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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 495 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 495

Décisions totales

383 581

Ordonnances

325 843

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : TOEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2400953

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A..., agent pénitentiaire, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de lui accorder l'indemnité de sujétion géographique (ISG). Le requérant soutenait que les dispositions réglementaires lui refusant ce bénéfice méconnaissaient le principe d'égalité. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que la différence de traitement entre les agents ayant perçu la prime spécifique d'installation et ceux n'en ayant pas bénéficié est en rapport direct avec l'objet des deux primes, qui répondent à des finalités distinctes. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : MATTOIR

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303649

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. D... contestant le refus du maire de Saint-Quentin-la-Poterie de lui délivrer un permis d’aménager pour l’installation de caravanes sur des parcelles classées en zone Ap du PLU. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour prendre cette décision en vertu des articles L. 422-1 et L. 422-5 du code de l’urbanisme. Il a également écarté les moyens d’illégalité soulevés, notamment ceux relatifs à la motivation, à la légalité du PLU et aux motifs de refus fondés sur le PPRI et la sécurité publique. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et de la loi ALUR du 24 mars 2014.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL TERRITOIRES AVOCATS

23 décembre 2025• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506627

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 1er décembre 2025 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a fixé l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de ses nombreuses condamnations pénales et de l'absence de lien familial stable en France. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant a également été rejeté, faute pour M. B... de démontrer contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants. La décision se fonde notamment sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : TOURNIER

23 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514238

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de l'Essonne rejetant sa demande de carte de résident en qualité de parent d'enfant réfugié. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales à fin de suspension et d'injonction, désistement dont il a été donné acte par l'ordonnance. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme A... à l'aide juridictionnelle sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. En revanche, les conclusions de la requérante tendant à l'application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : TOMASI

23 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515951

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant les décisions de la préfète de la Haute-Savoie l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour dix ans. Le tribunal a rejeté la demande de communication préalable du dossier, estimant l'affaire en état d'être jugée. Il a ensuite annulé la décision d'interdiction de retour pour une durée de dix ans, la jugeant disproportionnée au regard de la situation personnelle de l'intéressé, notamment l'absence de condamnation pénale, en application de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, il a rejeté les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination.

Avocat : TOMASI

23 décembre 2025• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536769

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. A... contestant les arrêtés des 17 et 18 décembre 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, exécutant une peine d'interdiction du territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : TOMASI

23 décembre 2025• 8e Section - MESD
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505268

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505268.20251222• 6ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507577

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de refus du préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une carte de résident à un ressortissant camerounais reconnu réfugié par la Cour nationale du droit d'asile. Le tribunal retient que le préfet a méconnu les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance d'une carte de résident de dix ans à toute personne ayant obtenu le statut de réfugié. Il enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai de deux mois et une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans les dix jours. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocate du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : TOUJAS

22 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523171

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par Mme A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour modifier une précédente ordonnance du 2 septembre 2025, en raison de l'inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine de l'injonction de réexaminer sa demande de titre de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas procédé au réexamen dans le délai imparti, ce qui constitue un élément nouveau, la juge des référés a fait droit à la demande en modifiant les mesures ordonnées. La solution retenue est d'assortir la nouvelle injonction de réexamen d'une astreinte de 300 euros par jour de retard, afin d'assurer l'exécution effective de la décision. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-4 et L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : VICTOR

22 décembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01726

Avocat : STREAM AVOCATS AND SOLLICITORS

22 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01727

Avocat : STREAM AVOCATS AND SOLLICITORS

22 décembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497741

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497741.20251222• 7ème chambre jugeant seule
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300629

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 15 septembre 2022 par lequel le préfet du Var avait retiré la carte de résident de M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal a requalifié cet acte en refus de renouvellement de titre de séjour, la carte étant arrivée à expiration, et a jugé que le préfet ne pouvait fonder sa décision sur l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui ne concerne que le retrait d'un titre en cours de validité. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : LEBRETON

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503274

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... épouse C..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que la requérante ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable et intense en France, ni de l'impossibilité de reconstituer sa cellule familiale au Maroc. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LEBRETON

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503310

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 31 juillet 2025 retirant son certificat de résidence pour menace à l'ordre public, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la procédure contradictoire avait été régulière et que la décision de retrait était suffisamment motivée et fondée sur des faits établis. Il a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux stipulations de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : LEBRETON

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507915

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle et la méconnaissance du droit d'être entendu. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté, fondé sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 décembre 2025• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522067

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante algérienne majeure. Le juge a retenu l’urgence, présumée pour un jeune majeur ayant été en situation régulière pendant sa minorité, et un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-algérien. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail dans un délai déterminé.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522176

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant le renouvellement de son titre de séjour "salarié". Le juge a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, faute pour le préfet de justifier de l'adresse de notification. Cependant, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de son absence de réponse aux sollicitations de l'administration. La demande a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET TOMASI-DUMOULIN

22 décembre 2025
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2300299

Le Tribunal administratif d’Amiens a condamné l’État à verser 750 euros à M. B... pour carence fautive dans son relogement. M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en avril 2021, n’a reçu une offre de logement qu’en août 2022, soit après l’expiration du délai imparti. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice moral et les troubles dans les conditions d’existence subis pendant cette période.

Avocat : VANITOU RÉGINE

22 décembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404364

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l’annulation du refus du département de l’Ain de lui accorder une remise gracieuse de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) de 1 571,17 euros. Statuant en plein contentieux, le tribunal a examiné la demande au regard des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. Il a estimé que Mme B..., bien que potentiellement de bonne foi, n’avait pas démontré, faute de justificatifs suffisants, une situation de précarité justifiant une remise totale de sa dette. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : MOUTOUSSAMY

22 décembre 2025• JU Chambre Sociale