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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 075

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00392

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

23 décembre 2025• 2ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00667

Avocat : KOTOKO

23 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520865

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que le préfet de la Seine-Saint-Denis avait convoqué le requérant pour actualiser son dossier de demande de renouvellement, rendant ainsi sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. En revanche, il a condamné l'Etat à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520964

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... pour suspendre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Seine-Saint-Denis a mis en fabrication une nouvelle carte de séjour valable jusqu’en 2029, rendant sans objet la demande de suspension. Le juge a toutefois enjoint au préfet de délivrer à l’intéressé un récépissé ou un document provisoire l’autorisant à séjourner et à travailler, conformément à l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dans l’attente de la remise effective du titre.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

23 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521571

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... B... demandant l'annulation de la décision de la préfète de l'Essonne du 29 novembre 2025 le maintenant en rétention. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a également estimé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, l'intéressé ayant été entendu avant la décision. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que la demande d'asile avait été présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement.

Avocat : STOFFANELLER

23 décembre 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522502

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résidente par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : TOUJAS

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534909

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en référé-modification sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, afin d’obtenir l’exécution d’une précédente ordonnance enjoignant au préfet de police de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. En cours d’instance, M. A... s’est désisté de ses conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte après avoir obtenu une carte de résident. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais d’instance. La décision applique les articles L. 521-4 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : TOUJAS

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536641

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant gambien, contestant les arrêtés du préfet de police du 16 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour pour douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant les décisions suffisamment motivées et signées par une autorité compétente. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés de l’erreur de droit et de l’erreur manifeste d’appréciation, en application des articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : TOMASI

23 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536784

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet de police fixant la Tunisie comme pays de destination pour son éloignement, suite à une peine d'interdiction du territoire français. Le juge a considéré que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : TOMASI

23 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514749

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par M. B..., ressortissant syrien réfugié, contestant le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le juge des référés a admis l'urgence, constatant que la clôture de son dossier sur le site de l'ANEF le privait de ses droits attachés à son statut de réfugié. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, en l'absence de preuve d'un refus explicite et au regard des articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a ordonné la suspension de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la demande sous quinze jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : TOMASI

23 décembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2302449

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par la société Stockespace Pays de Thelle de deux recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux du 20 janvier 2023 refusant des autorisations environnementales pour l'exploitation d'entrepôts de stockage de matières combustibles à Chambly et Belle-Eglise. La société soutenait que le préfet avait commis des erreurs de fait et de droit, notamment en méconnaissant les articles L. 181-3 et L. 181-12 du code de l'environnement, et qu'une autorisation assortie de prescriptions aurait dû être délivrée. Le préfet a défendu le bien-fondé de ses refus, invoquant l'insuffisance du dossier et des manquements à la réglementation incendie. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions de refus étaient justifiées.

Avocat : SCP SARTORIO-LONGUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIES

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2304374

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour pris par le préfet de la Somme le 11 septembre 2023. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la présomption d'innocence était inopérant, s'agissant d'une mesure de police administrative et non d'une sanction. Il a estimé que le préfet avait pu légalement se fonder sur les nombreuses mises en cause de l'intéressé pour des faits de violence, de vol et d'usage de stupéfiants pour caractériser une menace pour l'ordre public, sans que l'absence de condamnation pour certains faits ne fasse obstacle à cette appréciation. La décision a été prise en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501880

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme A... B... D... contestant l’arrêté du préfet de police de Paris du 3 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et ne s’était pas estimé lié par l’avis du collège de médecins de l’OFII. Elle a jugé que la décision de refus ne méconnaissait pas les articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination, dépourvues d’illégalité et d’erreur manifeste d’appréciation, ont été confirmées.

Avocat : TOMASI

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502178

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu. Il a estimé que le requérant ne démontrait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, comme l'exige l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été jugée conforme à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'interdiction de retour sur le territoire français a été considérée comme suffisamment motivée.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502796

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant péruvien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen et d'erreur de fait, estimant que la présence du requérant auprès de sa mère malade n'était pas indispensable. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la courte durée de son séjour (depuis novembre 2023) et de ses attaches familiales persistantes au Pérou. La solution s'appuie sur les articles L. 423-23, L. 611-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502805

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : QUENNEHEN-TOURBIER

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301936

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société de droit espagnol Hincado Directo Sociédad Limitada, qui contestait une amende de 8 064 euros infligée par le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (Dreets) Provence-Alpes-Côte d’Azur. La sanction était motivée par un manquement à l’obligation de désigner un représentant en France (article L. 1262-2-1 du code du travail) et à l’obligation de présenter des documents en langue française (article L. 1263-7 du même code). Le tribunal a écarté les moyens de la société, notamment ceux tirés d’une méconnaissance de la directive 2014/67/UE et d’une prétendue discrimination linguistique, jugeant les exigences administratives proportionnées et conformes au droit de l’Union. En conséquence, la demande d’annulation de la décision et la demande subsidiaire de condamnation de l’État ont été rejetées.

Avocat : ROALES-NIETO LOPEZ

23 décembre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533156

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police portant de 24 à 36 mois la durée de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il retient notamment que l'intéressé représente une menace pour l'ordre public en raison de son signalement pour agression sexuelle et qu'il s'est soustrait à une précédente mesure d'éloignement. La décision est jugée proportionnée et légalement justifiée.

Avocat : TOMASI

23 décembre 2025• 8e Section - MESD
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01061

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

23 décembre 2025• 2ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400867

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., agent pénitentiaire, qui contestait le refus de lui octroyer l'indemnité de sujétion géographique. Le requérant invoquait une méconnaissance du principe d'égalité, mais le tribunal a jugé que la différence de traitement entre les agents ayant perçu la prime spécifique d'installation et ceux n'en ayant pas bénéficié était en rapport direct avec l'objet des décrets n° 2001-1225 et n° 2013-314. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : MATTOIR

23 décembre 2025• 1ère chambre