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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

22 570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

22 570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 218

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : TOEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600710

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 31 juillet 2025 par lequel le préfet délégué pour la sécurité des plates-formes aéroportuaires de Paris a abrogé l’habilitation d’accès aux zones de sûreté de M. C..., ainsi que la décision de rejet de son recours gracieux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intérêt public lié à la sûreté aéroportuaire justifiant le maintien de la décision, et qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, absence d’enquête administrative, erreur de droit ou d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles aux fins d’injonction et au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DOS SANTOS CAGARELHO

29 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600800

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de bénéficiaire de la protection subsidiaire. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a produit une attestation de prolongation d’instruction de sa demande. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

29 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400464

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du maire de Kourou refusant de régulariser son acte de propriété sur la parcelle BX 51. Le tribunal a constaté que la commune, mise en demeure, n’a pas produit de mémoire en défense et est ainsi réputée avoir acquiescé aux faits. Il a jugé que l’offre de vente de la parcelle, autorisée par une délibération du conseil municipal du 7 mars 2005 et acceptée par M. B... dans le délai imparti, caractérisait une vente parfaite au sens des articles 1582 et 1583 du code civil. En application des articles L. 2122-21 et L. 2241-1 du code général des collectivités territoriales, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet et enjoint au maire de Kourou d’établir l’acte de vente dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 200 euros par jour de retard.

Avocat : TORO

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400532

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. D... B..., ressortissant dominicain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 11 décembre 2023 par lequel le préfet de la Guyane lui a refusé un titre de séjour. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le refus de séjour.

Avocat : TOMASI

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600593

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 8 janvier 2026 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dès lors que l'éloignement de l'intéressé, sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : TORKMAN SYRINE

29 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404504

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un animateur vacataire recruté par la Ville de Paris, qui contestait la décision du 2 août 2023 mettant fin à son engagement. Le tribunal a jugé que la lettre du 2 août 2023 ne constituait pas une décision faisant grief, mais un simple courrier d'information confirmant la fin d'un contrat à durée déterminée, rendant la requête irrecevable. En conséquence, les moyens soulevés par M. A..., notamment la violation des droits de la défense, l'absence de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'ont pas été examinés au fond. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs aux actes non susceptibles de recours.

Avocat : PINTO

29 janvier 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517218

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de police du 3 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision, estimant qu'elle vise le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et mentionne le rejet de ses demandes d'asile. Il juge également que le requérant ne bénéficiait plus du droit de se maintenir sur le territoire français depuis la lecture en audience publique de la décision de la CNDA le 6 janvier 2025, conformément à l'article L. 542-1 du CESEDA.

Avocat : TOMASI

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503903

Le Tribunal administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a retenu que Mme A... réside en France depuis avril 2023, est mariée depuis novembre 2024 à un ressortissant titulaire d'une carte de séjour pluriannuelle, et qu'un enfant est né de cette union en mars 2024, la vie commune étant établie. Il a ainsi annulé l'arrêté préfectoral, estimant que la décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée.

Avocat : CASTOR

29 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518332

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident. Le requérant s'est désisté après que le préfet du Val-de-Marne lui a délivré, le 17 décembre 2025, une attestation de décision favorable pour une carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a rejeté la demande de frais irrépétibles, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de faire application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOUJAS

29 janvier 2026
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306038

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de la SARL Villennes sur Seine Invest Hôtel, qui sollicitait la décharge de la taxe annuelle sur les surfaces de stationnement perçue en Île-de-France au titre de 2023. La société soutenait que les chambres de son hôtel n'étaient pas accessibles au public, ce qui exclurait leurs annexes de stationnement du champ de la taxe. Le tribunal a jugé que les chambres d’hôtel constituent des locaux commerciaux destinés à accueillir une clientèle pour des prestations de services, et que les surfaces de stationnement qui leur sont annexées sont donc imposables en application des articles 1599 quater C et 231 ter du code général des impôts. La requête a été rejetée.

Avocat : SCP TZA TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

29 janvier 2026• 7éme chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-26BX00196

Avocat : SELAS JULIEN PLOUTON

28 janvier 2026• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA01000

Avocat : AARPI QUENNEHEN - TOURBIER

28 janvier 2026• Juge des référés
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03222

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU & ASSOCIES

28 janvier 2026• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601801

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une requête distincte en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. De plus, l'urgence n'a pas été démontrée faute de production du titre de séjour en cours de validité. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601749

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante libanaise, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car l'administration était réputée avoir implicitement rejeté la demande de renouvellement de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, Mme B... ne pouvait se prévaloir d'un droit à une nouvelle attestation, et aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

28 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503706

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 12 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article 3 de l'accord franco-tunisien ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour étaient légales et proportionnées. Enfin, les conclusions relatives au signalement dans le système d'information Schengen ont été déclarées irrecevables, cette information ne constituant pas une décision faisant grief.

Avocat : LEBRETON

28 janvier 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426971

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 4 septembre 2024 par lequel le préfet de police avait retiré la carte de séjour pluriannuelle de M. B..., ressortissant bangladais, au motif qu'il avait employé un salarié en situation irrégulière. Le juge estime que cette sanction, fondée sur l'article L. 432-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est disproportionnée compte tenu de l'ancienneté de séjour de l'intéressé, de son intégration professionnelle et du caractère isolé et bref de l'infraction, non poursuivie pénalement. La décision est annulée pour erreur manifeste d'appréciation, et il est enjoint au préfet de restituer le titre de séjour dans un délai de deux mois. L'État est condamné à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : TOMASI

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503793

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante cambodgienne, qui demandait l'annulation du refus du préfet de police de l'admettre exceptionnellement au séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux. Il a jugé que sa présence en France depuis 2016, la présence de sa sœur de nationalité française et son emploi de cuisinière en CDI ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TOMASI

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521795

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de police le 3 juillet 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les décisions étaient suffisamment motivées en fait, notamment au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Enfin, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NGOTO

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529252

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 4 juin 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a retenu un vice de procédure substantiel, l'administration n'ayant pas sollicité l'avis préalable du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), pourtant requis par l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de refus de séjour a été jugée illégale, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : TOMASI

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre