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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

5 075 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

5 075

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : TOEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509330

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A, ressortissante roumaine, d’une requête en annulation d’un arrêté du préfet de police de Paris déclarant son droit au séjour caduc et l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de vingt-quatre mois et d’un signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, s’agissant de la décision de signalement aux fins de non-admission dans le système d’information Schengen, qui constitue une simple information non susceptible de recours. Les autres moyens soulevés par la requérante, tirés notamment de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de la directive 2008/115/CE, ont été écartés comme manifestement infondés ou irrecevables.

Avocat : CARBONETTO

8 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514389

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour obtenir son titre de séjour, sous astreinte. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière, d'autant que son titre de séjour a expiré. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DANTON

7 août 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514294

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui demandait à être convoquée pour obtenir un récépissé de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'attestation préfectorale déjà délivrée à Mme A lui permettait de justifier de la régularité de son séjour, et les risques invoqués pour son emploi ou son voyage au Cameroun n'étaient pas établis avec une certitude suffisante. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : VICTOR

7 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509071

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant péruvien, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas couru faute de récépissé délivré. La demande, dirigée contre une décision inexistante, a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOMASI

7 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305815

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord d’enregistrer leur demande de titre de séjour. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à leur verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

7 août 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506052

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé suspension d'une décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de Mme C pour solde de points nul. Le ministre a retiré sa décision en cours d'instance. Le juge des référés a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FITOUSSI

7 août 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504340

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, car M. A n'avait pas relancé l'administration après le dépôt de sa demande, se plaçant ainsi lui-même dans la situation d'urgence invoquée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CICCOLINI CHARLES-ANTOINE

7 août 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04208

Avocat : TOMASI

6 août 2025• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509960

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions du 18 juin 2025 par lesquelles la préfète de l'Ain avait suspendu et retiré l'habilitation au système d'immatriculation des véhicules (SIV) des sociétés CM MOTOR'S 01 et CM PERFORMANCE 01. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, les sociétés n'ayant pas justifié que la privation de cette activité compromettait leur existence de manière suffisamment grave et immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité des décisions, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE

6 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505168

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Le petit train dommois. La société contestait plusieurs conventions d'occupation du domaine public et d'exploitation de navettes touristiques sur la commune de Domme, invoquant une concurrence déloyale et une discrimination. Le juge a estimé que les conclusions de la requête, qui visaient notamment à l'annulation de clauses contractuelles et à obtenir des autorisations de stationnement, étaient manifestement irrecevables. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SCOTTO D'APOLLONIA

6 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300146

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Rossi frères d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un titre exécutoire émis par le département des Bouches-du-Rhône pour un montant de 27 230,47 euros. La société requérante s’est désistée de son action par un mémoire du 25 juin 2025, désistement auquel le département a donné son accord. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du président de la 3ème chambre. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

Avocat : OTTO

6 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522247

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, son dernier récépissé étant expiré depuis plus d'un an et l'empêchement de se rendre en Côte d'Ivoire pour des motifs familiaux n'étant pas suffisamment établi. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans examen des moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : NGOTO

6 août 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02941

Avocat : PARTOUCHE-KOHANA

5 août 2025• Juge des référés
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503296

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS) par le garde des Sceaux. Le juge a estimé que le litige, portant sur une mesure de police, relevait de la compétence territoriale du tribunal du lieu d'incarcération, soit le Tribunal Administratif de Nancy. En application des articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, ainsi que de l'article D. 223-11 du code pénitentiaire, la requête a été rejetée pour incompétence territoriale.

Avocat : FAVARETTO

5 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508700

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution des décisions du 20 juin 2025 par lesquelles la préfète du Rhône a refusé un titre de séjour à Mme B A, ressortissante péruvienne, et lui a fait obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la demande de suspension de l’obligation de quitter le territoire était sans objet, le recours en annulation faisant obstacle à l’éloignement. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 432-13 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de séjour. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : TOUHARI PASCAL

5 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413304

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de titre de séjour. Le requérant ayant obtenu l'aide juridictionnelle partielle, le tribunal a condamné l'État (préfet de la Seine-Saint-Denis) à verser 275 euros à son avocate et 825 euros à M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : TOUJAS

4 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510228

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du refus implicite du ministre de l'Intérieur de lui communiquer une copie de la décision "48 SI" invalidant son permis de conduire. Le tribunal a considéré que le moyen tiré du défaut de motivation de cette décision implicite était inopérant, faute pour la requérante d'avoir sollicité la communication des motifs conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le second moyen, selon lequel la décision serait infondée, a été jugé insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée, de même que les conclusions accessoires à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : DOS SANTOS LUCILIA

4 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509447

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait la suspension du refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant invoquée en raison de la privation d'accès aux soins et de l'aggravation de l'état de santé du requérant, n'était pas caractérisée au regard des éléments médicaux fournis. En conséquence, la demande a été rejetée par une ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CUZIN-TOURHAM

4 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511024

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 juillet 2025 plaçant M. A dans un quartier de lutte contre la criminalité organisée. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les arguments du requérant sur les effets sur sa santé et l’atteinte aux droits de la défense n’étant pas suffisamment établis. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : REBSTOCK - CERDA & ASSOCIES

4 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513968

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances précises et imminentes, comme la date des funérailles de sa mère ou la suspension prochaine de son contrat de travail. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : VICTOR

1 août 2025