour "salarié" ou "vie privée et familiale".

Avocat : TOMASI

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510756

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 18 novembre 2024 du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a constaté que l'intéressé ne bénéficiait plus du droit de se maintenir sur le territoire français, sa demande de réexamen de sa demande d'asile ayant été déclarée irrecevable par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) le 2 octobre 2024. En application des articles L. 542-2 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision d'éloignement était légale. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : TOMASI

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510826

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 15 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et le non-respect du contradictoire. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, sans méconnaître les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) ni l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TOMASI

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513675

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 août 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la décision n'était pas entachée d'incompétence, que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie faute pour l'intéressé de justifier d'une résidence habituelle de plus de dix ans, et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les dispositions du CESEDA.

Avocat : TOMASI

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513677

Le Tribunal administratif de Paris annule l’arrêté du 7 janvier 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant gambien, et l’a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne tenant pas compte de la présence habituelle en France depuis sept ans et demi et de l’activité professionnelle stable et continue du requérant depuis trois ans et demi. La solution retenue est l’annulation des décisions contestées pour excès de pouvoir.

Avocat : TOMASI

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513684

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 20 avril 2025 par lequel le préfet de police avait fait obligation à M. A., ressortissant algérien, de quitter le territoire français. La décision est annulée pour erreur de fait et défaut d'examen sérieux, le préfet ayant mentionné à tort que l'intéressé était dépourvu de passeport, alors qu'il en possédait un valide, et ne l'ayant pas interrogé sur sa situation familiale lors de son audition. En conséquence, la décision fixant le pays de destination est également annulée. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A. dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : TOMASI

31 décembre 2025• 2e Section - 3e Chambre